Comment atteindre vos objectifs de voyage

Note : cet article est une traduction de l’article How to Achieve Travel Goals de Steve Pavlina. C’est donc lui qui s’exprime dans le “je” de cet article !

VoyageY a-t-il des endroits que vous adoreriez visiter ? Depuis combien de temps rêvez-vous de le faire ? Des années peut-être ?

Quand vous voyez des films emplis de villes lointaines à visiter, ou que vous entendez des gens parler de leurs voyages, est-ce qu’une partie de vous salive de désir ? Pensez-vous Je veux vraiment y aller un jour.

Réalisez-vous qu’il est totalement possible de changer vos rêves de voyage en réalité ? Ces rêves ne sont pas de simples fantasmes. Ce sont les graines d’expériences réelles.

Dans cet article je vais partager avec vous quelques leçons que j’ai apprises pendant les dernières années où j’ai travaillé pour passer de « voyageur très occasionnel » au genre de personne qui fixe et atteint régulièrement de nouveaux objectifs de voyage.

Je ne me cataloguerais certainement pas encore comme un voyageur mondial accompli. Il y a beaucoup de blogueurs centrés sur le voyage qui postent de longs articles à propos des endroits qu’ils ont visité. Mais l’unique transformation que j’ai à partager, et qui je l’espère aura de la valeur pour vous, est que je viens juste de traverser cette transition. Il est clair pour moi que j’ai passé mon propre point de rupture, de sorte que maintenant je sais que je peux faire du voyage un aspect régulier de mon style de vie. Je reviens tout juste d’un voyage à Paris. Je n’ai pas seulement fait un voyage ; j’ai transformé tout mon style de vie pour en faire une réalité. Donc ces leçons sont encore toutes fraîches pour moi. Je peux encore facilement me retrouver dans la vibration de quelqu’un qui a des rêves de voyage qui semblent toujours être repoussés à un lointain un jour, alors je peux dresser un parallèle saisissant entre ces deux façons d’être différentes.

Arrêter de trouver des excuses

Quelles sont vos excuses les plus habituelles pour ne pas voyager ?

Remplissez le blanc : j’aimerais voyager plus, mais je ne peux pas voyager maintenant parce que ______.

Voici certaines des excuses que j’ai utilisées par le passé :

  • Je ne peux pas voyager maintenant parce que j’ai des enfants.
  • Je ne peux pas voyager maintenant parce que je n’ai pas assez d’argent.
  • Je ne peux pas voyager maintenant parce que je n’ai pas le temps (ou je ne peux pas me permettre d’arrêter de travailler).
  • Je ne peux pas voyager maintenant parce que j’ai trop de choses à faire à la maison.
  • Je ne peux pas voyager maintenant parce que je n’ai pas encore fini X, Y et Z.
  • Je ne peux pas voyager maintenant parce que j’ai besoin de faire d’abord plus de recherches à propos de ces endroits.
  • Je ne peux pas voyager maintenant parce que c’est trop compliqué.
  • Je ne peux pas voyager maintenant parce que je ne sais pas comment faire.
  • Je ne peux pas voyager maintenant parce que ma femme ne veut pas que je le fasse.

Est-ce que cela vous semble familier ? Quelles sont vos excuses préférées pour ne pas voyager ?

Et que pensez-vous de cette excuse déguisée très populaire : je vais aller voyager un jour, je n’ai simplement pas le temps pour le moment.

Je vous encourage à réellement écrire votre liste personnelle d’excuses. Ensuite regardez cette liste et reconnaissez que c’est un gros tas de conneries.

Quand vous trouvez des excuses et que vous les nourrissez comme si elles étaient réelles, vous utilisez votre pouvoir contre vous.

Passons en revue certaines des excuses ci-dessus et voyons à quel point elles n’ont pas de sens.

Vous ne pouvez pas voyager parce que vous avez des enfants ? Beaucoup de gens ont des enfants et voyagent quand même. Ils ne se servent simplement pas de leurs enfants comme excuse. Si vous demandez à suffisamment de gens, vous allez trouver quelqu’un qui peut surveiller les enfants pendant que vous êtes sur la route. Vous pourriez apprécier de passer un peu de temps loin des enfants, pour revenir auprès d’eux avec un œil neuf. Voyager sans eux permet qu’ils vous manquent. Et puis, remarquez, les enfants sont mobiles. Vous pouvez les emmener avec vous si vous voulez. Essayez et voyez si cela fonctionne pour vous. Vous pouvez le faire même s’ils sont encore dans le ventre maternel. Donc cette excuse est vraiment nulle. Si vous voulez voyager et que vous ne le faites pas parce que vous avez des enfants, vous finirez par trouver qu’ils sont un fardeau, et comment est-ce que cela pourrait leur servir ? Est-ce le genre de parent que vous voulez être ? Voulez-vous apprendre à leurs enfants qu’ils ne peuvent pas avoir ce qu’ils désirent s’ils deviennent parents ?

Vous ne pouvez pas voyager parce que vous n’avez pas assez d’argent ? La dernière fois que j’ai vérifié, l’argent ça se gagnait. L’argent est un aspect important du jeu du voyage, et nous allons en parler par la suite, mais admettez simplement pour l’instant qu’il est incroyablement pathétique de se cacher derrière un manque d’argent comme excuse pour ne pas voyager. Les gens voyageaient bien avant l’invention de l’argent. Si vous le voulez suffisamment, vous ferez ce qu’il faut pour obtenir l’argent dont vous avez besoin, et vous en avez probablement besoin de moins que vous le pensez. En fait, des objectifs de voyage clairs sont une super motivation pour gagner de l’argent.

Vous ne pouvez pas voyager parce que vous n’avez pas le temps, ou trop de choses à faire ? Ouais, bon. Vous avez tellement de choses à faire que vous avez le temps de lire mon blog mais pas de faire des préparatifs de voyage ? Vous avez la même quantité de temps que n’importe qui d’autre, y compris ces gens qui voyagent partout. Ferdinand Magellan a réussi à trouver le temps de voyager tout autour du monde, et il est mort à l’âge très avancé de 41 ans… Cela n’a pas de sens de dire que vous n’avez pas le temps. Une affirmation plus exacte est que vous n’avez pas fait du voyage une assez grande priorité dans votre vie. Vous faites passer bien trop de futilités avant ces voyages, comme regarder la télé ou surfer sur internet. Débranchez la télé, et ne regardez jamais en arrière. Vous réalisez qu’à l’instant où vous lisez cet article vous pourriez être en train de visiter une autre ville ? À cet instant même. Quelqu’un d’autre le fait à votre place. Il y est allé non pas parce qu’il avait plus d’heures dans sa journée, mais parce qu’il a pris des décisions différentes et qu’il a fixé des priorités différentes. Cela pourrait paraître ironique étant donné que je suis blogueur, mais je ne lis pas les blogs des autres. Je n’ai pas le temps. Si j’essayais de me tenir à jour de tous les blogs qui m’intéressent, je n’aurais pas pu passer 2 merveilleuses semaines à Paris. Arrêtez de faire de la place pour des trucs idiots, et vous aurez plein de temps pour voyager.

Vous ne pouvez pas voyager parce que votre femme/mari ne vous laisse pas faire ? Ce n’est pas un problème ; dites simplement à votre épouse/mari que je vous en ai donné la permission. Si votre femme/mari a un problème avec ça, dites-lui que vous n’y pouvez rien, que je vous ai ordonné d’aller voyager. Lisez également Ma femme ne me laissera pas lancer ma propre affaire – les mêmes idées s’appliquent ici. Sérieusement, ne soyez pas aussi froussard. Si vous voulez voyager et que votre moitié ne vous laisse pas faire, alors voyagez sans elle/lui ; si cela la/le met dans tous ses états, trouvez-vous quelqu’un d’autre qui aime voyager autant que vous. Je sais que cela semble excessif, mais c’est encore plus excessif – et totalement ridicule – d’essayer de vous servir de votre relation comme excuse pour ne pas chercher votre bonheur et votre accomplissement personnels. Si vous vous retenez pour le « bien » de votre relation, vous finirez simplement par en vouloir silencieusement à votre conjoint/e. Est-ce vraiment le genre de relation que vous souhaitez avoir ? Est-ce le genre de personne que vous voulez être – quelqu’un de non-authentique qui ne s’exprime pas et n’est pas honnête envers lui-même ? Il vaut mieux vous pardonner d’avoir choisi un/e partenaire incompatible – nous faisons tous des erreurs – et vous ouvrir au fait d’attirer une relation avec quelqu’un qui aime voyager autant que vous.

Vous ne pouvez pas voyager parce que vous n’avez pas les congés qu’il faut pour ça ? N’importe quoi. Toutes les personnes qui voyagent pourraient tout aussi facilement trouver cette excuse, mais ils prennent quand même congé de leur travail. Qu’est-ce que cela change d’avoir un travail ? Peu importe. Vous travaillez à votre compte quoi que vous fassiez. Vous pourriez simplement ne pas être très bon pour gérer votre entreprise de services personnels. Peut-être que vous avez fait quelque chose d’assez idiot, comme trouver un emploi avec un contrat indéfiniment long où vous avez accepté de céder le contrôle de votre emploi du temps à quelqu’un d’autre. Réalisez que ce n’est pas la faute de votre patron. Vous vous êtes fait ça tout seul. Vous n’aviez pas à faire ça. Beaucoup de gens ne font pas ça. Je ne fais pas ça. Je pense que c’est stupide de toute façon. Là encore, peut-être que votre employeur vous a subtilement manipulé pour que vous acceptiez une forme d’esclavage. Mais maintenant que vous êtes conscient de ces limites, est-ce que vous souhaitez continuer ? Ou est-ce que vous voulez plus de liberté ? Si vous voulez plus de liberté, ne vous attendez pas à ce que quelqu’un d’autre vous l’accorde. Vous devez la demander et la réclamer. La liberté est rarement gratuite. Demandez à n’importe quel ancien esclave. Voyager fréquemment nécessite que vous ayez la liberté de contrôler une partie significative de votre emploi du temps. La vérité est que vous avez déjà cette liberté en ce moment-même. Vous pouvez acheter un billet d’avion et partir. Les structures qui selon vous se dressent sur votre voie sont des structures que vous devez faire s’écrouler et que vous devez remplacer par de meilleures structures. Autrement vous n’aurez jamais la liberté que vous désirez, et vos rêves de voyage ne resteront que de purs fantasmes jusqu’à votre mort. Votre employeur et votre emploi du temps professionnel ne sont pas les véritables problèmes ; vous pouvez les laisser tomber aujourd’hui si vous voulez. Les problèmes que vous devez surmonter sont vos propres décisions stupides passées et vos propres froussarderies survenues en cédant votre pouvoir trop facilement. Heureusement ce sont des problèmes qui peuvent être résolus.

Est-ce que vous commencez à voir un schéma se dessiner ? Un fil rouge sous-tend chacune de ces excuses. Le problème est toujours que vous cédez votre pouvoir, que votre énergie nourrit vos excuses au lieu de vos désirs. Et les solutions sont les mêmes dans tous les cas : Arrête ! C’est stupide de te faire ça à toi-même.

Toutes vos excuses sont inutiles et boiteuses. Aucune d’entre elle n’est valable. Pour chaque excuse que vous pouvez citer, beaucoup de gens faisant face aux mêmes genres de problèmes voyagent déjà en dépit de ces problèmes.

Aucun doute qu’à ce stade, il y aura un bourrin qui se sentira obligé de proposer un contre-exemple, comme Et si tu es emprisonné à vie ? Comment tu peux voyager du coup ? Nelson Madela a été condamné à la prison à vie, et il a clairement pu parcourir le monde. Pour chaque excuse attardée, il y a un exemple inspirant qui montre que vous pouvez utiliser votre pouvoir correctement.

Si vous avez besoin de plus d’aide vis-à-vis de cette notion, lisez De piètres excusesComment vous cédez votre pouvoir et Abus de pouvoir. Et ensuite, évidemment : arrêtez de faire ça !

Travaillez sur vos croyances limitatives concernant le voyage

En plus du fait de trouver des excuses, un autre défi à surmonter est celui des croyances limitatives. Une croyance limitative est un point de vue qui vous empêche de procéder à ces actions que vous auriez faites dans le cas contraire.

Voici quelques exemples de croyances limitatives que j’avais vis-à-vis du voyage :

  • Voyager est égoïste et égocentrique.
  • Plus je voyage, plus je néglige mes enfants, mon travail, etc.
  • Voyager est difficile et compliqué.
  • Voyager n’en vaut pas la peine.
  • Voyager c’est partir en vacances, faire une pause loin de ce qui est vraiment important.

Là encore, j’ai dû traverser un processus qui a consisté à détruire ces croyances limitatives et à les remplacer par des façons de penser plus exactes.

Est-ce que voyager est égoïste et égocentrique ? Bien sûr que ça l’est – dans une certaine mesure. Mais qu’est-ce qu’il y a de mal à ça ? Je pense que la présomption sous-jacente à cette croyance est que si nous faisons quelque chose que nous désirons vraiment, alors quelque part c’est mal. Au lieu d’essayer de faire en sorte que voyager soit quelque chose que je fais pour les autres, j’ai dépassé cette croyance en acceptant que, pour moi, voyager est en effet quelque chose d’égocentrique à faire. Et quand j’ai admis personnellement que j’aime me gâter de cette façon, et que je me sens bien quand je le fais. Quand je voyage à une fréquence et un rythme qui me semblent bons, je suis plus heureux dans ma vie. Je pourrais dire que cela bénéficie aux autres de quelque manière, mais je ne veux pas trop tirer sur cette corde parce que ce n’est pas vraiment la raison pour laquelle je travaille. Je voyage principalement pour moi-même, et cela n’est absolument pas un problème.

Est-ce que vous négligez vos enfants, votre travail, etc., quand vous prenez la route ? Non, vous créez l’équilibre que vous recherchez. Vous ne pouvez pas accorder toute votre attention tout le temps et à tout et tout le monde. On vous demandera souvent plus de temps que ce que vous avez à donner. Libre à vous de découvrir le bon équilibre qui fonctionne pour vous.

Pendant plus de dix ans, j’ai essayé « d’équilibrer » ma vie avec 1 ou 2 semaines de voyage maximum par an, généralement vers des destinations où j’étais déjà allé plusieurs fois par le passé. L’an dernier, j’ai voyagé pendant environ 12 semaines dans l’année, généralement dans de nouvelles villes. Cela a été un énorme changement pour moi, car je n’avais jamais fait une telle chose avant. Cela n’a pas pris longtemps de voir à quel point j’étais plus heureux en voyageant autant.

Est-ce que voyager est difficile et compliqué ? On pourrait en avoir l’impression au début, mais plus vous vous entraînez, plus cela devient facile. Vous pouvez apprendre beaucoup de choses d’autres personnes qui voyagent fréquemment, mais vous pouvez aussi y aller simplement en douceur et apprendre en le faisant. Je préfère un mélange des deux. Voyager a sa part de défis, mais ils peuvent tous être résolus, et le processus pour les résoudre vous aidera à devenir plus fort et plus capable.

Est-ce que voyager en vaut la peine ? J’ai découvert ceci à force d’essais et d’erreurs. Pour moi cela en a clairement valu la peine. Dans l’ensemble, les voyages que j’ai faits se sont bien mieux passés que je ne m’y attendais. Je les ai même plus appréciés que je ne pensais le faire.

Il y a quelques semaines, j’étais debout devant le Louvre et je pensais, C’est tellement cool ! Je n’arrive pas à croire que je suis vraiment au Louvre. C’est encore plus incroyable que ce à quoi je m’attendais.

Je ressens un tel respect et un tel émerveillement quand je voyage dans différents endroits. Il y a eu beaucoup de moments magiques, comme quand Rachelle et moi avons été les dernières personnes à quitter la Tour Eiffel une nuit et que nous avions tout le dernier étage pour nous pendant que nous admirions Paris au clair de lune ; ou quand nous avons arpenté le Stanley Park de Vancouver à vélo ; ou quand j’ai traversé les magnifiques paysages du Yellowstone en voiture et que j’ai vu un ours et beaucoup de bisons.

Oui, vous pouvez avoir une sensation d’excès de voyage si vous le faites trop, mais quand vous trouverez votre équilibre, je pense que vous serez d’accord pour dire que cela en vaut bel et bien l’effort.

Est-ce que voyager c’est partir en vacances ? Voyager c’est ce que vous en faites. Si vous voyez cela comme des vacances, une pause dans votre vie normale, alors c’est tout ce que cela sera pour vous.

Mais ce n’est pas comme ça que je préfère voyager. Prendre la fuite est sympa de temps en temps, et j’aime bien cela occasionnellement, mais je ne peux généralement pas supporter des voyages ambiance vacances pendant plus de quelques jours. Cela m’ennuie assez rapidement, et je finis par avoir la sensation que je pourrais faire un meilleur usage de mon temps. Mais pendant des années, je n’ai fait que ce genre de voyages parce que j’ai pensé que c’était la seule manière de voyager.

Aujourd’hui je ne vois plus le voyage comme une pause ou comme des vacances. C’est un changement de routine, c’est sûr, mais le but n’est pas de s’échapper ou de prendre congé loin du travail.

Voyager est tout aussi important pour moi que n’importe quel autre travail que je pourrais faire. Voyager, quand je le fais de la façon qui fonctionne pour moi, me fournit un lot intégral d’expériences d’évolution. Cela me pousse et me mets au défi. Cela m’éveille à de nouvelles possibilités. Cela m’expose à de nouveaux points de vue. Cela m’inspire.

Je ne tire pas ces bienfaits en continuant à aller dans les mêmes endroits où je suis déjà allé et en répétant les mêmes expériences que j’ai déjà eues. Je profite de ces bienfaits quand je diversifie mes activités et que je visite des endroits où je ne suis jamais allé, ce qui invite des expériences que je n’ai jamais vécues avant. Pour moi, voyager est l’expérience progressive de ce qui est nouveau et peu familier.

Je ne me sens pas coupable de voyager plusieurs semaines d’affilée parce que je sais que pour moi voyager est du temps actif, pas inactif. Le voyage est un aspect de mon chemin de développement. J’aime le fait qu’il y ait tant d’endroits à visiter ; cela signifie que beaucoup d’expériences d’évolution m’attendent. Quand je voyage de la façon que je trouve la plus épanouissante, je ne suis pas en vacances. Je travaille sur moi-même. Voyager est l’exact opposé de prendre des congés. Quand je voyage je me pousse à être actif 24 heures sur 24. En comparaison, quand je retourne à Vegas après un long voyage, c’est là que j’ai la sensation de me la couler douce.

De la même manière, je vous encourage à faire une liste de vos croyances limitatives concernant le voyage, puis de travailler sur elles une par une. Entrez dans les grandes vérités qui se cachent derrière ces limites apparentes, et réalisez que les seules limites sont celles que vous vous fixez tout seul.

Suivre l’appel au voyage

Je sais que tout le monde ne sent pas cet appel à prendre la route et à voyager. Et ce n’est pas grave. Mais pour quelque raison que ce soit, je fais partie des gens qui entendent cet appel. J’aime prendre la route, pas tous les jours, mais souvent.

Faites-vous partie de ces gens ? Ressentez-vous ce déchirement dans votre âme qui vous pousse à prendre la route et à voir davantage le monde ? Et est-ce que cela vous fait peur d’y penser ? La peur est un indicateur de désir.

Si vous entendez également cet appel, il est important de le suivre. Voyager fait partie de vous. Il est temps de vous éveiller à cet appel et de l’intégrer à votre vie. Pas un jour, maintenant.

Cela ne pourrait ne pas être facile à réaliser. Vous pourriez devoir surmonter de nombreux défis et procéder à d’importants ajustements de style de vie. Cela pourrait prendre du temps de travailler sur tous ces changements, mais vous pouvez y arriver. C’est très faisable, quelle que soit votre situation actuelle.

Je voyage parce que cela remue quelque chose en moi. Ça me fait du bien. Comme je l’ai mentionné plus haut, j’ai aimé les voyages que j’ai faits ces dernières années bien plus que je ne m’y attendais. Paris était même encore plus incroyable que je le pensais. La réalité du voyage semble sans cesse dépasser mes attentes.

Je trouve souvent que je ne comprends pas vraiment certains désirs tant que je n’ai pas commencé à les explorer. Avant de passer à l’action je ne peux pas totalement saisir pourquoi cela compte autant pour moi. Ces leçons se déroulent devant moi, mais seulement après que je me sois lancé et que j’aie agi. En conséquence de beaucoup de tentatives et d’erreurs, je sais qu’il est important pour moi d’écouter ces désirs et de leur fournir les moyens de s’exprimer, avant même de totalement comprendre ce qu’ils essayent d’exprimer.

En me donnant la permission de voyager plus, j’en ai appris davantage sur les raisons pour lesquelles c’est si important pour moi. Jusqu’à milieu 2009, je n’ai jamais quitté les USA. Je pense que cela a limité ma perspective. J’avais occasionnellement des retours d’informations pour certains de mes articles me disant à quel point mon point de vue était « américain ». Je n’avais aucune idée de ce que cela signifiait. Mon blog a un public international, et 50% de ses lecteurs vivent hors des USA, mais je n’étais pas quelqu’un de particulièrement international. Évidemment j’ai étudié d’autres cultures à l’école, mais c’est loin de valoir une rencontre directe.

Je suis allé suffisamment loin sur cette voie pour savoir que voyager va dorénavant continuer à être un aspect significatif de ma vie. Je n’imagine pas revenir à un style de vie qui manque de vastes expériences de voyage.

Voyager offre une variété de défis différents, et ce sont de bons défis pour m’aider à continuer à évoluer. Ma vie à Vegas est relativement facile. Si je m’y complais trop, je sens que je m’ennuie et que je m’agite, et j’ai envie de nouveaux défis. Aller en France et essayer de communiquer en français était un vrai défi pour moi par moments – un défi que je peux difficilement reproduire à Vegas, du moins pas avec le même niveau d’immersion.

Une fois, j’étais dans un musée à Paris et une femme m’a dit quelques phrases en français. Je ne pouvais pas comprendre consciemment un seul mot, mais quelque part j’ai compris ce qu’elle disait. Elle me demandait si je voulais faire la visite avec guide audio, ce qui coutait plus cher. C’était surréaliste d’avoir une expérience de communication pendant laquelle je ne comprenais pas le moindre mot, mais où j’arrivais quand même à saisir le sens. Cela m’a fourni un point de vue différent sur la façon dont je communique avec les autres.

Même si vous ne comprenez pas totalement pourquoi vous souhaitez voyager, je vous encourage à commencer à suivre quand même cet appel. Vu de l’extérieur, cela pourrait sembler un caprice égoïste. Mais une fois que vous êtes sur la route et que vous commencez à vivre ce que c’est réellement, je suis sûr que vous connaîtrez le même changement profond de perspective, tout comme moi.

Accordez à votre appel au voyage l’attention et le respect qu’il mérite. C’est important.

Passez votre commande de voyages

Quand vous avez géré vos excuses et vos croyances limitatives et que vous avez accepté votre appel au voyage, l’étape suivante est de passer commande à l’univers.

Beaucoup de gens sont très très mauvais pour ça, au point d’en être pathétiques. Laissez-moi vous faire gagner beaucoup temps et vous permettre de dépasser tout le blabla qui vous laisse coincé à la maison.

Faites ceci : CHOISISSEZ VOTRE PROCHAINE DESTINATION !

Cela signifie que vous choisissez un endroit précis où voyager, comme une ville ou une île. Faites-en votre prochaine destination de voyage.

Choisissez votre prochaine destination en fonction de l’endroit que vous désirez le plus visiter ensuite. Ne basez pas cela sur ce que vous pensez pouvoir atteindre ; c’est un mauvais usage de votre pouvoir. Demandez-vous : Si je pouvais prendre la route demain et voyager aux frais de quelqu’un d’autre, où est-ce que j’aimerais le plus aller ?

Pour passer à l’acte vis-à-vis de vos objectifs de voyage, vous devez choisir une destination qui vous inspire. Cela doit être un désir réel, véritable, et qui vous tient à cœur. Si vous ne le voulez pas vraiment, ou si c’est juste quelque chose que vous prévoyez mais qui n’est pas vraiment dans vos priorités, alors c’est un objectif bidon et mollasson, et vous n’allez probablement pas faire de véritables efforts pour le réaliser.

Quand vous reconnaissez la destination où vous voulez vraiment aller, cela va probablement vous effrayer un petit peu. C’est bien. Cela signifie que c’est un objectif ambitieux.

Si votre objectif de voyage semble trop facile et ne génère ni peur ni trépidation, il y a des chances que vous ayez la trouille et que vous n’ayez choisi quelque chose que parce que vous pensez que vous pouvez l’atteindre, mais ce n’est pas un désir profond et qui remue votre âme. Si vous allez de l’avant et essayez de passer à l’action vers cet objectif, vous allez très certainement procrastiner et vous saboter, et même si vous faites en sorte que cela arrive, vous allez y arriver et vous ressentirez de l’ennui et de l’apathie.

Récemment, j’ai demandé aux gens sur Twitter et Google+ dans quelle ville ils aimeraient le plus faire leur prochain voyage. La plupart des gens semblaient n’avoir aucun mal à donner leur choix prioritaire. Mais certaines personnes ont donné une liste de possibilités, ce qui est un abus de leur pouvoir. Vous ne pouvez être qu’à un seul endroit à la fois, donc si votre prochaine destination est une liste d’éléments séparés par le mot , avez-vous vraiment pris une décision ? Non, pas vraiment.

Et si vous ne pouvez pas vous décider ? Sérieusement… vous n’arrivez pas à décider ? Comment avez-vous décidé quoi manger au petit-déjeuner ? Servez-vous du même procédé pour choisir votre prochaine destination de voyage. Ce n’est pas sorcier. Vous décidez, c’est tout. Si vous ne saviez pas prendre de telles décisions, vous seriez mort de faim depuis longtemps. Ne compliquez pas les choses à outrance. Vous pouvez visiter plus d’une destination au cours de votre vie. Tout ce que vous avez besoin de faire maintenant est de choisir votre PROCHAINE destination. Ce n’est pas plus difficile que de choisir quoi manger à votre prochain repas.

Vous pouvez tout à fait choisir comme prochaine destination un pack complet ; une série de ET au lieu de OU. Faites seulement en sorte qu’il soit clair que vous voudrez le pack complet, et que vous saurez clairement l’ordre dans lequel vous visiterez chaque ville/lieu. J’ai fait un road trip de 23 jours l’an dernier, et c’était assez simple à mettre en place, mais j’ai dû trouver quels seraient les arrêts. J’ai visité Reno, Sacramento, San Francisco, Ashland, Portland, Seattle, Vancouver, Kelowna, Banff, Calgary, Glacier Park, Yellowstone, Salt Lake City, et retour à Vegas. C’était un voyage génial !

Les objectifs vagues ont très peu de pouvoir de manifestation. Quand j’ai essayé de fixer comme objectif de visiter le Nord-Ouest Pacifique ou de voyager en Europe, il n’est pas arrivé grand-chose. Ce n’est que quand j’ai précisé ces objectifs qu’ils ont commencé à se manifester rapidement. L’objectif de visiter le Nord-Ouest Pacifique est boiteux ; vous ne pouvez pas passer à l’action sur cette base. J’ai dû rendre cet objectif concret en décidant quelles villes visiter et dans quel ordre. Même chose pour l’Europe. J’avais l’intention d’aller en Europe depuis des années. Mais ce n’est que quand je suis passé à un objectif plus concret et que j’ai choisi Paris comme prochaine destination que je me suis enfin retrouvé dans un vol intercontinental.

Donc ne choisissez pas un pays ou un continent ou une autre ânerie de ce genre. La Chine n’est pas une destination. Choisissez une vraie ville. Ce n’est pas une mauvaise idée d’être encore plus précis si vous le pouvez, comme en décidant de rester à Midtown Manhattan quand vous visitez New York. D’après mon expérience, choisir une ville est assez spécifique ; une fois que je serai là je vais probablement voyager dans toute la ville de toute façon, donc tout ce qui se trouve dans les limites de la ville peut potentiellement faire partie de l’expérience.

Même si vous avez déjà lu Comment commander, relisez-le. Si vous avez l’impression que je suis excessif en faisant constamment référence à cet article, c’est vrai. Je vais continuer à le faire jusqu’à ce que les gens commencent à commander correctement et à arrêter de se comporter comme des cons qui entreraient dans un restaurant en disant « J’ai faim. Je veux de la nourriture. Apportez-moi à manger. »

Ne faites pas partie de ces imbéciles qui disent « Je veux voyager plus » ou « Je veux visiter l’Asie. » Vous allez rester à la maison si vous faites ça. Passez une vraie commande. Quelle ville ? Quelle île ?

Bannissez les doutes et créez la certitude

Une fois que vous avez choisi une destination, ne changez PAS d’avis. Mettez une punaise sur la carte du monde, et ne déplacez pas cette punaise tant que vous n’y êtes pas allé.

N’envisagez pas d’autres possibilités que vous pourriez visiter. Supprimez tout doute de votre esprit. Vous allez y aller. Et vous allez commencer à faire en sorte que cela arrive dès maintenant, pas un jour. Un jour, c’est jamais.

C’est votre réalité. Vous êtes un dieu sur le sujet. Si vous voulez visiter cet endroit, rien ne peut vous empêcher d’y arriver. C’est déjà réglé.

Faites une pause pendant un moment et laissez cela être assimilé. Ce n’est pas simplement un rêve ou un fantasme. C’est sur le point de devenir votre réalité. Vous serez bientôt à la destination que vous avez choisie. Oui, vous y serez. Cela va arriver.

Si vous pensez que cela ne va pas arriver, si vous avez le moindre doute à ce sujet, faites-vous un gros bisou. C’est un abus de votre pouvoir. Arrêtez !

Vous allez atteindre votre destination. Point. Quels que soient les obstacles qui se dresseront, vous allez les surmonter. Quels que soient les problèmes qui apparaîtront, vous allez les résoudre. Quels que soient les défis qui se présenteront, vous allez en venir à bout. Rien ne pourra vous arrêter.

N’utilisez PAS votre pouvoir contre vous. Dirigez votre pouvoir dans une direction : uniquement celle que vous voulez.

Douter que vous allez atteindre votre destination est la même chose que décider de rester à la maison. Ne le faites pas à moins que votre destination numéro 1 soit de rester à la maison.

Chaque fois que j’arrive à tendre vers une nouvelle destination, je me heurte invariablement à un point de rupture. Je peux radoter et vaciller un peu sur la voie de cette décision, mais une fois que j’ai pris cette décision, je déconnecte les autres possibilités. Après ce point de rupture, je dirige toute mon énergie vers l’avant, pour que le voyage vers la destination que j’ai choisie devienne une réalité. Je ne m’accorde pas la permission de changer d’avis ou de douter du fait que cela va arriver. Je crée une réalité dans laquelle ce voyage est une absolue certitude. Les chances que cela arrive sont de 100%.

Vous savez déjà comment faire ça. Reconnaissez que vous avez utilisé votre pouvoir de cette façon à différents moments de votre passé. Souvenez-vous la sensation que vous avez eue quand vous avez atteint ce point de rupture et pris une vraie décision, et que vous n’avez jamais regardé en arrière. Peut-être que vous avez quitté un emploi, que vous avez mis fin à une relation ou que vous avez décidé d’aller habiter dans une autre ville. Souvenez-vous la sensation de cette décision définitive et irrévocable.

Remarquez à quel point il est facile et direct de passer à l’action après cette rupture. Et remarquez comme il est incroyablement difficile de passer à l’action avant cette rupture.

Jusqu’à ce que vous procédiez à cette rupture et vous engagiez à 100%, votre voyage ne va probablement pas arriver. Je parierais contre vous. Mais une fois que vous procédez à cette rupture, c’est une affaire réglée – après cela vous savez simplement que cela sera fait.

Avant votre point de rupture personnel, divers obstacles vous semblent énormes. Ils vous donnent envie d’abandonner. C’est parce que vous permettez à une partie de votre pouvoir de vous échapper et que vous nourrissez ces obstacles. Ne pas avoir assez d’argent semble être un vrai problème. Ne pas être capable de prendre congé de son travail semble être un autre problème majeur. Mais une fois que vous avez fait cette rupture, ces problèmes se révèlent d’eux-mêmes comme étant des défis mineurs ridicules. Arrêtez de laisser votre pouvoir être aspiré dans les excuses, et dirigez tout votre pouvoir vers l’avant, vers votre destination. Résoudre les problèmes devient un jeu d’enfant après cela. Vous êtes bien plus puissant que n’importe quel obstacle qui se dresse sur votre chemin.

Soyez obsédé par votre destination

Commencez à être obsédé par la destination que vous avez choisir. Pour l’instant, c’est le seul endroit que vous allez penser à visiter. Ignorez toutes les autres suggestions ou alternatives ; pour l’instant elles sont hors-sujet.

Concrétisez votre objectif. Faites-le passer du niveau du fantasme au niveau de la réalité.

Utilisez Google Maps pour regarder votre destination. Étudiez l’agencement de la ville. Renseignez-vous sur ce qu’il y a là-bas. Commencez à penser à ce que vous verrez et ferez pendant votre visite. Utilisez le Street View pour zoomer sur des lieux et voir à quoi cela ressemblerait d’y être. Sachez que vous verrez bientôt ces endroits de vos propres yeux.

Avant d’aller à Paris, j’ai zoomé sur quelques endroits comme le Louvre et d’autres lieux le long de la Seine. J’ai fait pivoter la vue à 360° et j’ai imaginé que je voyais cela de mes propres yeux. Moins d’une semaine plus tard, j’y étais vraiment.

Je recommande d’acheter un livre de voyage à propos de votre destination et de le lire. Suivant les recommandations d’un lecteur, j’ai acheté le guide de Rick Steve sur Paris. Rick voyage en Europe depuis plus de 30 ans et il a beaucoup écrit sur le sujet. Sa société organise un bon nombre de visites guidées partout en Europe. En feuilletant le livre, même pendant quelques minutes seulement à la librairie, cela a rendu l’idée d’aller à Paris plus réelle et plus concrète, en la faisant passer du domaine de la possibilité à celui de la certitude.

Pendant des années, j’ai pensé travailler à Paris, mais une fois que je me suis engagé à vraiment y aller, j’ai commencé à visualiser différemment l’expérience à venir. Cela a pris une saveur différente.

Une autre recommandation est de faire une recherche d’images pour trouver une jolie photo de votre destination, et de l’afficher en fond d’écran de votre ordinateur, de votre iPad, de votre téléphone, etc. Cela va vous aider à y penser un peu plus.

Faites de la destination que vous visez une vraie obsession. Soyez très clair quant au fait que vous allez y arriver. Si vous vous attrapez à penser aux obstacles, là encore, faites-vous un gros bisou sur la joue. Arrêtez ! Ne pensez à la réussite et à la réalisation de votre objectif. Vous IREZ là-bas. C’est une affaire réglée.

Une autre chose que vous pouvez faire pour continuer à être obsédé est de commencer à regarder des films où figure votre destination. Rachelle et moi avons regardé Le fabuleux destin d’Amélie Poulain quelques temps avant de visiter Paris, et nous avons fini par visiter le café qui est dans le film quand nous sommes allés à Montmartre. En plus, nous avons vécu l’expérience surréaliste de monter les marches devant le Sacré-Cœur avant de réaliser qu’elles figuraient également dans une scène du même film.

La raison pour laquelle ce processus d’obsession est important est qu’il fait graduellement passer votre objectif du monde des fantasmes au monde réel. Quand vous en apprenez davantage sur votre destination et que vous commencez à l’étudier APRÈS vous être engagé à y aller, l’objectif devient considérablement plus solide. Vous commencez à accepter que ce n’est vraiment pas qu’un fantasme ; vous pouvez et allez réellement y aller et le vivre par vous-même. C’est un changement important auquel procéder parce que c’est terriblement facile de tomber dans le piège des souhaits pieux en ce qui concerne les objectifs de voyage. Souhaiter ne suffit pas pour que cela devienne réel.

Certaines personnes aiment créer un tableau de visualisation à propos de leur destination. J’ai bel et bien un tableau de visualisation, mais le seul élément lié à Paris était une toute petite coupure du mot « France ». Donc pour moi ce n’était pas vraiment nécessaire. Je tire plus de valeur du fait de zoomer et de dézoomer sur la carte de la ville sur Google et de me voir là-bas – cela a rendu les choses bien plus concrètes pour moi. Mais d’autres gens ne jurent que par les tableaux de visualisation, donc je vous encourage à essayer si vous les trouvez utiles. Je ne vois pas quel mal cela pourrait faire.

Continuez à être obsédé par votre destination jusqu’à ce que vous y soyez réellement.

Arcboutez-vous pour résister aux changements relationnels

Vous trouverez probablement que votre obsession commence à polariser les gens autour de vous. J’ai traversé ce processus un nombre incalculable de fois, donc je suis habitué à la façon dont cela se déroule, mais je vous avertis qu’il faut vous préparer aux inévitables répercussions relationnelles que votre nouvelle vibration émergente vis-à-vis des voyages pourrait déclencher.

Certaines personnes dans votre vie seront déconnectées par votre nouvelle obsession. J’ai reçu quelques coups ici ou là pour être devenu dingue de Paris par moments. Certaines personnes ne peuvent simplement pas se sentir concernées. Mon attitude est principalement de rouler des yeux et de faire la sourde oreille. Je n’ai pas besoin d’expliquer à quiconque pourquoi Paris était mon choix n°1. Soit ils saisissent pourquoi Paris, soit ils ne saisissent pas. Il en va de même pour Vegas, ou pour n’importe quelle ville à ce sujet. Il est inutile d’expliquer ou de justifier vos choix à quelqu’un d’autre. Faites qu’il soit suffisant que vous le vouliez, et laissez les autres gens réagir comme ils veulent.

Choisissez les destinations qui vous inspirent, et ne vous souciez pas que les autres personnes de votre vie ne saisissent pas pourquoi vous voulez y aller. Ce sont vos désirs. C’est suffisant. Personne d’autre n’a besoin d’être d’accord avec vous. Si les gens réagissent négativement à vos choix, libre à vous de vous permettre un petit roulement d’yeux, mais surtout ne changez pas d’avis.

D’un autre côté, quand vous commencez à être obsédé par les destinations qui vous excitent vraiment, vous n’allez pas déconnecter tout le monde. Vous allez également éclairer et inspirer les personnes qui partagent les mêmes désirs. J’ai reçu un retour positif de la part de personnes qui trouvaient que mes destinations les inspiraient aussi, qu’ils y soient ou non déjà allés.

Il y a quelque chose de vraiment cool dans le fait d’attirer dans votre vie de nouvelles personnes qui partagent les mêmes désirs. Rachelle et moi adorons voyager ensemble, mais je pense aussi qu’il serait amusant de voyager en petits groupes avec d’autres aventuriers ayant le même état d’esprit. Nous devrions tester cela à un moment pour voir comment cela se passe – j’imagine que cela dépendrait des gens et du niveau de compatibilité de nos centres d’intérêts.

Ne vous accrochez pas à d’anciennes connexions qui ne sont plus synchronisées avec qui vous êtes. Votre vie sociale va changer. Laissez cela arriver. Vous ne finirez pas seul. De nouvelles connexions vont rapidement entrer dans votre vie, et ces connexions vous conviendront bien mieux que les anciennes.

Vous allez également découvrir qu’en acceptant votre propre vibration de voyage, vous allez éveiller des vibrations similaires chez les autres. J’ai beaucoup vu cela dernièrement, car mes propres voyages provoquent de l’excitation chez les autres. La passion du voyage peut parfois être infectieuse. Au début, quand vous rencontrez quelqu’un qui provoque de tels désirs, il y a une tendance à se sentir envieux ou dédaigneux si vous réprimez ou niez encore vos propres désirs. Essayez de dépasser cette phase aussi vite que possible. Oui, cela demandera pas mal de travail d’en faire une réalité pour vous si cela vous semble être un objectif distant, mais vous pouvez le faire une fois que vous atteignez votre propre point de rupture personnel.

Intégrer la vibration du voyage dans votre style de vie

Sur le long terme, si vous voulez voyager beaucoup plus que ce que vous voyagez actuellement – autrement dit ne pas simplement voyager très occasionnellement – il est important de transformer votre style de vie pour qu’il soit structuré de façon à soutenir vos objectifs de voyage. Vous ne voulez pas rester coincé dans un style de vie qui soit incompatible avec des voyages fréquents.

J’ai fait certains choix de carrière en partie parce que je voulais avoir la liberté de beaucoup voyager. Aujourd’hui je récolte les fruits de ces décisions. J’ai un emploi du temps professionnel flexible qui est sous mon contrôle, et je peux gagner suffisamment d’argent pour soutenir financièrement des voyages fréquents.

Rien de tout cela n’est arrivé tout seul. Ce n’était pas un accident ou un coup de chance. J’ai pris des décisions intentionnelles pour créer ce genre de style de vie. Cela a commencé en disant non aux chemins de décisions qui interfèreraient avec cet objectif.

Je n’y suis pas parfaitement arrivé, mais j’ai obtenu ce que je voulais. Mes choix de style de vie et ma vibration de voyage s’entremêlent aisément. Je dois encore travailler davantage dans ce domaine, mais je suis très satisfait de la synergie actuelle.

Reconnaissez que si vous voulez voyager beaucoup, et que votre style de vie actuel n’est pas structuré pour soutenir cela, alors un travail transformationnel vous attend clairement. Si vous êtes tenté d’en vouloir aux éléments de votre vie ou de vous en servir comme excuses pour ne pas voyager, ne le faites pas. Si vous voulez en vouloir à quelqu’un, alors c’est à vous qu’il faut en vouloir pour avoir fait par le passé ces choix idiots qui vous ont mené à cette situation. Lancez-vous et filez-vous une bonne raclée – vous la méritez ! Vous êtes la personne qui a fait les choix qui vous ont mené ici, et maintenant vous gérez les conséquences de ces choix. Ce n’est la faute de personne d’autre que vous.

Nous faisons tous des choix stupides par moments. Et parfois ce n’est pas une si mauvaise chose de nous gifler quand nous faisons face aux conséquences idiotes de ces choix. J’ai certainement eu ma part de choix stupides.

Mais réalisez que votre situation n’est pas définitive. N’essayez de tirer le meilleur d’une mauvaise situation. C’est encore plus idiot. À la place, trouver une structure pour votre style de vie – ce qui concerne principalement votre carrière et vos finances – qui soutient le genre de voyages que vous aimeriez faire.

Vous pouvez commencer par dire non à tout ce qui entre en conflit avec le style de vie que vous souhaitez créer. Si vous avez envie de voyager environ 12 semaines par an, alors est-ce que cela a du sens d’accepter un travail où vous n’avez que 2 semaines de congés payés chaque année ? Évidemment que non. Ce serait débile.

Pouvez-vous admettre qu’à la lumière de vos envies actuelles de voyage certaines de vos décisions passées aient pu être assez idiotes ? Si ces décisions génèrent des conséquences qui ne correspondent pas à vos désirs de voyage, alors ce sont des décisions stupides. N’essayez pas de les justifier. Admettez simplement leur pure stupidité.

Je ne suggère pas que vous êtes idiot(e). Mais nous prenons tous des décisions stupides par moments. Et dans de tels cas, la pire chose à faire est de prétendre que ce sont des choix intelligents avec une attitude du genre « Hé hé, c’est exactement ce que je voulais faire… ». Ce n’est pas ce que vous vouliez faire. Vous ne vouliez pas rester coincé. C’était une erreur.

La bonne nouvelle est qu’une fois que vous reconnaissez la stupidité de certains de vos choix passés, vous pouvez commencer à vous en débarrasser et à faire de meilleurs choix pour la suite de ce qui vous attend. Vous pouvez choisir une nouvelle voie professionnelle/financière qui soutient totalement vos envies de voyage. Vous pouvez attirer de nouvelles relations qui sont compatibles avec le fait de voyager fréquemment.

Vous n’êtes pas coincé. Vous êtes bien plus puissant que n’importe quelle situation dans laquelle vous vous retrouvez. N’agissez pas comme un bébé. Si vous voulez voyager plus, alors prenez un engagement réel. Vous allez entreprendre toutes les transformations de style de vie nécessaires pour en faire une réalité. C’est une affaire réglée.

Cela pourrait prendre du temps d’y arriver, mais n’ayez pas de doutes, cela va arriver. Là encore, la création du doute est un abus de votre propre pouvoir. Arrêtez ça.

Ne créez que de la certitude ; la certitude que vous allez clairement et véritablement faire ce qu’il faut pour transformer la structure de votre style de vie et faire en sorte qu’elle soutienne totalement vos objectifs de voyage. Vous serez sur une voie que vous aimerez, et cela sera une bonne chose pour tous les autres aspects de votre vie. Voyager va développer votre carrière, vos finances et vos relations.

Et l’argent alors ?

Le manque de moyens est une raison habituelle pour laquelle les gens ne voyagent pas, mais comme toutes les piètres excuses, elle est bidon.

Votre revenu n’est pas fixe. Vous pouvez sortir et gagner autant d’argent que vous le voulez. Il y a d’innombrables façons de gagner de l’argent.

Le prérequis principal pour gagner plus d’argent est d’avoir la motivation de le faire. Choisir une destination claire et être obsédé par elle peut générer une très forte motivation. Le genre de motivation qui vous fera vous remuer, fera des étincelles dans votre cerveau, et vous poussera à entreprendre de nouvelles choses.

Quand les gens disent que c’est le manque de moyens qui les en empêche, ils se mentent à eux-mêmes. La vérité est qu’ils se retiennent tous seuls. Ils donnent du pouvoir à l’argent et s’en servent comme excuse du moment. Ils pourraient tout aussi bien abuser de leur propre pouvoir en accusant leur mari/femme, leur travail, leurs enfants ou leur pays.

Ce qui est bien dans les objectifs de voyage est qu’ils sont relativement faciles à réaliser avec de l’argent. Vous pouvez utiliser votre argent pour acheter des billets d’avion, pour vous assurer d’avoir un endroit où dormir, et pour payer les activités que vous ferez là-bas. Même s’il est entièrement possible de voyager avec peu d’argent, il n’y a aucune raison de ne pas pouvoir gagner plus d’argent. Cela rend clairement le voyage plus simple.

Laissez vos objectifs de voyage inspirer vos objectifs financiers. Ce n’est pas particulièrement motivant de gagner plus d’argent dans le seul but d’avoir un plus gros chiffre sur votre compte en banque. Mais si vous traduisez des objectifs financiers en objectifs de visiter plus de villes chaque année et d’avoir plus d’aventures cool, alors vos objectifs financiers vont avoir beaucoup plus de sens.

D’après mon expérience, les aspects financiers ont tendance à se résoudre tous seuls quand vous avez procédé correctement aux autres étapes. Les moyens affluent d’eux-mêmes quand vous avez progressé comme il faut et que vous avez atteint votre point de rupture.

Avant le basculement, un manque de moyens pourrait sembler un obstacle majeur. Si vous avez envie de vous servir du manque d’argent comme excuse, cela sera toujours un obstacle pour vous. Mais quand vous êtes 100% engagé, l’argent n’est plus votre ennemi ; il devient votre allié.

Chaque fois que je fixe de gros objectifs qui nécessitent plus d’argent que ce que j’ai de disponible, l’argent apparaît assez rapidement. Soit je suis inspiré par une nouvelle idée ou un projet qui fait arriver cet argent, soit l’argent arrive simplement par d’autres moyens, souvent de façons inattendues. Ces derniers temps je joue même avec ça en demandant à l’univers de me payer des voyages de façon créative. C’est amusant de voir comment cela arrive. Pour mon dernier voyage à Paris, j’ai reçu plus que ce dont j’avais besoin. D’abord, j’ai lancé 4 nouveaux ateliers, qui ont généré une avalanche de réservations. Les réservations sur une seule journée ont été plus que suffisantes pour aller deux fois à Paris. Puis le jour où je suis parti, j’ai reçu 16 000 $ de remboursement de la part des impôts ; je m’y attendais, mais le timing était très bon. Puis le lendemain, j’ai reçu un héritage de 6 000 $, qui lui était inattendu.

Ce fonctionnement est récurrent dans ma vie. Chaque fois que je fixe des objectifs ambitieux et que je m’engage à les atteindre sans même connaître les moyens d’y parvenir, l’univers vient m’aider. Si j’ai besoin d’argent pour atteindre mon objectif (ou même si je n’ai pas besoin de plus d’argent mais que j’en demande quand même parce que ça m’amuse), l’argent arrive.

Si ce genre de choses vous semble assez surréaliste, alors arrêtez de céder votre pouvoir aux excuses. Essayez de faire le contraire, simplement pour tester cela et voir comment cela se passe pour vous. Engagez-vous à faire quelque chose qui vous inspire vraiment, même quand vous n’arrivez pas à voir comment vous allez vous y prendre.

Vous pourriez demander, comment vous engager à suivre une voie si vous n’arrivez pas à voir comment cela va se dérouler ? Ce à quoi je réponds : comment font les sportifs professionnels ? Quand ils entrent sur le terrain, ils n’ont aucune idée de ce qui va arriver. Ils y vont quand même et jouent au maximum de leurs capacités. Faites comme eux.

L’idée est de jouer à fond – parce que c’est comme ça qu’on est censé jouer au jeu de la vie.

Si vous avez de plus d’argent pour voyager, allez gagner plus d’argent. Arrêtez de faire le bébé. C’est vraiment aussi simple que ça, mais cela ne devient simple que quand vous basculez et vous engagez à 100%. Si cela semble compliqué, c’est parce que vous laissez votre pouvoir s’évaporer en excuses. Arrêtez de faire ça !

Qui êtes-vous ?

Regardez en vous et prenez note de ce que vous voyez. Êtes-vous un voyageur, ou êtes-vous un sédentaire ? Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse en soi, mais qui êtes-vous ? Qu’est-ce que vous voyez ?

Croyez-vous en ce que disait Cervantès, « la route est meilleure que l’auberge » ? Ou est-ce que vous préfèreriez être l’aubergiste ?

Où êtes-vous sur le spectre des possibilités ? Où vous voyez-vous ?

Combien de semaines parmi les 52 à venir aimeriez-vous dans l’idéal passer à voyager loin de chez vous ? Quand j’ai posé cette question sur Twitter et Google+, les réponses ont été on ne peut plus variées. Beaucoup de gens ont donné une réponse de l’ordre de 8 à 16 semaines. Mais certaines ont dit entre 0 et 2. Une personne a dit 53 semaines. 🙂

Personnellement je dirais qu’une moyenne de 16 à 18 semaines me semblerait bien, mais la quantité exacte de temps passé sur la route n’est pas aussi importante que d’autres facteurs comme les destinations et les nouvelles expériences à vivre.

Quel genre de personne êtes-vous concernant la réalisation de vos envies de voyages – ou de n’importe quels autres désirs d’ailleurs ? Au plus profond de votre cœur, êtes-vous un spectateur sur la touche qui regardera les autres réaliser leurs rêves ? Ou êtes-vous le battant qui va s’engager totalement pour atteindre ses objectifs et ses rêves ?

Combien de temps encore allez-vous trouver des excuses ? Est-ce la personne que vous êtes vraiment ? Pensez-vous vraiment qu’il est bon de blâmer des facteurs extérieurs comme un compte en banque vide, des dettes, votre famille, ou autre ? Est-ce là qui vous êtes vraiment ?

N’est-il pas temps que vous preniez fermement sur vos épaules la responsabilité de réaliser vos propres désirs ? Êtes-vous la personne qui a pris les décisions menant à votre expérience de vie actuelle ? N’avez-vous pas provoqué cela, soit par vos propres choix, soit par approbation silencieuse ?

Ce n’est pas à moi de vous dire qui vous êtes à l’intérieur. Vous seul pouvez déterminer cela. Vous êtes la personne qui doit déterminer si vous vivez ou non selon votre propre éthique et votre code moral.

Personnellement, je pense qu’il est mal d’imputer mon manque de résultats à des circonstances extérieures. Au fond je sais que je suis plus fort que ça. Je ne peux pas reprocher la non-réalisation de mes désirs à un manque d’argent, à des relations qui ne me soutiennent pas, à un manque de temps, etc. Je sais que j’ai créé toutes ces choses par mes propres choix. Si je n’aime pas ma situation financière, libre à moi de changer cela. Si je sens que mes relations ne me soutiennent pas, je suis capable de les supprimer ou de les transformer et de chercher des connexions plus habilitantes. Si je manque de temps pour atteindre mes objectifs, je peux réévaluer mes priorités et arrêter de faire passer des considérations moindres avant mes désirs les plus importants.

Quand je trouve des excuses pour ne pas vivre à la hauteur de mon potentiel, je cède mon pouvoir, et je ne me sens pas vraiment moi-même. Quand je me souviens que c’est ma réalité et que je ne suis pas un gringalet impuissant qui doit accepter les tours du destin, je me réapproprie mes pouvoirs créatifs naturels. Alors je peux changer tout ce que je veux changer, et ma vie emprunte une nouvelle voie que je choisis, avec des résultats qui sont même encore plus gratifiants que ce que j’imaginais.

Comment vous sentez-vous personnellement quand vous trouvez des excuses pour ne pas fixer d’objectifs ambitieux ou ne pas être capable de les atteindre ? Est-ce que vous aimez vous laisser dérailler ? Est-ce que cela s’aligne bien avec votre code moral personnel ? Est-ce le genre de personne que vous souhaitez vraiment être ?

À la fin de la journée, est-ce que vous préfèreriez accepter ce dont vous ne voulez pas et essayer de l’apprécier, ou est-ce que vous préfèreriez vous réapproprier votre pouvoir et vous engager pleinement à créer ce que vous voulez vraiment ?

Évidemment ces concepts dépassent largement les simples objectifs de voyage. Vos objectifs de voyage sont un aspect de votre programme d’entraînement personnel qui a pour but de vous réapproprier totalement votre pouvoir. Ils vont continuer à se balancer devant vous pendant le reste de votre vie, à vous tourmenter, à vous exhorter à passer à l’action, à vous pousser à les poursuivre. Est-ce que vous allez exercer votre pouvoir et vous lancer, ou est-ce que vous allez vivre passivement jusqu’à votre mort ?

Est-ce que vous vivez comme quelqu’un qui atteint ses destinations, ou est-ce que vous allez continuer à les repousser au loin, à les nier, à faire semblant de ne pas les vouloir, et à trouver des excuses pour ne pas faire ce qu’il faut pour y parvenir ?

Laissez-moi vous dire que la vue qu’on a du haut de la Tour Eiffel à minuit est tellement plus magnifique et inspirant que le petit portail au travers duquel vous regardez actuellement.

Pourquoi est-ce que vous m’avez invoqué dans votre réalité de toute façon ? Vous l’avez fait pour vous souvenir de ne pas vous contenter de moins. Vous pouvez avoir ce que vous voulez. Vous aimez me voir découvrir ce que je veux, composer avec tous les éléments à ma disposition, m’y engager, et atteindre mon objectif. Vous vivez mes expériences par procuration parce que vous voulez intégrer les mêmes vibrations dans votre propre vie. Vos désirs seront les vôtres évidemment, mais vous ne cessez de revenir ici parce que quoi que vous tentiez d’établir, vous savez que je vais vous compliquer le fait d’y parvenir. Parvenir à ses fins ne vous ressemble pas, et vous le savez. Mais vous êtes bien meilleur que ça.

Quand vous serez prêt à passer ce cap, vous le ferez. Et l’univers vous soutiendra, vous verrez. Votre défi est de basculer avant d’être capable de voir l’avalanche de soutien qui vous attend de l’autre côté. Il y a très peu de soutien avant ce basculement ; toutes les bonnes choses se trouvent après.

Prochain arrêt : Londres. 🙂

Crédits photo : © Jürgen Fälchle – Fotolia

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le voyage par un objectif viséLe voyage réussi par la route et par l\objectif visé

Un commentaire

  • Personnellement, le seul moyen que j’ai trouvé pour rassembler le courage de partir en Australie après mes études (1er véritable voyage) a été d’acheter mon billet d’avion et de réfléchir ensuite.
    J’ai pris mon courage à deux mains pour commander mon ticket, et ensuite j’ai fait en sorte de rendre mon voyage possible, car je n’avais plus le choix.
    Au lieu de sortir prendre un verre, je mettais l’argent de côté. Je me suis remis à apprendre l’Anglais. J’ai pris le temps de trouver tous mes équipements au prix le moins cher…
    En 4 mois, j’étais prêt, et ce voyage a été une expérience extrêmement forte et enrichissante où j’ai fini par faire un voyage en vélo de plus de 5000km au travers du pays !

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