Que représente l’adultère pour vous ?

l’adultèreLe titre de cet article suppose bien sûr que la personne mariée n’est pas mariée à vous, ce qui fait apparaitre la question de l’adultère.

À la lumière des récentes révélations d’Ashley Madison, il semble bien que des millions de personnes en Amérique du Nord doivent répondre par oui à cette question.

Il s’agit d’une question à plusieurs couches. Essayons d’enlever chaque couche et de les examiner individuellement, afin que vous puissiez mieux comprendre ce choix.

Ouverture de base

La première couche est la suivante : Croyez-vous qu’il y ait quelque chose d’intrinsèquement mauvais à être intime avec une personne qui est déjà en couple ?

Votre potentiel partenaire intime est-il tenu de n’avoir aucun autre engagement ou liaison ? Doit-il nécessairement être célibataire pour que vous soyez prêt à explorer une relation intime avec lui ? Ou pouvez-vous faire ce genre d’exploration avec quelqu’un qui a déjà un partenaire ?

Supposons que l’autre personne soit prête à tenter une relation intime avec vous, supposons que vous partagiez une attirance réciproque ainsi qu’un haut niveau de compatibilité, et supposons que son/ses autres partenaires soient au courant de ce qui se passe. Auriez-vous une quelconque réticence immédiate à vous connecter intimement avec cette personne ?

Votre réponse serait-elle différente si vous réfléchissiez à la question en considérant l’intimité émotionnelle plutôt que l’intimité physique ?

Si vous préférez résister ou décliner une telle opportunité, pour quelle raison serait-ce ? Pourquoi diriez-vous non ?

Quand j’étais plus jeune, j’aurais sans doute résisté face à une telle situation. J’ai été élevé pour croire que c’est mauvais. J’étais en effet convaincu que les seules bonnes relations étaient strictement monogames et hétérosexuelles, et que tout le reste était anormal. J’ai trainé ces croyances jusqu’à mes 20 ans et probablement même au début de mes 30 ans. Je n’étais pas très conscient de la portée de ces croyances, et je ne réfléchissais pas beaucoup à d’autres possibilités.

Finalement, je me suis rendu compte que je n’avais plus aucun problème avec les autres personnes qui voulaient s’engager dans de telles relations. Cependant, je ne me sentais pas à l’aise pour le faire personnellement. Ce n’était pas dû à la jalousie, loin de là. Je me sentais ainsi parce que j’étais personnellement mal à l’aise avec cette idée.

Ce qui m’a amené à revoir ma position, c’est le fait d’avoir passé du temps avec des gens qui ne trouvaient aucun mal à cette pratique. J’ai rencontré des hommes et des femmes qui semblaient vraiment heureux et comblés par une relation libre. Cela m’a rendu curieux, et je me suis progressivement intéressé à ce genre d’expérience. Au cours des dernières années, la plupart des femmes avec lesquelles j’ai eu des relations intimes avaient déjà un petit ami ou un conjoint qui était parfaitement au courant de la situation et qui était tout à fait d’accord avec cela.

Pour ma part, il était essentiellement question d’expérience. Pour bien comprendre mes sentiments, j’ai dû me permettre de faire l’expérience des deux côtés. Acquérir de l’expérience par rapport à des situations inhabituelles m’a amené à mettre à jour mes croyances. Aujourd’hui, je ne vois absolument rien de mal à avoir de l’intimité avec une personne qui a un ou plusieurs autres partenaires intimes.

En règle générale, j’aime bien lorsqu’une femme a déjà un autre partenaire. Cela suppose qu’elle est capable de partager une certaine intimité émotionnelle et de maintenir une relation stable. Lorsqu’elle est impliquée dans une relation libre, j’en déduis qu’elle a probablement eu beaucoup d’expérience en termes de croissance personnelle pour en arriver là, ce qui signifie que nous sommes susceptibles d’avoir des valeurs communes dans les domaines de la croissance, de l’exploration et de l’apprentissage par l’expérience. Le fait qu’une autre personne s’intéresse suffisamment à elle pour vouloir continuer à entretenir une relation intime avec elle dans ces conditions est bon signe.

Généralement, j’entretiens des relations plus intéressantes et plus satisfaisantes avec les femmes qui ont déjà des partenaires ou qui ont déjà une grande expérience en matière de relations intimes, contrairement aux femmes qui sont restées célibataires pendant plusieurs années. Par conséquent, lorsqu’une femme est impliquée dans une relation intime, je suis plus heureux d’entretenir une liaison avec elle.

Je sais aussi par expérience que les relations humaines peuvent être très instables. Une personne qui est aujourd’hui impliquée dans une relation intime peut ne pas l’être dans quelques mois. Le changement est inévitable. Je ne considère donc pas le statut relationnel actuel d’une personne comme un obstacle à la liaison, du moins pas en soi.

L’adultère libre

La couche qui suit est celle-ci : Croyez-vous qu’il est mal d’avoir une relation intime avec une personne mariée ?

Pour certaines personnes, cette couche n’est pratiquement pas différente de la précédente. Pour d’autres, l’aspect mariage est très important.

Répondriez-vous différemment à cette question, en supposant que le seul vrai problème ici, c’est l’existence d’un lien de mariage ? Et si nous supposons que toutes les parties impliquées sont au courant et approuvent vos badinages amoureux ?

Le mariage est un arrangement légal. Lorsque vous vous mariez, l’État est maintenant impliqué dans votre relation. En cas d’adultère, il peut y avoir des risques juridiques supplémentaires qui n’existeraient pas dans une situation où il n’est pas question de mariage.

Savez-vous que l’adultère est en fait illégal dans plusieurs État et pays ? Coucher avec le conjoint de quelqu’un d’autre est toujours considéré comme un crime dans 21 États américains. Dans la plupart des États, il ne s’agit que d’un simple délit passible d’une amende, alors que dans d’autres États, cela est passible de jusqu’à quatre ans d’emprisonnement. Dans l’Idaho, le Massachusetts, le Michigan, l’Oklahoma et le Wisconsin, l’adultère est un crime. Toutefois, cette situation est en train de changer progressivement. Au cours des 5 dernières années, 3 États ont abrogé leurs lois anti-adultères. J’ai été surpris d’apprendre que l’adultère est toujours illégal à New York, où cela est classé comme un délit de classe B. Je pensais que New York serait plus progressiste. Dans mon État d’origine, le Nevada, l’adultère est légal.

Pour clarifier un peu plus les choses, dans certains États, un seul acte d’adultère n’est pas considéré comme un crime. Ce n’est que lorsqu’il y a cohabitation, établissant ainsi un cycle d’actes adultères répétés que cela franchit la frontière du légal.

Les poursuites judiciaires pour cas d’adultère sont de plus en plus rares. Par exemple, c’est en 1983 qu’a eu lieu la dernière condamnation pour cas d’adultère dans le Massachusetts. Même lorsque des personnalités publiques sont impliquées, il n’y a normalement pas de poursuite.

Les risques les plus réalistes sont les risques sociaux, surtout si vous entretenez des relations avec d’autres personnes qui pourraient chercher à vous humilier et à punir vos manières « pècheresses ». Je pense que ces conséquences sont plus dues à la malhonnêteté qu’à l’adultère lui-même. En effet, les pires conséquences semblent provenir de la volonté de cacher et de dissimuler l’adultère.

En raison de mes propres expériences en matière de relations libres, je reçois parfois des commentaires négatifs de la part de mes lecteurs, néanmoins je reçois bien plus de commentaires positifs suivis de questions de personnes qui apprécient encore plus mon honnêteté. Les condamnations qui découlent de ce choix que j’ai fait sont vraiment insignifiantes, et elles se limitent essentiellement à des traits d’esprit.

Bien que certaines personnes préfèrent éviter l’adultère en raison des potentielles conséquences sociales qui y sont liées, mon expérience personnelle m’a montré qu’il ne faut pas trop s’en faire pour cela. De loin, l’épouvantail a l’air intimidant, mais ce n’est qu’une chemise rembourrée.

Cependant, mentir et dissimuler l’adultère entraine généralement des conséquences plus graves. Le mépris social provoqué par la malhonnêteté est plus grand que celui qui découle d’un acte adultère.

Nonobstant les conséquences juridiques et sociales, l’intimité physique avec une personne mariée vous convient-elle ?

Qu’en est-il de l’intimité émotionnelle ?

Pour ma part, il n’y a pas grande différence ; que la personne soit mariée ou non. À elle seule, l’existence d’un tel arrangement juridique ne suffirait donc pas pour interdire une relation intime. Toutefois, s’il existe un lien de mariage, alors je comprendrais que l’autre personne pourrait faire face à des conséquences juridiques importantes en raison de cette forme d’exploration hors du mariage. Cela pourrait par exemple l’exposer à un risque de divorce. Je voudrais donc m’assurer que l’autre personne est consciente de l’existence de ces conséquences, et qu’elle est prête à explorer sans être imprudente et impulsive.

L’adultère secret

La prochaine couche est la suivante : Croyez-vous qu’il est mal d’entretenir une relation intime avec une personne qui a l’intention de cacher votre relation à son/sa partenaire ?

Nous sommes maintenant passés d’une relation libre connue de toutes les parties impliquées à une relation qui implique que la vérité soit cachée. Même si vous n’êtes pas obligé de mentir, votre partenaire intime pourrait être obligé de le faire ou de déformer considérablement la vérité pour cacher votre relation.

Accepterez-vous cela ? Cela pourrait-il dépendre de certaines modalités ?

Et s’il n’était pas nécessaire de mentir ?

Et si vous vous retrouviez dans l’obligation de constamment cacher la vérité pour éviter de dévoiler la nature de cette relation ?

Cela ferait-il une différence s’il ne s’agissait que d’un acte ponctuel plutôt que d’une relation prolongée ?

Autant que je m’en souvienne, je n’ai jamais été confronté à pareille situation. Je me suis souvent demandé comment je m’y prendrais étant donné que cela risque de se produire un jour ou l’autre.

En général, je me verrais bien explorer une telle connexion, avec une femme qui a de sérieux doutes sur sa vie relationnelle et/ou qui vit une rupture avec son partenaire. Je ne lui en voudrais pas si elle souhaite tenter quelque chose avec une autre personne pendant un certain temps. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui luttent pour grandir dans des situations difficiles, ayant moi-même vécu un certain nombre de situations similaires. Je comprends que certaines personnes se retrouvent dans des relations avec des partenaires qui sont plus renfermés sur eux-mêmes et moins axés sur la croissance qu’elles ne le sont, et cela crée une pression et un besoin de tenter quelque chose en dehors de la relation afin de raviver cette étincelle de croissance et d’éviter l’asphyxie.

J’expérimente déjà de telles connexions sur le plan émotionnel parce que beaucoup de gens m’envoient des courriers pour me raconter leurs problèmes relationnels, partageant souvent avec moi des sentiments qu’ils ne peuvent pas facilement avouer avec leurs partenaires. Il existe même des cas où les deux conjoints me contactent. Cela m’a ouvert les yeux quant à la façon dont chaque personne interprète les mêmes évènements de son propre point de vue.

Une question que je me poserais est la suivante : L’exploration d’une relation intime avec cette personne fera-t-elle plus de bien que de mal ? Si je peux honnêtement répondre oui à cette question, je serai probablement ouvert à une relation intime.

L’autre personne fait-elle un choix conscient en décidant de vivre une relation intime avec quelqu’un d’autre ? Si elle fait un choix conscient et le fait sans contrainte, les yeux ouverts, et qu’elle semble comprendre les risques et les conséquences possibles, je pourrais probablement accepter de participer à cette exploration si cela semble être une expérience de croissance importante pour nous deux. Cependant, si l’autre personne n’est pas prête à accepter une telle responsabilité et souhaite simplement m’appâter pour la séduire (de manière à décliner plus tard la responsabilité du premier pas), je laisserai l’appât en suspens afin qu’une autre personne y morde.

Je connais des gens qui entretiendraient volontiers une relation intime avec une personne qui aurait besoin d’être séduite et qui ne voudrait pas se sentir responsable de ses actes. C’est une ligne que je n’ai pas franchie et que je ne désire pas franchir. Cela ressemble à une invitation à la souffrance et à la comédie, ce qui ne correspond pas vraiment à ma définition de ce que c’est que la croissance consciente.

Dans ce genre de situation, il me faudrait plus qu’un passif hochement de tête. Je voudrais voir un consentement exprimé en toute conscience. Cependant, d’après mon expérience, lorsque les gens sont capables de consentir consciemment à une telle exploration, ils sont habituellement capables d’être honnêtes avec leur partenaire principal à ce sujet. Il est difficile de séparer la responsabilité et l’honnêteté.

Une autre raison pour laquelle je pourrais tirer un trait sur la relation serait de mentir au nom de l’autre personne pour cacher le secret. Je ne serais pas prêt à mentir, mais je pourrais conserver le secret autour de la relation. Il revient à l’autre personne de partager ou non la vérité avec son partenaire. Je ne la pousserais pas à le faire si elle préfère cacher cet aspect à son partenaire, surtout lorsque je sens qu’elle avait des raisons valables de faire ce genre d’exploration en secret pendant un temps.

En règle générale, je ne livre pas les détails sur les relations privées que j’entretiens avec les gens parce que, par défaut, je présume que tout le monde veut avoir une certaine confidentialité, à moins qu’une personne me dise le contraire. Dans la mesure du possible, j’aime entendre la vérité pure et simple provenant des gens avec qui j’entretiens des liens. Je ne veux pas qu’ils se sentent obligés de cacher des détails importants lorsque nous abordons leurs défis de croissance.

Jusqu’où monteriez-vous la barre ? Que considèreriez-vous comme acceptable ? Qu’est-ce qui est hors de question pour vous ?

Je m’attends à ce que quelques-uns de mes lecteurs estiment que je vais trop loin, espérant peut-être que je sois plus réticent à m’engager avec quelqu’un qui a l’intention de cacher cela à son partenaire. Je peux comprendre de tels sentiments étant donné que je ressentais également la même chose. Vivre l’expérience de la séparation et du divorce m’a rendu plus sympathique envers les autres personnes qui sont confrontées à des situations relationnelles compliquées. J’étais particulièrement reconnaissant que d’autres personnes aient été disposées à explorer l’intimité avec moi alors que j’étais encore marié. Cela m’a beaucoup aidé d’avoir l’occasion de me connecter à des gens qui ne me jugeaient pas et qui comprenaient ma situation. J’ai énormément grandi grâce à cela.

J’ai eu la chance d’avoir une femme consciente et compréhensive qui était capable de discuter ouvertement de ces explorations. Je n’ai donc pas eu à lui cacher quoi que ce soit. Nous avons investi beaucoup de temps dans une communication ouverte tout au long du processus.

Beaucoup de gens n’ont cependant pas cette chance. Au contraire, ils ont plutôt des partenaires qui montrent de l’hostilité à discuter et/ou travailler à la résolution de leurs problèmes. La question qui se pose donc est la suivante : Que sont-ils censés faire s’ils ne peuvent pas engager un dialogue ouvert ? Que feriez-vous si votre partenaire s’opposait à vos tentatives de discuter et de transformer la relation ? Et si vous l’aimiez beaucoup ? Et si la situation vous déprimait, affectait votre énergie et nuisait à votre estime de soi ?

C’est facile de s’exclamer : « C’est mal ! C’est de la trahison ! » Toutefois, une telle réponse favorisera-t-elle la guérison et la résolution du problème ? Aidera-t-elle quelqu’un à faire la transition vers une relation intime plus épanouissante ?

Dans de nombreux cas, je pense que les gens feraient bien d’explorer au-delà des limites d’une relation blessante ou apathique. Je sais que cette approche peut être risquée, mais elle peut aussi mener à une croissance et à des changements positifs.

Suis-je en train de suggérer que la fin justifie les moyens ? Non, je dis simplement qu’en eux-mêmes, les moyens sont raisonnables. Vous avez la liberté d’explorer votre chemin de croissance. Si une relation vous empêche de croitre, il serait tout simplement intelligent d’y mettre un terme. Une plante qui ne cesse de croitre dans la direction de la lumière du soleil croît intelligemment ; il serait insensé de condamner une telle plante d’être déloyale envers le sol.

L’adultère violent

Notre dernière couche est la suivante : Croyez-vous qu’il est mal d’entretenir une liaison intime avec quelqu’un qui veut délibérément blesser son/sa partenaire ?

Que faire si la relation intime de l’autre personne s’est tellement dégradée qu’elle cherche maintenant une liaison pour nuire ou saboter intentionnellement la relation ?

Et si elle semble vouloir se faire prendre ? Que faire si son intention est de déshonorer, d’embarrasser ou d’humilier son partenaire ?

Accepteriez-vous d’avoir une relation intime avec une telle personne ?

Ce serait un motif de rupture pour moi. Cela pourrait tout de même encore être une expérience de croissance pour le couple, menant probablement à une transition relationnelle forcée et brusque, mais je ne voudrais pas que quelqu’un m’utilise comme levier pour faire du mal à une autre personne. Je comprends que certaines personnes se sentent suffisamment désespérées pour utiliser cette approche comme stratégie de transition, mais cela ne correspond pas à mes valeurs. En fonction des circonstances, je pourrais aussi être enclin à avertir le partenaire, surtout si je sens que cela pourrait l’aider à ne plus souffrir.

Que pensez-vous de cette situation ? Pensez-vous qu’il soit possible que vous entreteniez une relation intime avec une personne qui a de telles intentions ?

Vos normes

Quelles autres variantes du sujet vous aideraient à clarifier vos valeurs et croyances ? Quelles sont les zones grises qu’ils restent à éclaircir dans votre vie ?

Et si le partenaire de l’autre souffre d’une maladie grave et que leur relation actuelle n’offre aucune possibilité ni chance d’entretenir des rapports physiques ? Et si le partenaire de l’autre est en voyage d’affaires pour plusieurs mois ? Et si l’autre personne est seule et souhaite simplement se sentir bien à nouveau dans sa peau ?

Lorsque je suis confronté à une situation difficile et que je veux prendre une décision consciente, je reviens toujours aux mêmes principes fondamentaux : la vérité, l’amour et le pouvoir.

Voici comment je les aurais appliquées à des situations comme celles décrites ci-dessus.

La vérité – Quelle est la réalité de la situation ? Quel est le statut relationnel de la personne ? Si je me connecte avec elle, quels sont les résultats et les conséquences probables qui pourraient en découler ? Si nous ne nous connectons pas, quels sont les résultats et les conséquences probables qui pourraient en découler ?

L’amour – Avons-nous des désirs compatibles ? Est-ce que nous avons envie d’explorer ensemble ? Est-ce que les raisons pour lesquelles nous souhaitons nous connecter sont positives et honorables ? Suis-je à l’aise à l’idée de cette connexion ? L’autre personne se sent-elle bien à propos de notre connexion ?

Le pouvoir – Pouvons-nous nous aider l’un l’autre à grandir ? Cette connexion nous rendra-t-elle plus forts ? Pouvons-nous nous aider l’un l’autre à devenir plus forts ? Est-il possible que je devienne une source de force pour l’autre et vice versa ? Pouvons-nous nous enseigner l’un l’autre et apprendre l’un de l’autre ?

En guise de raccourci, posez-vous cette seule question : Est-il intelligent d’explorer une connexion intime avec cette personne ?

En règle générale, lorsque je me pose cette dernière question, la réponse s’accorde plutôt bien avec mes sentiments. Je perçois une connexion comme étant sensée lorsqu’elle augmente la santé émotionnelle et/ou la sagesse expérientielle des personnes impliquées.

Quelles sont vos normes ? Quelles sont vos limites pour que vous considériez une relation intime comme digne d’être explorée ?

À quel point êtes-vous adultère ?

Note : Cet article est une traduction de l’article Would You Sleep With a Married Person? de Steve Pavlina. C’est donc lui qui s’exprime dans le « je » de cet article !

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