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Le développement personnel pour les gens intelligents

L’anxiété de l’approche

Note : cet article est une traduction de l’article Approach Anxiety de Steve Pavlina. C’est donc lui qui s’exprime dans le “je” de cet article !

Développement personnelIl y a plusieurs mois je discutais avec mon ami Marty Lefkoe au sujet des peurs et des croyances limitatives que j’avais remarquées chez mes lecteurs. Je lui ai dit qu’un des domaines qui posent le plus de problèmes était l’anxiété de l’approche. Même si beaucoup de lecteurs semblent très sociables en ligne, il est habituel de les voir être assez timides socialement en face-à-face ; je connais cela plutôt bien car j’interagis autant avec eux en ligne qu’en face-à-face.

La timidité sociale est souvent la cause d’une anxiété d’approche. Au lieu d’approcher et d’aborder proactivement de nouvelles personnes pour créer des connexions (amitié, flirt, réseautage, etc.), ces personnes se retiennent souvent. Il peut y avoir toutes sortes de raisons qui les poussent à se retenir, mais cela se résume fondamentalement à une peur causée par des croyances limitatives quant à la façon d’aborder les gens, de démarrer des conversations, d’exprimer son intérêt, etc.

Quand j’ai parlé de ça à Marty, je me disais qu’il y avait peut-être 5 à 10 croyances limitatives habituelles qui contribuaient à cette anxiété de l’approche, comme « être rejeté est mauvais » ou « je ne suis pas assez bon. »

Cela a rendu Marty curieux de savoir quelles croyances limitatives il pourrait trouver s’il enquêtait un peu plus sur le sujet. Comme sa spécialité est d’aider les gens à éliminer les croyances limitatives de façon rapide et permanente, c’était exactement son rayon. Je recommande la méthode de Marty depuis pas mal de temps maintenant, et beaucoup de gens ont trouvé que c’était une façon efficace de supprimer des croyances qui les freinaient précédemment, donc je me suis dit que le sujet de l’anxiété de l’approche serait un domaine qui vaudrait la peine qu’il l’explore, et qui correspondrait bien à son processus. Marty a accepté.

Marty savant aussi que s’il pouvait découvrir les croyances limitatives les plus communes qui contribuaient à l’anxiété de l’approche, il pourrait utiliser cette information pour créer un nouveau produit qui pourrait aider les gens à s’attaquer à ce défi en particulier, donc cette entreprise avait aussi du sens pour lui professionnellement parlant.

Enquête sur l’anxiété de l’approche

Pour explorer ceci plus en profondeur, Marty a recruté des volontaires qui se sentaient socialement limités par cette anxiété de l’approche, ceux qui donnaient à leur peur la note d’au moins 7 sur 10. Puis il les a interviewés pour découvrir quelles croyances les rendaient anxieux ou les faisaient hésiter à se connecter avec de nouvelles personnes.

À la grande surprise de Marty (et à la mienne je l’avoue), il a découvert une grande variété de croyances qui contribuaient à cette anxiété de l’approche. Il n’y en avait pas qu’une poignée ; il a pu en identifier des dizaines.

Pourtant le principal problème n’était pas la quantité de croyances. Le plus grand problème était qu’il y avait très peu de recoupements entre les participants, ce qui signifie que chaque personne a des croyances différentes qui contribuent à leur expérience d’anxiété de l’approche.

Cela signifiait qu’il ne serait pas pratique pour Marty de créer un produit unique pour aider les gens à mettre fin à leur problème. Marty peut toujours utiliser sa méthode pour aider ces gens un par un par téléphone ou par Skype, mais il ne peut pas le transformer en produit parce qu’il y a trop de variété dans les croyances limitatives des gens. Pour éliminer une croyance limitative, elle doit d’abord être identifiée, et ce processus d’identification se déroule différemment pour chaque personne.

J’étais déçu que nous ne puissions pas utiliser cette idée pour créer un nouveau produit qui pourrait aider les gens atteints de l’anxiété de l’approche. J’aimais l’idée d’aider les gens à éliminer un tel problème de façon permanente et à peu de frais. Mais je ne voulais pas que la recherche initiale de Marty soit gâchée, donc je lui ai demandé si je pouvais partager l’histoire de cette idée et les croyances qu’il avait réussi à identifier avec ses volontaires, et il a gracieusement accepté.

Je m’attends à ce que cela puisse quand même être utile à beaucoup de gens, car identifier une croyance limitative est une première étape importante pour l’éliminer. Parfois le simple fait d’être conscient que vous avez une croyance négative peut vous lancer sur la voie de son élimination.

Les croyances limitatives qui contribuent à l’anxiété de l’approche

Pour ce projet Marty a concentré ses interviews sur les hommes, donc tous ses sujets sont des hommes. Il aurait certainement découvert encore plus de croyances limitatives s’il avait également étendu cela aux femmes.

Les participants avaient entre 20 et 38 ans, la plupart ayant autour de 20 ans. Et comme je l’ai mentionné précédemment, Marty leur a demandé de noter leur peur sur une échelle de 1 à 10 et a choisi les gens qui avaient répondu au moins 7.

Voici certains des sentiments rapportés par ces participants :

  1. Anxiété quand ils parlent à une femme
  2. Peur d’être critiqué ou jugé
  3. Peur de parler à une femme attirante

Et voici la liste des croyances limitatives liées à l’anxiété de l’approche que Marty et ses participants ont pu identifier :

  1. Changer est difficile.
  2. Je n’arrive à rien.
  3. Si une femme n’est pas initialement attirée par un homme, elle ne le sera jamais.
  4. Je dérange les gens.
  5. Je suis quelqu’un de dangereux.
  6. Je suis ennuyeux.
  7. Je suis un perdant.
  8. Je suis fauché.
  9. Je ne suis pas à la hauteur.
  10. Je suis inférieur aux autres.
  11. Je ne suis pas acceptable.
  12. Je ne suis pas attirant.
  13. Je ne suis pas assez bon.
  14. Je ne suis pas intéressant.
  15. Je ne suis pas doué socialement.
  16. Je suis moche.
  17. Je suis antipathique / On ne peut pas m’aimer.
  18. Je suis bizarre.
  19. C’est mal de montrer son attirance sexuelle pour une femme.
  20. C’est mal d’être attiré par une femme.
  21. C’est mal d’être excité par une femme.
  22. Mon désir sexuel est mal.
  23. Les gens ne s’intéressent pas à moi.
  24. Les gens ne s’intéressent pas à ce que j’ai à dire.
  25. Les relations sont compliquées.
  26. Il y a quelque chose qui ne va pas chez moi.
  27. Ce qui me rend suffisamment bon ou suffisamment important est de voir que des gens m’apprécient.
  28. Les femmes ne veulent pas des mecs gentils.
  29. Les femmes ne veulent pas qu’on les ennuie.
  30. Les femmes ne veulent pas parler aux hommes.
  31. Les femmes veulent plus de sécurité financière que ce que je peux fournir.
  32. Les femmes veulent des hommes sûrs d’eux et qui obtiennent ce qu’ils veulent.
  33. Les femmes veulent des hommes attirants.
  34. Les femmes veulent des hommes intéressants.
  35. Les femmes veulent des hommes confiants/dragueurs.
  36. Les femmes veulent des hommes spirituels/qui les font rire.
  37. Les femmes veulent des hommes qui les traitent mal.
  38. Les femmes veulent des styles de vie excitants.
  39. Les femmes veulent de l’argent et de la stabilité.
  40. Les femmes veulent des hommes populaires.
  41. Les femmes veulent de la sécurité/être protégées physiquement.
  42. Les femmes veulent des hommes à succès.

C’est clairement une liste intéressante, mais elle est loin d’être exhaustive. Je suis sûr que vous pouvez en identifier plein d’autres, en particulier si nous envisageons les croyances limitatives qu’ont aussi les femmes.

Nous pouvons trouver dans cette liste les catégories (approximatives) des croyances vis-à-vis de soi, des croyances vis-à-vis des autres, et des croyances vis-à-vis des interactions.

Surmonter les croyances limitatives

Beaucoup de croyances sur soi sont liées à un manque d’estime personnelle et de sentiment d’attractivité. Éliminer cette croyance négative est une façon de régler ces problèmes. Une autre façon de faire est de vous concentrer plutôt sur votre style de vie général, et d’agir davantage pour créer une vie qui vous comble. Quand les gens sont satisfaits de leur style de vie, cela se voit. Il est plus facile d’attirer des gens que vous aimez quand vous appréciez les autres aspects de votre vie. Il est également plus facile d’attirer des partenaires compatibles quand vous aimez déjà votre vie.

En ce qui concerne les croyances vis-à-vis des autres, le principal problème dans ce cas est la généralisation à outrance. Tout le monde a des normes différentes concernant ce qui est attirant et ce qui ne l’est pas. Ces schémas ne sont certainement pas universels.

Avec des milliards de personnes sur terre, nous pouvons trouver beaucoup de gens qui pourraient correspondre à ces schémas et beaucoup qui n’y correspondraient pas. Parfois les gens se sentent sociables et seraient heureux d’être abordés par à peu près n’importe qui. D’autres fois ils sont plus intérieurs et préfèrent davantage de solitude.

Un schéma que je vois ici est la croyance limitative implicite que si vous abordez quelqu’un qui ne veut pas se connecter avec vous (pour quelque raison que ce soit), et que vous êtes rejeté, alors vous avez fait une erreur et vous n’auriez pas dû l’aborder à la base.

Évidemment il n’y a pas grand danger à essayer d’initier et d’approfondir des connexions, mais cela ne rend pas la peur moins réelle. La peur pourrait être ancrée dans des croyances et des présomptions erronées, mais elle peut quand même influer sur le comportement de quelqu’un.

Il y a ici une question de calibrage, donc au fur et à mesure que vous gagnez en expérience, vous pouvez augmenter votre taux de succès, mais cela ne signifie pas qu’être rejeté de temps en temps est une chose terrible à éviter à tout prix. Ce n’est vraiment pas une affaire d’état. Vous devez fondamentalement risquer une forme de rejet pour gagner en expérience. Plus vous avez d’expérience, plus il est facile de lire les gens et de sentir qui a envie de se connecter à vous et qui n’en a pas envie. Faire une erreur n’est pas la fin du monde.

La bonne nouvelle est que quand ces croyances limitatives sont éliminées, la peur disparaît aussi. Et quand la peur disparaît, c’est là qu’on commence à s’amuser.

Trouver des contre-exemples

Une de mes méthodes préférées pour éliminer les croyances limitatives est de chercher délibérément des contre-exemples. Si je peux trouver un ou deux contre-exemples pour une croyance, alors la croyance a tendance à s’effondrer. Mon esprit ne peut plus prétendre que c’est vrai.

Il y a longtemps, j’avais comme croyance que les femmes n’étaient pas aussi branchées sexe que les hommes. J’avais également d’autres croyances liées à la sexualité, la voyant comme mauvaise ou comme un péché. Je peux mettre cela au crédit de mes 12 ans d’école catholique. Ce n’est certainement pas un point de vue inhabituel.

Puis j’ai vu le film Kinsey, qui m’a ouvert les yeux sur l’idée que le désir sexuel est quelque chose de très personnel. Cela m’a aidé à m’attaquer à mes croyances trop généralistes.

Plus tard, j’ai rencontré une femme qui n’avait pas de problème pour parler ouvertement de sexe, et elle a partagé des pensées, des sentiments et des attitudes qui contredisaient mes vieilles croyances. Cela m’a pris du temps de prendre un virage à 180 degrés et de tourner le dos à ces mensonges installés par le catholicisme, mais j’ai fini par détruire ces croyances limitatives.

J’ai également dû faire attention de ne pas installer les croyances inverses, comme « les femmes aiment davantage le sexe que les hommes », car c’est également une généralisation idiote. Je trouve plus utile d’accepter la notion selon laquelle c’est quelque chose de très personnel.

Accepter la variété

La généralisation à outrance est une tentative de traiter tout le monde de la même façon, comme si vous pouviez trouver un seul schéma ou une seule stratégie qui fonctionne bien pour tout le monde. La généralisation fonctionne bien dans certains domaines de ma vie, mais dans d’autres domaines il y a trop de variété, notamment dans le domaine des relations humaines.

Notre cerveau recherche automatiquement et inconsciemment des schémas de données spécifiques, mais parfois il fait des erreurs, et nous devons ajuster consciemment ses conclusions.

Tout au fond nous pourrions en effet avoir des besoins et des désirs similaires, mais nous avons des façons différentes de répondre à ces besoins et à ces désirs. Donc ce qu’une personne trouve attractif peut sembler sinistre, ennuyeux ou repoussant pour quelqu’un d’autre.

Si vous pouvez accepter ceci, vous verrez que c’est idiot de vous attendre à ce que tout le monde vous aime comme vous êtes. Certaines personnes le feront. D’autres non. Ce sont les vicissitudes de la vie.

Au lieu d’essayer de faire en sorte que quelqu’un vous aime ou de vous inquiéter de dire ou de faire ce qu’il faut pour créer une attraction, cela a plus de sens d’exprimer votre personnalité et vos préférences ouvertement autant qu’il est possible, puis de laisser l’autre personne choisir toute seule si elle aime cela ou non.

De même, vous pouvez vous concentrer sur le fait d’initier des connexions avec des gens que vous trouvez attirants, tout en acceptant que votre intérêt puisse ne pas être mutuel. Si l’autre personne ne ressent pas la même chose pour vous, cela ne signifie pas que vous n’êtes pas génial. Cela signifie simplement que l’autre personne ne considère pas que vous lui conviendriez. Ce n’est certainement pas la fin du monde. Il y a des milliards d’autres personnes avec qui vous pouvez vous connecter.

Ces dernières années, j’ai principalement utilisé la stratégie de l’expressivité parce que j’avais beaucoup de connexions sociales entrantes. Tout ce que j’avais à faire était de m’exprimer ouvertement et sans honte, et alors je pouvais choisir parmi les gens qui semblaient entrer en résonnance avec ce que je partageais. Si les gens ne m’aimaient pas, ils se retiraient généralement d’eux-mêmes de ma réalité, et s’ils ne le faisaient pas, alors il était facile pour moi de refuser d’interagir avec eux. Si les gens initiaient des relations avec moi suite à ce que je partageais, alors je pouvais choisir d’accepter certaines de ces invitations, et au moins j’étais sûr d’avoir une interaction avec quelqu’un qui était intéressé par cette connexion.

Cela a bien fonctionné pour attirer des gens qui sont intéressés par moi, mais cela ne me fournit pas autant d’opportunités de me connecter avec des gens que je trouve tout aussi intéressants. Donc pendant les derniers mois, j’ai fermé la plupart de ces portes ouvertes (comme ma page Facebook, les forums, et mon formulaire de contact), donc moins de gens peuvent m’approcher pour créer une connexion. Cela me fournit plus d’opportunités pour initier mes propres connexions avec des gens que j’aimerais mieux connaître et pour être plus sélectif.

Avec mon ancienne stratégie de socialisation, j’errais parfois dans ma propre version de l’anxiété de l’approche, mais une version différente de celle dont nous parlions précédemment. Cela m’inquiète en fait plus d’être approché. Est-ce que la personne sera intéressante ? Est-ce qu’elle sera honnête vis-à-vis de ses intentions ? Est-ce qu’elle essaye simplement d’obtenir quelque chose de moi ?

Au fur et à mesure que mes interactions devenaient de plus en plus schématisées, j’ai senti que je risquais de développer des croyances limitatives comme « tout le monde attend quelque chose de moi » et « les gens sont des vampires à énergie ». J’ai trouvé préférable de réduire le débit des connexions entrantes pendant un temps, pour avoir plus de place pour penser consciemment au genre de vie sociale que j’aimerais créer et vivre.

Le bienfait qu’il y a à se débarrasser de ces croyances limitatives est que cela fait plus de place pour les choix conscients.

S’entraîner

Une autre de mes façons préférées de m’attaquer aux croyances limitatives est l’entraînement progressif. Je vois les limitations comme un poids à soulever. Plus vous entraînez les muscles correspondants, plus il devient facile de les soulever et de se débarrasser de ces limitations.

Enfant, j’étais très timide. À l’école primaire je jouais tout seul dans le bac à sable la plupart du temps. Si j’avais des amis, c’était seulement un ou deux amis proches avec qui je jouais. Je ne me sentais pas tellement à l’aise pour socialiser avec d’autres enfants, en particulier en groupe.

Au collège, ce que je détestais plus que tout c’était les concours oratoires. Ils étaient obligatoires chaque année dans mon école, mais je n’ai jamais été à l’aise en me présentant devant toute la classe. J’étais nerveux, mes mains tremblaient, et en plus j’étais plutôt mauvais.

Je me suis un peu amélioré avec de la pratique forcée, mais je n’aimais toujours pas être si nerveux quand je parlais devant toute la classe.

Finalement j’ai décidé de dompter cette peur, et j’ai pensé qu’un entraînement progressif serait une bonne stratégie. Une fois adulte j’ai commencé à être bénévole pour parler dans des conférences techniques. Puis j’ai rejoint Toastmasters, et plus tard la National Speakers Association pour continuer à faire des progrès.

Cette approche a pris du temps, mais elle a fonctionné. Plus je m’entraînais, plus j’étais à l’aise quand je parlais, et moins j’étais nerveux. Maintenant je suis tout aussi à l’aise devant un groupe que quand je joue aux jeux vidéo avec mes enfants. Ce qui générait de l’anxiété est maintenant canalisé en enthousiasme et en divertissement. Il se trouve qu’aujourd’hui je cherche des façons de pimenter les choses ; si cela semble trop facile, je ne trouve plus cela aussi stimulant.

Recruter du soutien social

Une autre chose importante à réaliser est que vous pouvez avoir peur et passer quand même à l’action. C’est difficile à faire seul, mais c’est bien plus simple de le faire quand vous avez un soutien social. Sans soutien social il est trop facile de succomber à la peur et de trouver des excuses. Mais quand vous vous êtes engagé auprès de gens et que vous leur rendez des comptes, il est difficile de ne pas agir.

Par exemple, si vous avez acceptez de faire un discours, vous trouverez généralement que vous pouvez toujours y arriver même si cela vous rend très nerveux. Les gens font ça tout le temps. Ils prennent le micro, et pendant plusieurs minutes ils sont nerveux. Vous pouvez voir leurs mains trembler. Ou bien leur voix s’éraille et ils ont du mal à reprendre leur respiration. Ils ont clairement une réaction émotionnelle, mais ils le font quand même.

Ce qui pourrait vous surprendre est que beaucoup d’orateurs professionnels avec des dizaines d’années de pratique sont quand même nerveux quand ils sont sur scène. Mais ils ont appris que s’ils avaient accepté de le faire de toute façon, ils vont y arriver même s’ils sont nerveux.

Pensez à la façon dont vous pouvez appliquer cette idée de soutien social à d’autres formes d’interactions sociales qui pourraient vous troubler. Pouvez-vous inviter quelques amis pour vous encourager en cours de route et vous tenir à vos responsabilités ?

J’ai vu à quel point cela fonctionne bien dans certains de mes ateliers. Les gens qui n’arrivent pas à lancer une conversation avec un étranger peuvent soudainement passer à l’action quand ils ont deux personnes devant qui être responsable et qu’ils l’encouragent et le soutiennent.

Conclusion

Quelle que soit la façon dont vous décidez de vous attaquer au défi de l’anxiété de l’approche, essayez de ne pas être trop dur avec vous-même. Ce n’est pas la fin du monde si quelqu’un ne veut pas se connecter avec vous. Peu importe que vous vous trouviez étrange ou fauché (ou que vous trouviez les autres gens froids), beaucoup de gens apprécieront votre compagnie.

Les gens peuvent fournir de la valeur les uns aux autres de la façon la plus simple, comme en s’écoutant l’un l’autre, en partageant un repas, et en se tenant la main pour aller se promener. Si vous pouvez sourire, vous pouvez fournir quelque chose de précieux et de salutaire à des millions (voir des milliards) de personnes.

Crédits photo : © fotomek – Fotolia

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