Comment passer du manque à l’abondance

passer du manque à l’abondanceVous devez être informe, sans forme, comme l’eau. Quand vous versez de l’eau dans une tasse, elle prend la forme de cette tasse. Quand vous versez de l’eau dans une bouteille, elle prend la forme de cette bouteille. Quand vous versez de l’eau dans une théière, elle prend la forme de la théière. L’eau peut s’égoutter comme elle peut inonder. Devenez comme l’eau, mon ami. ― Bruce Lee

Beaucoup de gens ont du mal à passer d’un mode de vie fondé sur le manque à un mode de vie caractérisé par l’abondance. Dans cet article, je partagerai avec vous certains changements que les gens ont vécus peu de temps avant d’atteindre leur point de basculement vers l’abondance. Je fais cela dans le but de vous aider à atteindre plus rapidement votre propre point de basculement vers l’abondance. J’ai également intégré quelques citations de Bruce Lee pour vous inspirer un peu plus.

Réclamer votre dignité

Les erreurs sont toujours pardonnables, si on a le courage de les admettre. ― Bruce Lee

Quand les gens sont dans le manque, ils font souvent des choses qui les font se sentir indignes. Ils peuvent agir et se livrer à des expériences dont ils ne sont pas fiers.

Lorsqu’une personne est sur le point de basculer vers l’abondance, ce sens de la dignité humaine (s’il avait été perdu) est récupéré. En fait, la dignité personnelle devient une partie importante de la vision de l’abondance.

Vivre dans le manque ne signifie pas que vous êtes incompétent. Cela ne veut pas dire que vous manquez de professionnalisme. Cela ne fait pas de vous un être humain de seconde zone. Le manque ne signifie pas une baisse de l’estime de soi.

La même année où j’ai franchi mon point de basculement, j’ai décidé d’arrêter de tolérer les humiliations liées au manque. Ce n’est pas parce que j’étais fauché et endetté que je devais tolérer les abus des créanciers qui m’appelaient 10 fois et qui essayaient de me manipuler ou de me jouer des tours. Ce n’est pas parce que j’avais du retard sur le paiement du loyer que je devais tolérer un propriétaire malpoli. Ce n’est pas parce que j’avais besoin d’un revenu que je devais m’infliger le supplice de travailler avec des personnes non éthiques ou incompétentes.

Je ne pouvais pas contrôler immédiatement ma situation financière. C’était un vrai bazar, et je le savais. Par contre, mon désespoir et la volonté d’accepter qu’on abuse de moi étaient optionnels.

En ce moment, tolérez-vous l’humiliation dans votre vie ? Vos amis, vos proches et vos collègues vous traitent-ils avec respect, peu importe votre revenu ou votre emploi ? Si vous devez de l’argent à des gens, vos créanciers vous traitent-ils comme un adulte mature et responsable ? Ou les gens vous traitent-ils avec dédain ? Vous tournent-ils en dérision ? Vous amènent-ils à vous sentir coupable ?

Comprenez qu’en dépit de votre situation actuelle, vous méritez tout de même d’être traité avec respect et dignité. C’est votre droit en tant qu’être humain, mais vous devez être prêt à faire respecter ce droit si les gens essaient de le violer.

Réclamer sa dignité, c’est aussi refuser de culpabiliser, même lorsque vous avez commis des erreurs. Vous n’avez pas à vous rabaisser simplement parce que certains aspects de votre vie ne fonctionnent pas comme vous l’auriez voulu. Pardonnez-vous pour tous vos échecs apparents. Relevez la tête une fois de plus.

Ne recherchez pas la honte dans le manque ni la fierté dans l’abondance. Les deux font partie de l’expérience humaine, alors permettez-vous de conserver votre humanité à tous les niveaux.

Recadrer les temps de manque

N’ayez pas peur de l’échec. Ce n’est pas l’échec, mais plutôt le manque d’ambition qui est un crime. Dans les grandes tentatives, même l’échec est un sujet de gloire. ― Bruce Lee

Un autre aspect de la revendication de votre dignité consiste à reconnaitre que vous accumulez des souvenirs tout au long de votre vie, et ces souvenirs resteront longtemps avec vous.

Vous n’êtes peut-être pas en mesure de contrôler toutes les images qui font partie de vos souvenirs, mais vous avez le contrôle sur la façon dont vous les encadrez. Si vous encadrez vos souvenirs avec résistance, vous accumulerez un degré élevé de stress, ce qui pourrait vous amener à repenser à ces années avec regret. Si vous encadrez vos souvenirs avec appréciation, vous accumulerez des réserves d’appréciation que vous chérirez plus tard.

Avant que les gens ne parviennent à l’abondance, ils commencent généralement à recadrer leurs années de manque. Ils se rendent compte qu’encadrer ces années avec stress, frustration et résistance n’était pas une si bonne idée parce qu’ils remplissent leur esprit de souvenirs douloureux, ce qui ne peut pas faire grand bien. Ils décident donc d’arrêter d’accumuler tant de bagages émotionnels et de chercher de meilleures façons d’encadrer le passé et le présent.

Même si le manque externe persiste un certain temps, il est insensé de l’envelopper dans le stress. Les expériences sont peut-être inévitables, mais la souffrance supplémentaire est optionnelle.

Quand je repense à mes années les plus dures, je regrette d’avoir autant stressé à l’époque. Avec le recul, vous comprendrez aussi que le stress n’était pas nécessaire.

Après plusieurs années d’abondance, comment repenserez — vous aux années les plus difficiles que vous avez vécues ? Vont-elles toujours vous stresser ? Ce serait stupide si cette époque est révolue. Vous vous souviendrez probablement de ces années avec compassion, compréhension et peut-être aussi un peu de nostalgie. Vous pourriez également réfléchir à quelques leçons que vous avez apprises au cours de ces années.

Si vous pouvez commencer à ressentir de tels sentiments maintenant, même si vous vivez encore des moments difficiles, cela vous aidera à basculer vers l’abondance.

Étendre votre définition de l’abondance

Si vous mettez toujours des limites à tout ce que vous faites, que ce soit au niveau physique ou ailleurs, cela se remarquera dans votre travail et dans votre vie. Il n’y a pas de limites. Il n’y a que des paliers, et vous ne devez pas vous y attarder, mais les franchir. ― Bruce Lee

Lorsque les gens sont coincés dans le manque, ils assimilent souvent l’abondance à la richesse financière ou matérielle. Pour eux, l’abondance, c’est : avoir de l’argent à la banque, ne plus être endetté, avoir une belle maison et quelques biens de qualité.

C’est la définition socialement conditionnée de l’abondance que nous apprenons depuis l’enfance. Le problème avec cette vision, c’est que nous sommes aussi conditionnés à avoir des sentiments mitigés à son sujet. Voulons-nous vraiment de la vie d’Ebenezer Scrooge ? Quel est l’intérêt si nous finissons avec beaucoup d’argent et de possessions, mais que nous sommes tristes et seuls ?

Lorsque les gens se rapprochent de leur point de basculement vers l’abondance, ils passent généralement par un processus de redéfinition, d’expansion et de personnalisation de leur définition de l’abondance. Ce processus est propre à chaque personne, mais la plupart du temps, il consiste à remplacer une définition trop étroite de l’abondance par une version plus holistique. Au lieu de considérer que l’abondance n’est qu’une question de richesse, la vision s’élargit pour inclure la bonne santé et l’énergie, les sentiments positifs, les relations heureuses, les nouvelles expériences de croissance, l’épanouissement, l’alignement spirituel, etc.

Même après avoir basculé dans l’abondance, vous continuerez de réviser votre définition de l’abondance. La façon dont vous définissez des aspects comme la qualité de vie ou les relations heureuses changera à mesure que vous apprenez et grandissez. Il est toutefois fort probable que vos changements les plus importants se produisent peu de temps avant votre point de basculement initial.

L’une des raisons pour lesquelles de nombreuses personnes n’atteignent pas leur point de basculement, c’est que ce changement est contre-intuitif. Il est facile de tomber dans le piège qui consiste à supposer qu’une version plus étroite et plus limitée de l’abondance devrait être plus facile à atteindre. Ensuite, nous pourrons passer à une autre étape après avoir franchi la première. Toutefois, cette vision limitée tue notre motivation et notre inspiration. Ce n’est que lorsque nous réclamons le paquet complet que nous commençons à rassembler des idées inspirées et des actions motivées pour rendre cela réel.

Définir une nouvelle relation avec la vie

Être engagé dans une relation, c’est faire preuve de compréhension. C’est un processus d’autorévélation. La relation est le miroir dans lequel vous vous découvrez vous-même — être, c’est être lié. ― Bruce Lee

Au fur et à mesure que vous approchez du point de basculement vers l’abondance, il se peut que vous ayez l’impression de vivre une rupture amoureuse. Vous admettez que l’ancienne relation ne fonctionne pas et qu’elle doit changer.

Cette relation est un miroir, alors c’est vous qui devez changer. Quand vous changez, la vie change parce que la vie n’est que le reflet.

Vous ne pouvez pas rompre avec la vie, mais vous pouvez renégocier la relation. Vous pouvez choisir d’arrêter de résister à ce que la vie vous a donné, et vous pouvez commencer à travailler avec la vie de façon plus coopérative.

Pour moi, ce changement impliquait de décider de toujours accorder à la vie le bénéfice du doute. J’ai réalisé que je pouvais croire que la vie (ou l’univers) était toujours de mon côté, ou je pouvais croire que la vie était parfois contre moi ou indifférente à mon sujet. J’ai longuement réfléchi à ce que ce serait d’adopter l’une ou l’autre de ces deux lentilles.

Ce n’est pas une question de vérité. Vous ne pouvez pas savoir objectivement si l’univers se soucie de vous ou non. Vous pouvez toujours trouver des preuves des deux côtés. Il s’agit donc d’une décision purement subjective, mais qui aura des conséquences objectives pour vous.

J’ai conclu que j’aurais probablement une meilleure qualité de vie si je faisais de mon mieux pour accorder le bénéfice du doute à l’univers, peu importe les situations et les évènements qui se produisent. Cela implique d’essayer de considérer chaque échec comme une leçon, peut-être même un don. Au lieu d’être frustré et déçu quand je n’obtenais pas ce que je voulais, j’essaie d’être curieux. Je vivrai ma vie comme un étudiant perpétuel — dans l’émerveillement, l’ouverture et la flexibilité, et jamais dans un sentiment de colère ou d’amertume devant les transgressions apparentes de la vie. Je trouverai toujours un moyen d’interpréter l’attitude de la vie envers moi comme étant utile, ludique ou éducative.

J’ai décidé que l’univers veut que je sois heureux et que je profite d’une vie abondante. La seule chose qui pourrait se mettre en travers de mon chemin, c’est mon propre entêtement et mon inflexibilité.

Votre processus de renégociation sera probablement différent du mien. Ce que j’ai vu chez d’autres, c’est qu’ils admettent que l’ancienne relation avec la vie a été brisée et qu’elle doit changer. Ils se rendent compte qu’il est insensé de prolonger la relation, dans son statut actuel, d’un an, de cinq ans ou de dix ans. Quelque chose doit changer.

Pour basculer dans l’abondance, vous devez trouver un moyen de faire de l’univers votre allié. Dans vos pensées, sentiments et croyances, vous devez arrêter de résister à ce que l’univers vous apporte. Apprenez à accueillir tout ce que la vie vous offre avec le moins de résistance possible. Voyez toute expérience comme un don.

Bruce Lee n’avait pas à cultiver une relation positive avec la vie. Il aurait pu succomber à une relation dysfonctionnelle s’il n’avait pas fait sa part pour rester conscient. Il a eu sa part de déceptions potentielles. Par exemple, il a aidé à développer la série télévisée Kung Fu, mais n’a pas été autorisé à y jouer. Warner Brothers craignait que le public américain n’accepte pas un acteur chinois dans ce rôle, alors ils ont plutôt engagé David Carradine pour le rôle, et ce bien que Carradine n’était même pas un maitre des arts martiaux. Bruce a répondu avec une compréhension incroyable : « Ils pensent que du point de vue commercial, c’est un risque. Je ne leur en veux pas. Si la situation était inversée et qu’une star américaine venait à Hong Kong et que j’étais l’homme qui mettait l’argent, j’aurais mes propres questions quant à savoir si le public serait partant. »

Quand les gens s’approchent de leur point de basculement vers l’abondance, ils voient qu’ils ne peuvent jamais espérer vivre l’abondance sans s’engager à accorder à l’univers le bénéfice du doute. Comment peut-on se battre avec la vie et espérer gagner ?

Ce genre de renonciation n’est pas passif. Ce n’est pas non plus synonyme d’abandon. C’est du kung-fu dans le vrai sens du terme.

Être humble

Ce n’est pas une honte d’être mis K.O par d’autres personnes. Le plus important quand vous êtes K.O, c’est de vous demander : “Pourquoi je me retrouve là ?” Si une personne peut réfléchir de cette façon, alors il y a de l’espoir pour elle. ― Bruce Lee

Dans la continuité de ce qui précède, il y a un nouveau sentiment d’humilité qui surgit souvent avant le basculement vers l’abondance. Vous admettez que peut-être — si ça se trouve — vous ne savez pas encore tout ce qu’il y a à savoir à propos de l’abondance. Vous admettez qu’il doit y avoir encore beaucoup de choses à apprendre, malgré tout ce que vous avez déjà lu, étudié et fait pour atteindre l’abondance.

Il faut parfois beaucoup de temps pour en arriver là. Vous pouvez passer par de nombreux cycles de travail et d’abnégation. Après quoi vous vous sentirez déçu des résultats, puis prendrez une pause pour un certain temps. Cette tendance est particulièrement courante si vous lisez beaucoup de livres sur l’accumulation de richesses.

Lorsque vous vous rendez compte que vous n’avez fait que répéter les mêmes cycles, il se peut que vous éprouviez le besoin de quitter le tapis roulant pendant un certain temps. Et c’est là que vous savez que vous vous rapprochez du basculement. Le tapis roulant s’arrête lorsque vous détendez votre esprit et que vous vous donnez l’autorisation de redevenir un véritable étudiant de la vie.

Lorsque votre esprit est rempli de toutes sortes d’idées sur ce qui devrait fonctionner (mais qui ne fonctionne pas), il est difficile de se libérer du manque, car ce mouvement constant vous épuise et vous empêche de vous sentir fort et concentré. Lorsque vous devenez humble et curieux au lieu de vous précipiter frénétiquement, vous vous rapprochez d’une transition puissante.

Être patient

Vous ne pouvez jamais inviter le vent à entrer, mais vous devez laisser la fenêtre ouverte. ― Bruce Lee

Être impatient, c’est comme crier en demandant au vent de souffler. Cela crée plus de tension et ne fait que perpétuer le manque. Le vent soufflera quand il sera prêt.

Si vous vous épuisez à essayer de forcer le vent à souffler, alors quand le vent finira par souffler, vous ne serez pas prêt pour cela. Vous serez à l’affut d’une tornade, et vous manquerez la douce brise de l’opportunité.

Quand les gens passent du manque à l’abondance, ils cessent d’essayer d’attiser les tornades. Même si vous réussissez à déclencher une tornade, elle vous fera tourner en rond à grande vitesse et vous posera (un peu meurtri et contusionné) à peu près là où vous avez commencé. Vous vous précipitez comme un maniaque, le temps passe, et plus tard vous vous rendez compte que vous avez trainé avec vous votre mentalité de manque tout le long du trajet.

Lorsque vous vivez l’abondance, vous avez l’impression d’une brise légère qui vous transporte. Quand l’abondance est votre réalité normale et quotidienne, vous n’avez plus besoin d’agiter vos bras et de crier. Vous vous détendez et accostez simplement.

Si vous voulez déclencher plus facilement le basculement, détendez-vous et embrassez la patience. Libérez-vous des exigences et des attentes. Mettez-vous en phase avec la brise, pas avec la tornade. Ressentez les énergies subtiles de l’abondance, et cherchez à vous libérer de la raclée perpétuelle que vous inflige le manque.

Canaliser votre pouvoir créatif

Aussi loin que je me souvienne, j’ai le sentiment d’avoir en moi cette grande force créative et spirituelle qui est plus grande que la foi, plus grande que l’ambition, plus grande que la confiance, plus grande que la détermination et plus grande que la vision. C’est tout cela combiné. Mon cerveau se magnétise avec cette force dominante que je tiens dans ma main. ― Bruce Lee

Un dernier signe qui montre qu’une personne est prête à changer, c’est qu’elle commence à récupérer son pouvoir créatif. Elle cesse d’utiliser le manque comme excuse pour se priver de pouvoir, et elle se rend compte qu’elle est plus forte que le manque.

Pour laisser le manque derrière vous, écoutez ce grand esprit créateur qui sommeille en vous. Laissez-le s’exprimer, sans essayer de le tenir en laisse. Cessez d’essayer de forcer votre esprit créatif à résoudre vos petits problèmes financiers et laissez-le s’envoler dans la direction qui lui plait.

Permettez au manque d’être là, et portez votre attention sur ce qui est incompatible avec le manque. Une personne qui a une mentalité guidée par le manque ne peut pas créer, elle ne peut pas s’exprimer, elle ne peut pas briller. Alors, brillez en face du manque, et le manque n’aura plus de pouvoir sur vous.

Comme Bruce Lee l’a dit : « Il ne s’agit pas de dire ‘je fais ceci’. Il faut plutôt prendre conscience intérieurement que ‘cela se produit à travers moi’ ou ‘c’est pour moi que cela se fait.’ »

Êtes-vous prêt à laisser couler cet esprit créatif en vous — sans essayer de le mettre au service de votre charrette de malheurs du manque ? Si vous êtes prêt à laisser cette énergie circuler librement en vous, vous êtes prêt pour accueillir l’abondance.

* * *

En 2010, j’ai visité la tombe de Bruce Lee à Seattle, ce fut une expérience émouvante. Il n’a vécu que 32 ans. Son fils Brandon est enterré à côté de lui, et Brandon n’a vécu que 28 ans.

Sur la tombe de Brandon, les mots suivants sont inscrits :

Parce que nous ne savons pas quand nous mourrons, nous sommes amenés à penser que la vie est un puits intarissable. Pourtant, tout arrive un certain nombre de fois, et un très petit nombre de fois, en fait. Combien de fois encore vous souviendrez-vous d’un certain après-midi de votre enfance, d’un après-midi qui fait si profondément partie de votre être que vous ne pouvez même pas concevoir votre vie sans lui ? Peut-être quatre ou cinq fois de plus. Peut-être même pas. Combien de fois verrez-vous encore la pleine lune ? Peut-être vingt fois. Et pourtant, tout semble illimité.

Nous ne savons pas ce que l’univers nous réserve. Nous ne savons pas quand notre séjour ici se terminera. Nous savons seulement que cette vie humaine est temporaire. Pouvez-vous apprécier la préciosité d’une expérience temporaire ?

Bon voyage, mon ami.

Note : Cet article est une traduction de l’article How to Tip From Scarcity to Abundance de Steve Pavlina. C’est donc lui qui s’exprime dans le « je » de cet article !

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