5 choses que vous ne saviez pas sur Steve Pavlina

5 choses que vous ne saviez probablement pas sur Steve PavlinaDepuis que j’ai commencé à bloguer, beaucoup de gens m’ont demandé d’écrire un article similaire. À une époque, divers mèmes surgissaient toujours quelque part dans la blogosphère, et j’étais souvent la cible d’autres blogueurs qui me demandaient d’y participer. J’ai fini par céder, ne serait-ce que pour pouvoir rediriger les futures demandes similaires à cet article.

Voici donc 5 choses que vous ne saviez probablement pas sur Steve Pavlina :

1. Boy Scouts

Je m’étais engagé à être scout, mais j’ai abandonné quand j’ai commencé l’école secondaire. J’ai reçu 21 insignes de mérite, dont des médailles pour la natation, l’aviron, le canotage, la fourniture des premiers soins, le sauvetage, la survie en milieu hostile, le tir à l’arc, le camping, la cuisine, le travail du métal, le travail du cuir, la sculpture sur bois, la chimie, la condition physique personnelle, l’informatique, les empreintes digitales et plusieurs autres. J’ai aussi gagné le prix religieux Ad Altare Dei. Le point culminant de ces années a été de construire un abri dans les bois et d’y dormir. Mon chef scout était un professionnel de la recherche et du sauvetage (de 26 ans) qui nous a exposés à des techniques de survie plutôt intéressantes.

Pendant que je faisais du scoutisme, je faisais du camping tous les mois. J’aimais particulièrement les camps d’été d’une semaine sur l’ile Catalina et les camps d’hiver à Lake Arrowhead. Dans le cadre d’un rituel de bizutage pendant le camp d’été, nous cachions des bonbons dans et autour des tentes des nouveaux scouts. Cela attirait les sangliers vers eux pendant la nuit. La plupart des sangliers étaient petits et pas très dangereux, et les couchettes étaient surélevées, mais on savait toujours ce qui se passait quand on entendait des cris au milieu de la nuit.

Le casse-croute de ce camp vendait surtout de la nourriture industrielle, mais il y avait une rumeur selon laquelle on pouvait commander un plat spécial hors menu appelé « Ranger Suicide ». Au début, nous pensions que c’était un mythe, mais lorsque nous avons convaincu un membre de notre troupe d’en commander un, nous avons compris que ce n’était pas une simple légende.

Lorsque vous en commandiez, cela signifiait que vous vouliez un mélange de tous les sodas de la fontaine à soda, comme de la bière de racine, du Coca-Cola, du soda à l’orange, et du soda au citron et à la lime. Ce n’est pas tout ! Le Ranger Suicide incluait également du ketchup, de la moutarde, de la relish, de la sauce piquante, des piments jalapeño, du fromage nacho et d’autres produits semi-liquides. Cela sentait vraiment mauvais et il y avait ces morceaux de fromage qui flottaient en haut. Je ne me souviens pas que quelqu’un ait été capable d’en terminer un ; au mieux, quelques scouts ont pu en prendre une gorgée, après beaucoup d’encouragements.

2. Voyages et comptage de cartes

Au début de la vingtaine, j’avais l’habitude de me rendre en voiture à L.A. depuis Las Vegas. C’était des voyages de trois jours pour jouer au blackjack. J’apportais 1000 $ en liquide en guise de capital et je gagnais généralement assez au blackjack pour payer l’hôtel, l’essence et conserver un peu d’argent sur moi. Je pouvais compter un paquet de cartes en moins de 14 secondes. Cela signifie que je pouvais compter les cartes pour un jeu battu en autant de temps qu’il me fallait pour consulter mes cartes. J’étais un joueur très discipliné et je n’ai jamais joué qu’au blackjack lors de ces voyages. Mieux, je jouais seulement avec les règles que je comprenais le plus.

Le meilleur moment c’était lorsque le Frontier Hotel (qui a déjà fermé ses portes) proposait un jeu à un seul paquet de cartes avec des règles très libérales. L’établissement distribuait aussi des jetons gratuits chaque fois que vous aviez un blackjack. 11 jetons pouvaient être échangés contre une nuit gratuite à l’hôtel (plus tard, l’établissement a porté le total à 21 jetons). En une seule partie, j’ai gagné plus de 900 $ et reçu assez de jetons pour profiter d’un séjour gratuit de 3 nuits. J’ai aussi eu droit à des repas gratuits.

Le comptage de cartes était très amusant, mais aussi très éprouvant mentalement. Après quelques heures aux tables, j’étais généralement épuisé. Je n’ai jamais joué avec des limites élevées, par conséquent, mes gains moyens étaient proches de ma mise minimum. La stratégie de base du blackjack était si profondément gravée dans ma mémoire que même après un an ou plus sans jouer, je me souvenais encore de ce qu’il fallait faire dans chaque situation. À un moment donné, j’ai pensé à déménager à Vegas et à essayer de gagner ma vie en jouant au blackjack. Malheureusement (ou heureusement) tout ne se résume pas aux cartes.

Beaucoup d’hôtels de Vegas ont, depuis, détruit les jeux à un seul paquet de cartes en y apportant de mauvais changements de règles, par exemple faire payer un blackjack uniquement à 6 contre 5 au lieu de 3 contre 2 et/ou réduire les options pour doubler ou séparer les paires. Les jeux à plusieurs paquets de cartes utilisent couramment des machines pour battre les cartes en continu, ce qui rend le comptage de cartes impossible, puisque les cartes sont retournées dans la machine après chaque main.

jouer au blackjack comptage de cartes

3. La dernière messe de Steve Pavlina

Étant donné que je suis né dans une famille catholique, mes parents m’emmenaient à l’église avec mes frères et sœurs tous les dimanches depuis notre naissance. Même quand nous étions en voyage ou quand nous faisions un camping, nous devions trouver une église pour la messe du dimanche. Toutefois, à 17 ans, j’ai commencé à me poser des questions sur ce qu’on m’avait enseigné. J’ai fini par rejeter la plupart de ces notions. J’ai rapidement adopté une philosophie athée. Je m’étais même abonné au magazine American Atheist, ce qui n’a certainement pas réjoui mes parents. Pourtant, ils me faisaient tout de même assister à la messe chaque dimanche. Je pense qu’ils espéraient qu’il ne s’agissait que d’une phase qui finirait par passer. Ils se disaient peut-être que le fait d’assister régulièrement à la messe permettrait d’arrêter cela d’une façon ou d’une autre.

Les histoires fictives, les sermons ennuyeux et les récitations monotones me rendaient dingue. J’ai donc dû trouver une solution de rechange viable qui me permettrait de toujours profiter de la voiture. J’allais à l’église avec mes parents et mes frères et sœurs tous les dimanches, mais j’insistais pour m’assoir seul. D’habitude, ils s’asseyaient à l’avant, alors je m’asseyais à l’arrière. Puis, peu après le début de la messe, je sortais par l’arrière et je me promenais. Je revenais toujours avant la fin de la messe pour rejoindre ma famille à la voiture.

J’ai vraiment aimé ces promenades introspectives que je faisais tout seul. Elles sont devenues ma propre version de la messe. J’ai adoré avoir l’occasion de réfléchir profondément à la vie et de ne pas me faire dire quoi penser par d’autres personnes qui ne faisaient que raconter ce à quoi on leur avait dit de croire.

Un jour, cependant, j’ai mal calculé le temps et je suis rentré de ma promenade avec seulement une minute ou deux de retard. Mes proches sont arrivés à la voiture et m’ont vu en train de marcher de l’autre côté de la rue. Oups ! Ils sont partis sans moi. J’étais contrarié, mais aussi heureux que cela puisse aider à résoudre la question. Je pouvais rentrer chez moi en moins d’une heure à pied. Cependant, comme j’étais un adolescent en colère, j’ai décidé de rester dehors toute la journée.

La messe était à 7 h 30 du matin, mais je ne suis rentré chez moi que vers minuit. J’ai marché plusieurs kilomètres, je suis allé au cinéma et je me suis bien amusé. À mon retour, mes parents n’étaient pas très heureux de mon comportement. Néanmoins, après cela, je pense qu’ils ont réalisé que m’obliger à aller à la messe n’allait pas fonctionner. J’avais ma propre voie philosophique à suivre et elle n’était pas la même que la leur. À part pour les mariages et les funérailles, c’est la dernière fois que je suis entré dans une église.

4. Astromodélisme

Pendant plusieurs années de mon enfance, mon frère cadet et moi avons construit des modèles réduits de fusées. Les fins de semaine, ma famille se rendait dans un grand champ libre pour les lancer. Les fusées volaient à des centaines de pieds dans les airs, puis redescendaient avec des parachutes, les fois où elles n’explosaient pas en vol ou ne s’écrasaient pas.

On pouvait voir l’océan du bord de ce champ, et il y avait souvent de la brise, de sorte que les fusées atterrissaient habituellement assez loin de l’endroit où nous les avions lancées. Dès que je pouvais voir de quel côté la fusée atterrissait, je courais après elle à pied et j’essayais de l’attraper avant qu’elle ne se pose. C’était en partie pour le plaisir, mais aussi pour éviter que la fusée ne soit endommagée en touchant le sol. Les fusées étaient réutilisables. Toutefois, comme elles étaient faites de carton, de bois et de plastique, il fallait souvent les réparer après chaque lancement. Les ailettes se fissuraient régulièrement. Nous avons appris à apposer des autocollants d’adresse sur les fusées. Si donc elles explosaient si loin que nous ne pouvions pas voir où elles avaient atterri, nous conservions peut-être une chance de les récupérer.

Aujourd’hui, ce champ est complètement rempli de maisons.

5. Vocabulaire créatif : Parler le « Steve Pavlina »

Pour communiquer, Erin et moi avions inventé beaucoup de mots pour être plus expressifs. Ce faisant, des centaines de mots de ce genre sont devenus incontournables dans notre vocabulaire. Et nous en avions créé de nouveaux au fil du temps. Lorsque nous n’arrivions pas à trouver le bon mot, nous inventions quelque chose qui sonnait bien. Généralement, nous ajustions simplement un mot existant.

Nous créions souvent de nouveaux mots en convertissant les adjectifs et les noms en verbes et vice-versa.

Nous avons développé cette habitude depuis 1994. Nos deux enfants comprennent et parlent aussi le « Steve Pavlina ». À un moment, j’ai commencé à prendre des dispositions pour que cela ne perturbe pas leur façon normale de communiquer.

Avez-vous du mal à améliorer votre classement dans les moteurs de recherche ? Arrêtez d’essayer de rivaliser en utilisant des mots-clés préexistants, et créez vos propres mots. Il est assez facile d’occuper la première place lorsque vous utilisez des mots qui n’existent pas. Il y a quelques années, j’ai écrit un article qui s’est classé numéro 1 sur Google, car j’avais utilisé un mot créé par mes soins, relaxifier.

Article original écrit par Steve Pavlina.

Qui est mieux placé pour parler de Steve Pavlina, si ce n’est Steve Pavlina lui-même ! La vidéo du jour n’est rien d’autre qu’une interview du célèbre blogueur américain. Nul doute qu’elle vous en apprendra plus sur lui. PS : N’oubliez pas d’activer les sous-titres !

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