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Le développement personnel pour les gens intelligents

Journal de sommeil polyphasique – Jour 7

Note : cet article est une traduction de l’article Polyphasic Sleep Log – Day 7 deSteve Pavlina. C’est donc lui qui s’exprime dans le “je” de cet article !

RéveilJe viens de terminer ma première semaine de sommeil polyphasique. Ma dernière nuit de sommeil complète date d’il y a 175 heures.

Tout continue à bien se passer. Aujourd’hui était même mieux qu’hier. Plus de brouillard mental. Plus de réflexes réduits. J’ai conduit aujourd’hui pour la première fois de la semaine sans aucun problème. C’est assez incroyable de voir que j’ai dormi moins de 20 heures dans toute la semaine et jamais plus de 30 minutes d’affilée. Je ne sens pas du tout en manque de sommeil… c’est plutôt le contraire.

Je fais toujours cette 7ème sieste à 3h du matin quand la somnolence me frappe, mais je commence à la sentir à chaque fois moins nécessaire, donc je pense qu’il y a de bonnes chances que je sois capable de m’en passer bientôt.

Aujourd’hui j’ai commencé à définir la durée de mes siestes sur 25 minutes au lieu de 30 minutes. Cela semble mieux fonctionner. 30 minutes c’était trop long ; j’ai souvent fini mon sommeil paradoxal et je suis déjà réveillé au moment où l’alarme sonne.

Je vais vivre une nouvelle semaine complète avant de commencer à trouver ce que cela implique à long terme. Dans le même temps je vais continuer à poster mes journaux de sommeil pendant un moment à chaque fois que j’aurai quelque chose de nouveau à ajouter, même si je ne le ferai plus quotidiennement.

Ma femme et moi nous sommes lancés des piques depuis le début de cette expérience. Elle appelle mes habitudes de sommeil « polysiestique », et je parle de sa routine de sommeil nocturne comme d’une « hibernation ». Quand je vais lui souhaiter bonne nuit, je lui dit « On se revoit au printemps. » 😀

Un lecteur m’a envoyé par mail un lien vers un article du UK Guardian aujourd’hui qui lie les modèles de sommeil avec l’alimentation chez les animaux. Le dernier paragraphe est particulièrement pertinent vis-à-vis de mon expérience :

Jerome Siegel de l’Université de Californie, Los Angeles, dans un papier sorti aujourd’hui dans le magazine Nature, décrit comment l’alimentation et le style de vie ont un énorme effet sur la quantité de sommeil des animaux. Les carnivores passent la plupart de leur journée à sommeiller, les omnivores dorment de façon modérée, et les herbivores font la sieste quand ils peuvent. « Ces conclusions expliquent pourquoi certains animaux peuvent survivre et se reproduire de façon optimale avec seulement quelques heures de veille, tandis que d’autres ont besoin de manger toute la journée et doivent avoir un temps de sommeil réduit », dit-il à Nature.

Intéressant. Comme je suis herbivore (c’est-à-dire végétarien), peut-être que cela m’a donné un avantage pour m’adapter au sommeil polyphasique. En comparaison avec les autres expériences rapportées, il me semble que j’arrive plus facilement à faire cette transition. J’ai assurément noté que quand je suis devenu végétarien en 1993, j’avais besoin de moins de sommeil pour me sentir reposé c’est pendant cette période que j’avais défini une énorme charge de cours pour avoir mon diplôme en trois semestres. Je ne me rappelle pourtant pas de changement dans mes habitudes de sommeil quand je suis passé de végétarien à végétalien en 1997, mais cela n’exclut pas pour autant cette possibilité je pourrais simplement ne pas y avoir fait attention. Certaines personnes trouvaient très important de manger aussi sainement que possible afin de s’adapter au sommeil polyphasique. Je n’ai pas du tout changé mon alimentation, pas plus que je n’ai connu d’étranges envies comme d’autres ont pu le rapporter. Je me demande s’il y a une forte connexion entre le succès du sommeil polyphasique et le fait d’avoir une alimentation principalement végétale. Tous les envies que j’ai pu lire vécues par les autres étaient pour certains légumes ou fruits, comme du raisin. Ma famille achète normalement du raisin toutes les semaines, donc c’est déjà un aliment habituel dans mon alimentation.

Je peux assurément voir à quel point des plats plus lourds qui incluent des produits animaliers peuvent saboter la transition au sommeil polyphasique. Déjà vous devez supporter un processus digestif lourd, plus lent et qui nécessite plus d’énergie, et ensuite vous avez des hormones comme la somatotrophine qui interfèrent avec votre système endocrinien. Pour moi il y a des chances que cela interfère dans votre tentative d’entrer dans un bon sommeil paradoxal.

J’ai parlé dans des articles précédents du fait que j’ai testé le modèle intention-manifestation pour atteindre mes objectifs. J’ai commencé à me défaire du modèle cause-effet pour arriver à faire les choses et commencé à jouer avec le fait de fixer des objectifs que j’aurais pensé impossibles ou hautement improbables. Mais au lieu de m’inquiéter des moyens par lesquels ils arrivent, je me concentrais juste sur l’intention et décidais de laisser l’univers gérer les détails. Quelques jours plus tard, il semble que j’ai été distrait par l’idée de tenter l’expérience du sommeil polyphasique. Mais comme l’expérience semble avoir largement réussi, je regarde maintenant en arrière et vois que cette expérience de sommeil polyphasique peut faire partie de la manifestation de ces nouvelles intentions.

C’est effroyablement étrange. Pouvez-vous imaginer mettre par écrit « Devenir un dormeur polyphasique » comme une des pierres angulaires de votre plan écrit pour atteindre certains objectifs ? Une telle chose serait inconcevable si vous utilisiez strictement un modèle de cause et effet pour parvenir à vos fins. Vous pourriez aussi bien avoir une étape qui dit « La magie opère ici ». Mais en permettant à l’univers de gérer les détails au lieu d’essayer de contrôler le processus de manifestation moi-même, cela m’a ouvert au fait de voir apparaître la solution au-delà de tout ce que j’aurais pu prévoir. Passer au sommeil polyphasique me fournit une abondance absolue de temps disponible, et cela crée aussi d’autres effets secondaires en cascade qui font passer ces intentions d’impossible à possible.

Dans ces intentions, j’ai inclus la phrase « …pour le plus grand bien de tous », ce qui signifie que je ne voulais pas que l’intention se manifeste à moins que cela ne puisse être fait d’une manière qui serait au service du plus grand bien. Devenir un dormeur polyphasique répond certainement à cette intention. Cela me donne même plus de temps pour travailler à mon objectif, pour y contribuer, et même pour partager publiquement les détails de cette expérience, que d’autres pourraient trouver utiles.

Était-ce un résultat manifesté par mon subconscient, ou y avait-il là-dedans un élément surconscient ? Ou était-ce simplement une coïncidence ? Je trouve que plus je crois dans les éléments surconscients, plus cela semble marcher.

Donc maintenant que je suis végétarien, polysiesteur, gaucher, daltonien, que je fais des rêves lucides, de la philosophie, que je suis un blogueur-écrivain-conférencier-podcasteur-programmeur-entrepreneur hautement motivé, quelle part de normalité devrais-je essayer de ficher en l’air ensuite ?

Peut-être que je devrais essayer quelque chose de financier, comme voir avec quelle rapidité je peux gagner un million de dollars, peut-être en commençant une expérience de financement de 1000 $ ou moins. Cela pourrait être amusant, en particulier si j’essaye avec le modèle intention-manifestation. Et puis je pourrais poster des mises à jour de mon journal pour créer un enregistrement écrit avec tous les détails. Peut-être en participant à bonnes causes en cours de route. Je suis sûr que ma femme me supporterait dans une telle expérience. 😀

Je vais me pencher un peu là-dessus je vais définitivement avoir besoin de plus grands défis avec tout ce temps supplémentaire.

Crédits photo : Lasse Kristensen 

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