30 jours à Disneyland — Jour 4

particulière expérience à DisneylandLa journée d’hier (4e de cette particulière expérience) a été longue et épuisante. Il y avait beaucoup de monde à Disneyland pendant toute la journée et nous y avons passé environ 12 heures et demie. Nous nous sommes quand même bien amusés, d’autant plus que nous sommes des professionnels dans l’utilisation du système Fastpass (qui nous permet de contourner de nombreuses files d’attente). Mais à la fin de la journée, j’en avais assez de la foule et du bruit. Circuler à travers des foules de personnes tout au long de la journée a donné envie à mon cerveau de s’éteindre après coup.

Nous avons aussi fait notre deuxième jour de jeûne intermittent hier ; nous avions donc mangé seulement entre 12 h 30 et 20 h 30. Je ne sais pas si nous allons maintenir cette habitude, mais j’aime bien comment les choses se déroulent jusqu’ici.

J’ai bien dormi la nuit dernière, bien que j’aie entendu plusieurs chansons de Disney dans mes rêves. Toutefois, je me sens encore fatigué ce matin. Nous nous organiserons certainement de manière à avoir une journée plus légère aujourd’hui pour ne pas nous épuiser trop tôt.

J’ai remarqué le nombre élevé de véhicules à roues que les gens utilisent pour se déplacer à Disneyland. On ne peut s’empêcher de les remarquer parce qu’ils sont partout. Bien sûr, il y a des poussettes pour les petits enfants et les bébés ; il ne faut pas non plus oublier de mentionner les nombreux fauteuils roulants motorisés qu’il est désormais possible de trouver. Il n’y en avait pas autant quand j’étais plus jeune. Aujourd’hui, ces engins sont si nombreux que s’en servir pour circuler est devenu partie intégrante de l’expérience offerte par Disneyland, même si je ne pense pas que Disney montre ces nombreux fauteuils roulants dans ses publicités. Comme ces véhicules occupent beaucoup plus d’espace qu’une personne debout ou à pied, leur nombre restreint l’espace des allées piétonnières partout dans le parc, ce qui rend plus difficiles les déplacements.

Depuis des années, je reçois des courriels de gens qui me disent qu’ils n’arrivent pas à décider quoi faire de leur vie. C’est un peu comme se rendre à Disneyland et ne pas faire du manège parce que vous ne savez pas pour lequel opter. Bien sûr, vous pourriez faire un mauvais choix de temps en temps, mais c’est la nature du jeu. Certains choix seront géniaux, d’autres non. Quoi qu’il en soit, vous apprendrez et grandirez. Mon style de vie est passé du catholicisme au blogging et aux allocutions publiques sur la croissance consciente en passant par le vol à l’étalage et le développement de jeux, alors je peux affirmer que j’ai fait de meilleurs choix avec le temps. Et si je n’avais jamais fait du vol à l’étalage ?

La pire chose que vous puissiez faire, c’est de ne pas essayer un seul manège et de regarder les autres s’amuser sans vous. De cette façon, vous êtes assuré d’avoir une mauvaise expérience. La 2e pire décision que vous puissiez prendre, c’est de vous accrocher à une erreur. Si vous avez pris une mauvaise décision, reconnaissez-le, choisissez un autre manège à essayer ensuite et passez à autre chose. Les gens qui aiment les manèges que vous n’avez pas aimés se plaindront probablement, mais ce n’est pas important.

La paralysie analytique, c’est comme essayer de planifier toute votre journée à Disneyland et vouloir que tout se produise exactement tel que vous l’avez prévu. Ensuite, vous arrivez au premier manège et l’attente est plus longue que vous ne l’aviez prévu, ce qui chamboule tout votre plan pour la journée. Vous faites demi-tour et replanifiez jusqu’à la fin de la journée. En conséquence, vous n’avez toujours pas essayé un seul manège. Nous devrions passer beaucoup plus de temps à nous moquer des gens qui font cela, afin qu’ils comprennent à quel point cette stratégie est ridicule.

C’est mieux de faire un choix et de se lancer. Beaucoup d’actions et de mouvements (avec des pauses si nécessaire) vous permettront d’avoir des journées de plaisir, d’exploration et de croissance. Il est possible de faire des plans, mais si vous remarquez que vous utilisez la non-planification, la surplanification ou le perfectionnisme pour céder à la procrastination, alors choisissez n’importe quoi et lancez-vous. Vos compétences en planification s’amélioreront lorsque vous apprendrez à planifier pendant que vous êtes en mouvement. Vous accumulerez également de précieuses expériences de vie qui vous aideront à prendre de meilleures décisions.

Note : Cet article est une traduction de l’article 30 Days of Disneyland — Day 4 de Steve Pavlina. C’est donc lui qui s’exprime dans le « je » de cet article !

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