Gérer la tragédie et la perte

Note : cet article est une traduction de l’article Dealing With Tragedy and Loss de Steve Pavlina. C’est donc lui qui s’exprime dans le “je” de cet article !

PerteComment peut-on gérer mentalement et émotionnellement les graves tragédies comme la perte d’un être aimé ? Et les tragédies mondiales comme les catastrophes naturelles, les génocides, ou la famine ? Est-ce simplement humain de se sentir mal et déprimé après de tels évènements, ou est-il possible de rester conscient et positif tout le long ? Y a-t-il une signification plus profonde derrière ces expériences aléatoires et tragiques ?

Mon avis sur ce sujet s’écarte un peu de la norme sociale, mais comme pour tout ce que j’écris, mon intention est vous aider à penser à ce genre de choses consciemment, que vous soyez d’accord ou non avec moi.

Qu’est-ce qu’une tragédie ?

Notre conditionnement social nous apprend à interpréter des évènements comme la mort d’un proche, une catastrophe naturelle, ou un handicap permanent comme étant tragiques. Connaître une douleur émotionnelle quand ce genre de choses arrive est considéré comme un comportement parfaitement normal.

Il y a même un processus que nous sommes censés suivre : le déni, la colère, le marchandage, la dépression, et l’acceptation. Ces étapes ont été définies par Elizabeth Kubler-Ross dans son livre Les derniers instants de la vie comme les 5 étapes de gestion d’une perte catastrophique, plus tard popularisées comme étant les 5 étapes du chagrin. Vous pouvez en trouver beaucoup de variations, mais le schéma de base est que nous devons connaître la douleur de la perte et finalement (espérons-le) la dépasser et aller de l’avant.

Évidemment, beaucoup de gens n’atteignent la partie « dépasser la douleur ». Pour certaines personnes une perte tragique devient une sentence de mort. Ils abandonnent simplement leur vie. Game over.

Mais qu’est-ce qui définit une tragédie ? Elle n’est créée par rien d’autre que notre imagination. Une tragédie est une forme d’attachement aux circonstances. Quand vous vous attachez aux circonstances puis que vous subissez un résultat qui entre en collision avec vos attentes, la douleur émotionnelle en est le résultat naturel. Et plus grand est l’attachement, plus grande est la douleur.

Supposez que votre animal de compagnie préféré meure soudainement. Pour beaucoup de gens c’est une expérience tragique. Mais est-ce que c’est la perte de la vie de l’animal qui définit la tragédie ? Pas du tout, en particulier si on pense à ces possesseurs d’animaux qui vont joyeusement payer quelqu’un pour mettre à mort des animaux pour les manger. Quelle est la différence entre l’animal de compagnie et le plat ? L’attachement émotionnel. Là où il n’y a pas d’attachement, il n’y a aucun sentiment de tragédie.

L’attachement socialement conditionné

On m’a appris dès mon plus jeune âge qu’il est approprié d’être attaché aux circonstances. De plus, on m’a appris quel niveau d’attachement était approprié pour chaque ensemble de circonstances. J’ai été conditionné pour me sentir d’une certaine façon quand certains évènements surviennent.

Par exemple :

  • La mort d’un proche = tragédie. La mort d’un étranger = infos.
  • Tuer un chien = cruauté. Tuer un cochon = dîner.
  • Des américains tués = terrorisme. Des américains qui tuent = héroïsme.

Le conditionnement social actuel nous encourage encore à penser en termes d’attachements émotionnels. Pensez au slogan « Supportez nos troupes » que vous verrez souvent en autocollant sur les pare-chocs des voitures aux USA aujourd’hui. Supportez nos troupes… mais pas les leurs. Nous sommes supposés être attachés à un ensemble d’êtres humains mais pas à un autre. Nous contre eux. Moi contre pas moi.

Dépasser l’attachement

La racine de l’attachement est la peur. Sans la peur il n’y a pas d’attachement aux circonstances… aucune résistance émotionnelle à attendre. Si vous pouviez rester ouvert à tout et attaché à rien, alors vous ne connaîtriez aucune peur. Si vous choisissiez consciemment de vivre une existence basée sur la peur, alors les attachements feraient l’affaire. Mais si vous souhaitez débarrasser votre vie de la peur superflue, alors ce genre d’attachements conditionnés socialement doit au final être rejeté et remplacé par un choix conscient.

En moyenne plus de 150 000 personnes meurent sur cette planète chaque jour. Cela fait plus d’un million par semaine. Étant donné ces chiffres, pourquoi est-ce que la mort des gens que nous connaissons serait plus tragique que la mort des gens que nous ne connaissons pas ? Si au final nous allons nous confronter aux 5 étapes du chagrin, pourquoi ne pas le faire directement ? Dépassez le déni et passez dès maintenant à l’acceptation.

Notre conditionnement social encadre notre vie avec un contexte dans lequel certains évènements sont étiquetés comme tragique. Mais il n’y a rien de fondamentalement tragique dans ces évènements. Ils sont ce qu’ils sont. Nous avons beaucoup d’autres d’interprétations viables disponibles. Il n’est pas nécessaire que nous restions loyaux à ce contexte qui crée de la douleur superflue et qui nous vole notre joie. Le mort n’a pas besoin que nous souffrions de son départ. Toute la douleur que nous créons nous est propre – en nous laissant adopter un contexte incapacitant et basé sur la peur.

Au lieu de voir certains évènements comme tragiques, pourquoi ne pas choisir un contexte dans lequel ils deviennent transformationnels ? Le changement est un aspect naturel de l’existence humaine. Peut-être qu’au lieu de résister au changement, nous pouvons apprendre à l’accepter… dans toutes ses différentes formes. Au lieu d’étiqueter des évènements comme étant bons ou mauvais, nous pouvons retenir notre jugement et simplement les accepter pour ce qu’ils sont : la danse perpétuelle de la conscience.

Le libre-arbitre nous donne l’opportunité de choisir nos pensées, et cela inclut notre contexte. Étiqueter des évènements comme étant tragiques ou funestes est un choix, que les gens pleinement conscients auraient peu de chance de faire. Vous n’êtes pas une victime des circonstances de votre vie. Parfois vous pourriez vous trouver inconsciemment surchargé par les circonstances, mais quand vous retrouvez à nouveau votre conscience, vous avez toujours l’option de choisir votre réponse mentale aux évènements. Et votre réponse mentale va dicter votre réponse émotionnelle. Plus vous résistez aux circonstances, plus vous en souffrirez. Plus vous les acceptez, plus vous connaîtrez de joie.

On nous apprend qu’une réponse douloureuse et basée sur la peur est appropriée dans certaines circonstances. Mais c’est un choix arbitraire… et hautement incapacitant. Même une perte censée être tragique d’après le contexte social peut être vue comme une joyeuse transformation d’après un contexte différent.

Personnellement je préfère adopter un contexte menant à la joie et capacitant, quelles que soient les circonstances. Je ne vois aucune raison d’adhérer à un contexte qui m’ôte mes capacités. Certains diraient que je vis dans le déni. Et d’après une certaine perspective cela serait exact. Je vais volontiers nier toute souffrance personnelle superflue, pour pouvoir m’éviter la tragédie plus grande de vivre dans le déni de la joie. J’accepte les évènements comme ils arrivent, mais j’en choisis ma propre interprétation – l’interprétation la plus capacitante possible, qui me met dans un état de joie et de paix et non de souffrance et de dépression.

La transformation joyeuse

Supposez que vous viviez un évènement qui serait vu par la plupart des gens comme une perte tragique, comme la mort soudaine de votre mari/épouse. Vous commenceriez par vivre une réaction inconsciente. Il y a des chances que vous ne puissiez pas prédire précisément ce que serait exactement cette réaction. Cela serait probablement un choc énorme.

Mais vous finiriez par retrouver votre conscience et auriez l’opportunité d’envisager ce que cet évènement pourrait signifier pour vous. C’est là que vous auriez le choix.

Vous pourriez choisir de faire prévaloir le contexte social et d’endurer à long-terme du chagrin et de la douleur. Vous pourriez blâmer les autres ou vous-même pour la mort de votre partenaire. Vous pourriez être en colère qu’il ou elle vous ait quitté. Vous pourriez vous attarder sur le défi que représente le fait d’élever votre enfant seul(e). Vous pourriez souffrir pendant des années si c’est ce que vous choisissez. Vous pourriez même choisir de quitter le jeu de la vie.

Mais interpréter cet évènement comme étant un choc tragique n’est pas la seule option disponible. Vous n’êtes pas obligé d’interpréter ces évènements sous l’angle de la peur et de la perte. Vous pouvez choisir de les voir d’après un contexte qui vous donne plus de pouvoir, qui vous fait ressentir une paix, une joie et un amour encore plus profonds.

Par exemple, dans mon système de croyances, aucun de nous ne meurt vraiment. Nous changeons simplement de forme. Même si la présence physique de ma femme me manquerait si elle mourrait soudainement, notre connexion spirituelle sera toujours là, et pour moi c’est la partie la plus importante de notre relation. Notre connexion connaîtrait une transformation, mais elle ne se terminerait pas. Il y a des chances que je continue à me connecter avec son moi supérieur pendant la méditation. Je le fais même maintenant pendant qu’elle est en vie, et c’est une expérience merveilleuse. Elle a quitté la ville pendant plusieurs jours en fin de semaine dernière, pourtant je sentais encore sa présence avec moi parce que j’ai choisi un contexte qui me permet de ressentir cela. Je tire une joie immense de notre connexion spirituelle parce qu’Erin et moi sommes vraiment des âmes-sœurs. Donc au lieu d’ancrer mes sentiments envers Erin dans une relation humaine éphémère basée sur l’attachement, j’ai décidé de l’ancrer dans quelque chose de plus permanent qui a le potentiel de durer au-delà de la mort physique.

En fait, je le fais actuellement avec tous les gens que je connais. Il y a plusieurs années, mes quatre grands-parents sont morts, chacun à un moment différent et dans différentes conditions. Adulte, je ne les voyais pas très souvent (mes grands-parents paternels vivaient dans un autre état), mais après qu’ils nous aient quittés, j’ai commencé à sentir leur présence dans ma vie bien plus fortement, en particulier mes grands-parents maternels. Une autre personne qui faisait une lecture intuitive pour moi il y a quelques semaines a même perçu la présence de mon grand-père et a décrit son apparence et sa personnalité. L’an dernier j’ai fait un discours le concernant à un concours d’éloquence et j’ai souvent eu la sensation qu’il était là dans la pièce avec moi pendant que je m’entraînais.

Mais je n’avais jamais eu ce genre d’expériences avant de passer à un contexte – un système de croyances – dans lequel ce genre de choses était possible. Même si mes grands-parents ne sont plus là physiquement, je n’ai aucun doute sur le fait qu’ils sont encore bien plus vivants et heureux. Parfois ils passent même me faire une rapide visite pendant que je médite.

Je vois les enterrements plutôt comme une cérémonie de remise de diplômes, comme une reconnaissance du passage du physique au non-physique. Toute douleur vécue est liée à l’attachement qu’on porte aux circonstances. J’espère que quand je mourrai, ma famille fera une fête pour célébrer mon diplôme. Pendant ce temps, je travaillerai sur le Développement Personnel pour les Personnes Décédées. Est-ce que quelqu’un connaît un bon « channeleur » ? 😉

Je suis bien au courant que ce point de vue va à l’encontre du contexte social. Peut-être que je suis juste un gaucher qui se fourvoie dans un monde de droitiers. Si vous n’avez pas le sentiment que cela trouve un écho en vous, libre à vous d’arrêter de lire.

Un contexte tourné vers la spiritualité

Pour certaines personnes ce contexte sera sans doute un peu trop tiré par les cheveux. Pour d’autres cela pourrait sembler très attirant. La raison pour laquelle j’adopte ce contexte est que je trouve cela incroyablement capacitant.

Un contexte tourné vers la spiritualité me permet de relâcher mon attachement aux évènements du monde physique. Quoi qu’il arrive, je suis capable d’y trouver de la joie. Quand il y a une catastrophe naturelle qui envoie beaucoup de gens de l’autre côté, je vois deux choses arriver. D’abord, il y a une joyeuse transition du monde physique au non-physique pour les âmes en partance. Après une période de désorientation, la plupart sont heureux de rentrer à la maison.

Ensuite, la plupart des humains restant derrière choisissent de voir l’évènement physique comme tragique. D’un point de vue purement physique, l’évènement a effectivement l’air tragique, aléatoire, et insensé. Cette interprétation génère de la peur qui provoque un attachement encore plus grand, et la souffrance en est la conséquence naturelle. Mais voir les gens choisir inconsciemment la souffrance au lieu de la joie fait que je ressens beaucoup de compassion pour eux. Et cela me motive simplement à vouloir continuer le travail que je fais afin d’aider les gens à vivre plus consciemment, un travail qui me donne énormément de joie quel que soit son résultat. Peu importe ce qui arrive dans mon contexte, tous les chemins mènent à la joie.

Mais est-ce que ce contexte tourné vers la spiritualité est capacitant ? Je pense que oui, certainement. Je n’ignore pas les évènements. Je choisis de voir le bien en eux. Pour moi c’est en fait une interprétation plus exacte que d’étiqueter les choses comme étant tragiques. Là où les interprétations physiques étiquettent les évènements comme tragiques, aléatoires, et insensés, un contexte tourné vers la spiritualité y découvre de la joie, un but, et de la signification. Aucun contexte ne peut être objectivement catalogué comme bon ou mauvais. Donc, ayant le choix entre le fait de m’ajouter ou de m’ôter des capacités, je choisis le chemin le plus capacitant.

À un niveau spirituel, je nous vois tous comme des parties aussi importantes d’un tout plus large. Par conséquent, je ne supporte pas les troupes américaines plus que n’importe quelles autres troupes. La compassion ne se confine pas aux frontières nationales. Ma loyauté va aux esprits immortels en nous, pas aux étiquettes temporaires que nous assignons à divers aspects de notre monde physique.

Je ne considère pas que mon existence a plus ou moins de valeur que celle de n’importe qui d’autre. Donc je ne crois pas au meurtre car ce serait comme si ma main droite essayait de tuer ma main gauche. Tout le corps en souffre. De plus, personne dans un état réellement joyeux n’aurait envie de tuer de toute façon. Avez-vous déjà entendu parler de quelqu’un qui provoquait une fusillade parce qu’il était vraiment super heureux ?

Je ne mange pas non plus les animaux, de compagnie ou non, parce que je n’ai aucune envie qu’on leur fasse du mal. Je commence même à ressentir de la compassion pour les insectes. Si j’en trouve un dans la maison, je vais souvent l’attraper et le relâcher dehors au lieu de le tuer. Et plus je continue à avancer dans cette direction, plus je ressens de joie.

L’expansion de la conscience dans la joie

Quand je regarde autour de moi un monde que les autres me décriraient comme décourageant, soi-disant plein de corruption, de famine, de maladie, de pauvreté, de meurtres, et de destruction environnementale, je ne vois de tragédie dans rien de tout cela. Tout ce que je vois est une joyeuse expansion de la conscience. Je ne me détourne pas de ce genre d’évènements ; je reconnais simplement la joie en eux. Nous avons du libre-arbitre ici, dans cet univers physique, donc tout peut arriver. Si vous pouvez accepter et même intégrer ce fait, alors la vie humaine devient une merveilleuse aventure au lieu d’une série de tragédies incontrôlables. Nous sommes libres de faire de cette réalité tout ce que nous souhaitons qu’elle soit, mais nous devons d’abord le faire dans nos pensées. Je choisis de voir ce monde comme un endroit joyeux, quelles que soient les circonstances. D’autres pourraient choisir de le voir d’une façon un peu moins capacitante, mais je ne vais généralement pas les rejoindre, même si je ressens beaucoup de compassion pour la souffrance qu’ils choisissent de vivre (généralement sans être conscient qu’ils ont le choix).

Nous n’améliorerons pas les circonstances de ce monde physique en les étiquetant comme tragiques. Cela nous ôte tout notre pouvoir de penser et d’agir consciemment. Ce genre d’attachement nous définit comme des victimes et non comme les créateurs que nous sommes réellement. Les victimes ne peuvent pas sauver notre environnement. Les victimes ne peuvent pas mettre fin à nos guerres. Les victimes ne peuvent pas transformer nos institutions. Seuls les créateurs ont le pouvoir de faire changer les choses.

Mais même si nous nous voyons comme des victimes, nous sommes quand même de puissants créateurs. Nous sommes tellement puissants en fait que nous pouvons même choisir de nous créer nous-mêmes des postures de victimes.

Quel est votre choix ? Choisiriez-vous d’être le créateur conscient de votre vie ou d’en être la victime inconsciente ? Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse. Vous avez le libre-arbitre de faire tout ce que vous voulez. Mais même si vous choisissez de vous refuser l’exercice complet de votre vrai pouvoir, vous ne pouvez jamais vraiment en refuser l’existence. Il est toujours là, enfermé dans un endroit sûr, et cet état de joie est la clé qui en ouvre la porte.

Crédits photo : © katarinagondova – Fotolia.com

2 commentaires

  • Moi qui pensait être seule à réagir comme ça, je me rends compte que j’ai pris la bonne direction :-).

    Ma chienne a été heurtée par une voiture en décembre 2013 et sur le moment j’étais terriblement choqué, j’avais envie de sortir de mon corps. Puis dès que j’ai réalisé ce qui s’était passé, j’ai voulu aller la caresser une dernière fois avant de l’enterrer. Et là j’ai ressenti une vague de bonheur comme si tout l’amour qu’elle ne pouvait plus me donner, elle me le donnait de façon concentrée à cet instant. J’en avais le sourire 🙂

    Ensuite, j’ai décidé de voir les choses sous un angle positif et j’ai pensé à tout le bonheur qu’elle avait réussi à m’apporter et tout ce qu’elle m’avait appris.
    Je ne sais pas si elle est partie parce que je commençais à être mieux dans ma vie et que je n’avais plus besoin d’elle et si c’est sa perte qui m’a fait grandir, mais depuis j’ai l’impression d’avoir fait un bon en avant dans ma vie et je me sens complètement transformée depuis.

    Elle me manque parfois et il m’arrive de pleurer parce que j’étais très attachée. Mais sa perte m’aura appris beaucoup de choses sur moi.
    Et d’ailleurs j’ai rapidement repris une autre chienne qui m’apporte autant de bonheur.
    Et j’ai même créé mon blog sur les chiens pour aider les gens à éduquer leur chien et leur éviter qu’il n’arrive la même chose qu’à moi (pour ceux que ça intéresse, mon blog est http://apprendre-a-dresser-son-chien.com ).

    Malgré que ma famille le voit plutôt comme un événement tragique, je le vois comme l’événement le plus difficile mais comme un de ceux qui m’ont le plus appris sur la vie et sur moi même. Enfin depuis, bizarrement je profite beaucoup plus de la vie, de ma famille, de ce que j’aime faire car j’ai réalisé qu’on est à l’abri de rien.

    Merci pour cet article qui va sûrement aider beaucoup de personnes à voir cela sous cet angle !

  • delphine dit :

    Quel merveilleux article, cela fait du bien de lire ce genre de chose et de se rendre compte que l’on est pas seul à avoir choisi de voir tout le positif et le beau, que nous apporte la vie dans les moments que certains considèrent comme des drames.
    je forme le voeux que cet article donne envie aux gens de passer du “pilote automatique” à la conduite consciente de leurs sentiments pour ainsi ressentir la joie et la beauté de la vie sous toutes ses formes.
    Encore merci pour ce bel article
    Delphine

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