30 jours à Disneyland — Jour 14

distorsion de la réalitéNous venons de faire deux semaines à Disneyland. Je ressens en ce moment une certaine rigidité dans mon corps due à la marche et aux promenades. Les étirements m’aident beaucoup dans ce sens. La semaine dernière, nous avons parcouru plus de 120 kilomètres à pied. En moyenne, nous parcourons un peu plus de 17 kilomètres par jour.

Nous continuons d’observer le jeûne intermittent, mais pas tous les jours. La plupart du temps, nous ne prenons pas notre premier repas avant l’après-midi. Par contre, certains jours, nous allons chez Whole Foods pour le petit déjeuner. Ainsi nous pouvons prendre des repas plus sains, différents de ceux proposés par Disney. Jusqu’ici, je n’ai toujours pas vu le mot bio sur un emballage de repas à Disneyland.

Les manèges tombent souvent en panne ces derniers temps. Nous avons recensé environ cinq pannes au cours des deux derniers jours. Nous avons par exemple été dans l’incapacité d’utiliser un Fastpass pour profiter d’un manège parce qu’il ne fonctionnait pas. Heureusement, Disneyland donne la possibilité d’utiliser ces Fastpass plus tard, lorsque ce genre de choses se produit. J’ai également pu constater beaucoup de petits dysfonctionnements, car certains éléments des manèges ne fonctionnent pas comme ils le devraient.

Le géant arbre de Noël est maintenant installé dans le parc California Adventure. Et un arbre similaire devrait bientôt être installé à Disneyland.

Optimiser l’expérience

Parfois, je réfléchis à comment procéder pour optimiser de petites parties de cette expérience afin de la rendre plus intéressante, par exemple en utilisant le système Fastpass pour profiter de plusieurs manèges dans un court laps de temps.

Je suis devenu très bon à Astro Blasters et hier, j’ai même dépassé la barre des 300 000 points. Mon score final était de 407 800 points. Il y a deux semaines, j’arrivais à peine à 100 000 points. Je suis parvenu à améliorer mon score principalement en étudiant et en apprenant comment fonctionne le système de notation. J’ai appris que les valeurs des cibles varient de 100 à 10 000 points. J’ai donc commencé à me concentrer sur les cibles qui ont les valeurs les plus élevées et à ignorer largement les cibles à 100 points.

Cependant, j’ai vite compris que le fait de viser uniquement les cibles à 10 000 points n’était pas la meilleure solution, étant donné que ces cibles se présentent sous forme de triangles. Il ne faut pas non plus oublier de mentionner qu’elles sont beaucoup plus difficiles à atteindre. Je pense aussi qu’au moins une de ces cibles n’est pas correctement configurée, car elle semble n’offrir que 100 points quand Rachelle et moi la touchons. J’obtiens de meilleurs scores quand je me focalise sur les cibles en forme de diamant à 5 000 points. Elles sont relativement faciles à toucher, et elles apparaissent beaucoup plus souvent que les triangles. Il m’arrive souvent de toucher les cibles en forme de diamant plusieurs fois de suite dans le même laps de temps qu’il me faudrait pour toucher avec précision une cible triangulaire.

De plus, les canons en question sont généralement mal calibrés dans une certaine mesure. Pour ce faire, les viseurs ne s’alignent pas avec l’endroit où le faisceau lumineux est verrouillé. Ce sont des fusils en plastique, pas des instruments de précision militaires. Et je suis certain qu’ils subissent des dommages lorsque les gens les déposent après s’en être servi. Lorsque je remarque que je mitraille une cible et que les coups ne semblent pas touchés efficacement celle-ci, j’essaie de viser légèrement vers la gauche, la droite, le haut et le bas pour jauger à quel point le fusil est mal calibré. Ainsi, je peux essayer de m’adapter. Je ne vois pas l’intérêt de viser obstinément le centre d’une cible si les coups n’atteignent pas l’endroit visé, même si par le passé j’avais l’habitude de me plaindre du fait que l’arme était endommagée et de me sentir contrarié.

Cette dernière étape d’acceptation et d’adaptation au désalignement a été la clé qui m’a permis d’atteindre le score de 300 000 points puis de passer à 400 000 points. Je n’aurais jamais atteint ces scores si j’avais supposé que les viseurs des canons étaient correctement alignés avec les faisceaux. J’ai obtenu ces scores élevés avec des pistolets qui étaient mal calibrés, mais j’ai repéré ce problème dès la première minute et j’ai fait avec. Dans les deux cas, j’ai dû viser quelques centimètres à droite du centre de chaque cible toutes les fois que je voulais la toucher de façon constante. Une fois que j’ai compris comment viser efficacement, j’ai pu atteindre certaines cibles jusqu’à 10 fois d’affilée.

Je suppose que c’est une excellente façon de me rappeler que je ne peux pas m’opposer à la réalité et m’attendre à gagner, mais je peux intelligemment m’adapter à n’importe quelle réalité.

Maintenir l’intérêt de l’expérience

Je peux continuer de profiter de ces opportunités pour optimiser de petites parties de l’expérience, mais seulement au niveau macro. La plupart des attractions deviennent assez ennuyeuses parce qu’elles sont trop prévisibles, surtout les attractions non interactives où il n’y a rien d’autre à faire à part rester assis, regarder et écouter.

Ce qui me motive à continuer cette expérience ne vient plus beaucoup de Disneyland. J’ai l’impression d’avoir dépassé le point où je peux compter sur l’environnement extérieur pour obtenir beaucoup de stimulation, sauf à petites doses ici et là, comme le fait d’essayer d’atteindre de nouveaux records personnels sur Astro Blasters. Dans la plupart des cas, je dois générer mon propre enthousiasme pour l’expérience. Sinon, je vais m’ennuyer.

Heureusement, Rachelle et moi sommes très doués pour nous amuser ensemble. Nous adoptons des postures ridicules lorsque les caméras des manèges tournent vers nous, ce qui fait souvent rire les touristes. Rachelle fournit une performance hors pair lorsqu’elle est au volant du manège Indiana Jones, même si le volant n’a pas d’effet. Elle chante d’une voix d’opéra sur certains manèges. De temps en temps, on s’embrasse quand on est assis à l’arrière du manège des Pirates.

Nous avons aussi compté tous les squelettes de ce manège (il y en a 11 en tout — seulement les squelettes complets, pas les crânes). Parfois, nous nous éclaboussons l’un l’autre et nous nous livrons une petite bataille d’eau lorsque nous passons sous la chute d’eau de Thunder Mountain. J’agis comme Curly dans Les Trois Stooges quand je vois une pieuvre (ou tout chose qui y ressemble, comme Ursula). J’invente mes propres noms pour les personnages de Disney et je suis tout excité quand je les vois. Par exemple, j’utilise Pooter pour me référer à Scuttle.

J’ai aussi acheté un T-shirt de pirate qui porte le message suivant : « Les coups continueront jusqu’à ce que le moral s’améliore ». Et c’est plutôt amusant de le porter partout. Chaque fois que Rachelle commence à dire que j’ai l’air un peu lunatique, je me contente de pointer du doigt le T-shirt.

Ce genre de chose aide vraiment, et si nous procédons comme cela, je pense que nous passerons les 16 jours restants sans mourir d’ennui. Toutefois, il vaudrait mieux que nous trouvions plus de façons de faire de cette expérience une expérience unique.

Avant de commencer cette expérience, j’avais pensé qu’il pourrait être intéressant d’entrer en contact avec quelques-uns des employés que nous verrons jour après jour. Toutefois, cela s’est avéré irréaliste parce que Disneyland a tellement d’employés que nous ne voyons presque jamais les mêmes personnes sur place à des jours différents. Peut-être qu’ils déplacent beaucoup les employés pour que ces derniers ne s’ennuient pas.

J’aime interagir de façon ludique avec les gens quand je le peux, mais jusqu’à présent, ces occasions se sont limitées à des interactions ponctuelles. La foule et le bruit font qu’il est très difficile d’avoir des conversations. Par contre, c’est un bon endroit pour avoir beaucoup d’interactions superficielles.

Stimulation mentale

Disneyland offre beaucoup de stimulation sensorielle, mais lorsque je suis ce rythme chaque jour, j’ai l’impression de ne pas faire suffisamment d’exercice mental. Dans ses films et dans ses parcs, Disney fait la promotion de beaucoup de grands personnages au grand cœur. Toutefois, ce sont des personnages mentalement attardés (comme Olaf, Lefou, Mater et Dory). Alors je pense qu’il serait facile de se sentir plus bête avec chaque semaine qui passe dans cette réalité si je n’apporte pas une stimulation mentale extérieure.

Le mois dernier, je me suis inscrit au LaunchClub de Jeff Walker. Je l’ai fait pour en savoir plus sur les lancements en ligne, qui comprennent des appels hebdomadaires de coaching de groupe. J’adore apprendre, et j’ai besoin d’un flux important d’apport mental de qualité pour garder mon esprit vif. J’ai donc écouté les enregistrements des appels en faisant la queue ou en marchant dans le parc. J’ai également lu quelques transcriptions des précédents appels, visionné des présentations PowerPoint. Et j’ai lu des livres électroniques ainsi que des fichiers PDF. Le simple fait de consacrer une heure par jour à la lecture fragmentée de contenu intelligent est suffisant pour garder mon esprit vif.

C’est amusant de se comporter comme un enfant parfois, et Rachelle et moi n’avons pas honte de le faire. Cependant, si je ne stimule pas la partie adulte de mon cerveau tous les jours, je commence à me sentir agité et ennuyé par le déséquilibre. J’apprécie davantage l’expérience lorsque j’ai des idées intéressantes à traiter — plus intéressantes que d’analyser Astro Blasters pour améliorer mon score.

Devenir l’espion rebelle

Certains manèges de Disney présentent un caractère aléatoire, ce qui les rend un peu plus amusants. Par exemple, sur Star Tours, une personne du groupe est chaque fois choisie pour être l’espion rebelle. Dark Vador ou une sonde impériale apparaitra pour exiger le retour de l’espion, dont la photo est montrée à l’écran pour que tout le monde puisse la voir. Disney vend même des T-shirts portant le message : « I am the rebel spy » (Je suis l’espion rebelle).

Rachelle et moi avons dû monter Star Tours une dizaine de fois au cours des deux dernières semaines. Toutefois, aucun de nous n’a encore été choisi pour être l’espion rebelle. Cela m’a amené à m’intéresser à la possibilité que l’un d’entre nous soit choisi comme espion rebelle au moins une fois au cours de nos 30 jours ici.

J’ai compté les sièges sur l’attraction. Il y a 5 rangées, avec 8, 8, 7, 8 et 9 sièges dans chaque rangée de l’avant vers l’arrière, soit un total de 40 sièges. Habituellement, tous les sièges sont remplis, mais il y a des fois quelques sièges vides. Toutefois, si nous supposons que les sièges sont remplis à chaque tour, il y a 5% de chances que l’un d’entre nous soit choisi comme espion sur un seul tour (2 sur 40).

Les chances qu’au moins l’un d’entre nous soit choisi comme espion rebelle au moins une fois après N tours seraient de 1 – 0,95^N. Sur chaque tour, il y a 95% de chances que ni Rachelle ni moi ne soyons choisis comme espion rebelle (38 sur 40), et donc pour N répétitions, la probabilité qu’aucun de nous ne soit choisi est de 0,95 puissance N. Ainsi, la probabilité qu’au moins l’un d’entre nous soit choisi au moins une fois est égale à 1 moins ce total.

Ainsi, si nous faisons 10 tours supplémentaires sur Star Tours, il y a 40% de chances qu’au moins l’un d’entre nous soit choisi. Si nous faisons 14 tours supplémentaires, nos chances seront de 51%, cela ressemble donc à un tirage à pile ou face. Si nous essayons ce manège 20 fois de plus, ce pourcentage passera à 64%. Par conséquent, si nous profitons de cette attraction au moins une fois par jour pour le reste de notre séjour, l’un de nous sera probablement choisi comme espion rebelle. C’est toutefois loin d’être garanti.

Bien sûr, il peut y avoir d’autres facteurs qui influencent les probabilités, et la sélection peut ne pas être aléatoire. Nous soupçonnons qu’un opérateur humain choisit l’espion chaque fois. Nous avons en effet vu quelqu’un à l’intérieur d’une cabine de contrôle. Toutefois, avec la technologie disponible aujourd’hui, les choix pourraient être faits par un algorithme informatique. Cependant, étant donné l’opinion que je me fais de la technologie de Disney compte tenu de ce que j’ai vu ailleurs, je choisirais bien l’option humaine. Nous avons vu des hommes, des femmes et des enfants choisis pour être des espions rebelles lors de précédents tours. S’il y a donc un schéma de sélection, je ne l’ai pas encore compris.

Déformer la réalité

Disneyland crée un intéressant champ de distorsion de la réalité. Cela peut être amusant de plonger dans cette zone et d’expérimenter cette nature enfantine, mais je ne voudrais pas m’y éterniser. J’ai parfois l’impression d’avoir déjà passé trop de temps dans cette réalité. Cela crée en moi l’envie de me remettre à travailler sur des projets créatifs.

Après avoir passé deux semaines dans le champ de distorsion de Disney, Rachelle et moi savons maintenant l’effet que cela fait d’être aspiré longtemps dans cette réalité. Certaines personnes portent beaucoup de vêtements Disney. Y compris des colliers remplis d’épingles Disney et des oreilles de souris à plus de 20 $. D’autres passent beaucoup de temps dans les files d’attente pour prendre une photo avec des personnages de Disney comme Mickey Mouse, Donald Duck, ou Goofy. En réalité, ce ne sont que des gens en costumes. Hier soir, nous conduisions derrière une voiture avec YENSID en guise de plaque d’immatriculation. Cette inscription devient logique lorsqu’on la lit à l’envers. Un certain nombre de personnes ont aussi de gros tatouages Disney. Je pense qu’il faudrait être vraiment fan de Disney pour vouloir en garder une marque permanente dans sa peau.

D’une part, le fait de voir jusqu’où certaines personnes peuvent aller dans la « Disney mania » m’amène à m’interroger sur l’intelligence globale de l’humanité. D’un autre côté, il est intéressant de voir combien de personnes adhèrent à cette super fandom. Disney semble délibérément tirer parti de cette situation. La compagnie vend des produits qui ont clairement une marge bénéficiaire élevée. Par exemple 10 à 15 $ pour une petite épinglette Disney.

Le fait que Disney ait été capable de créer un champ de distorsion aussi bizarre m’a fait réfléchir. Je me suis demandé comment je pourrais procéder pour efficacement travailler à la création de ma propre réalité. En général, je suis satisfait de la réalité que je me suis créée. Je n’ai pas un emploi régulier et je jouis d’une grande liberté pour apprendre, grandir et explorer. La réalité créée par le fait d’avoir un tel style de vie est encore meilleure que je ne l’imaginais.

Pour beaucoup de mes lecteurs, la plus grande limite personnelle est la peur. En particulier la peur de l’échec et la peur d’être jugé par les autres. Ces peurs ont longtemps été des pierres d’achoppement pour moi aussi. Toutefois, je dirais que ma plus grande limite personnelle aujourd’hui, c’est mon imagination. Je suis certain que je peux faire un bien meilleur travail pour ce qui est d’imaginer de nouvelles possibilités et les concrétiser.

J’aime faire des plongées immersives dans des réalités préexistantes comme cette expérience de 30 jours à Disneyland. Cependant, je me demande aussi ce que je pourrais faire pour créer une réalité plus immersive que d’autres personnes apprécieraient. Il doit y avoir des gens qui seraient intéressés par l’idée d’explorer un amusant champ de distorsion de la réalité axé sur la croissance.

Je me rappelle que certaines personnes se sont même fait tatouer des motifs inspirés de mon travail. C’est le cas par exemple de l’actrice Lindsay Lohan (elle a blogué à ce sujet). Par conséquent, je devrais peut-être faire créer des dessins de tatouages décents pour ceux qui en veulent.

Alors que je me promenais dans Disneyland, j’ai réfléchi au genre de réalité que je pourrais créer si j’avais mon propre domaine de la taille de Disneyland à organiser et à penser comme bon me semble. C’est une expérience de pensée intéressante. À quoi ressemblerait ma propre version de Disneyland ?

Pour commencer, l’endroit serait 100% végétalien. Cette poche de réalité ferait donc la promotion du respect et de l’amour des animaux. Les animaux n’y seraient pas des produits de consommation. Les aliments seraient sains, délicieux et bio. Et une grande partie serait cultivée sur place dans un sol riche en minéraux. Il n’y aurait pas le moindre bout de cuir à cet endroit. J’avoue que cela demanderait beaucoup de soin dans la conception.

Ce serait une réalité ouvertement affectueuse et abondante en étreinte, surtout à l’arrivée des gens. Il y aurait beaucoup d’endroits confortables où les gens pourraient se rencontrer et se câliner. Si les gens ont envie d’aller quelque part et faire l’amour, il y aurait des endroits pour cela aussi.

Il y aurait aussi des endroits tranquilles. Les gens pourraient s’y rendre pour réfléchir, méditer, tenir un journal, faire du travail créatif, ou simplement faire une sieste. Nous aurions le Wifi rapide partout.

Cependant, la raison principale pour laquelle l’endroit vaudra le détour sera les expériences d’apprentissage et de croissance qu’il fournit. Il y aurait des leçons à apprendre partout. Vous auriez la liberté de tout faire de façon autonome. Vous pourriez aussi suivre des cours planifiés. Ce sera à vous de choisir. Les cours ne seraient pas superficiels ou duveteux. Il s’agirait de plongées profondes dans des expériences intenses et immersives, en particulier des expériences basées sur les compétences. Les gens qui s’intéressent à la croissance personnelle de façon occasionnelle pourraient visiter l’endroit pendant une courte période. En revanche, seuls les vrais passionnés de croissance pourraient supporter de vivre dans ce type de réalité.

Il y aurait un flux abondant de production créative. Il ne s’agira donc pas simplement d’un centre de retraite. On s’y rendra pour faire l’expérience de l’apprentissage, de la croissance et de la création. Les gens pourraient y créer beaucoup de choses. La plupart du temps, le rythme de travail sera assez rapide. Vous pourrez toutefois prendre des pauses quand vous en aurez besoin.

Ce n’est pas un endroit où vous irez pour vous trouver vous-même. Il ne s’agit pas d’un centre de retraite, car l’accent sera mis sur l’engagement, pas sur la retraite. Ce serait un endroit où vous iriez pour vous exprimer pleinement, tout en bâtissant votre personnalité et en devenant plus grand. Les gens apprendraient vite, travailleraient dur et se donneraient ensuite beaucoup de plaisir.

Dans une certaine mesure, cet endroit existe déjà. C’est comme cela que je vis ma propre vie, et donc ma maison est comme ça aussi. Cette expérience à Disneyland me fait réfléchir à la façon dont je pourrais étendre et élargir ma petite poche de réalité. Je pourrais en faire une plus grande réalité dont d’autres personnes pourraient aussi profiter. Je le fais déjà à faible échelle, par exemple lorsque nous organisons des ateliers de trois jours. Toutefois, que se passerait-il si cela devenait une réalité permanente pour ceux qui pourraient vivre de cette façon ?

Note : Cet article est une traduction de l’article 30 Days of Disneyland — Day 14 de Steve Pavlina. C’est donc lui qui s’exprime dans le « je » de cet article !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *