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Le développement personnel pour les gens intelligents

Comment gagner des revenus passifs avec la propriété intellectuelle

Note : cet article est une traduction de l’article How to Earn Passive Income From Intellectual Property de Steve Pavlina. C’est donc lui qui s’exprime dans le “je” de cet article !

Propriété intellectuelleDans les articles à venir de notre série sur les revenus passifs, nous allons explorer beaucoup de stratégies pour gagner des revenus passifs. Commençons avec une de mes préférées…

La propriété intellectuelle

La propriété intellectuelle, c’est les créations mentales qui sont associées aux droits légalement reconnus, comme ce qui peut être soumis au copyright, à une marque déposée, ou à un brevet. Cela inclut les articles, les livres, la musique, les films, les œuvres d’art, les photographies, les BD, les logiciels, les logos, et plus encore.

Les simples idées ne peuvent pas être qualifiées de propriété intellectuelle. C’est l’expression de l’idée qui est légalement protégée. Vous ne pouvez pas prétendre que l’idée d’un poème est votre propriété intellectuelle, mais vous pouvez poser un copyright sur un poème que vous avez écrit, ce qui vous donne des droits exclusifs sur ce poème.

Comme la propriété intellectuelle est généralement facile et pas chère à dupliquer, en particulier sous forme numérique, c’est une super candidate pour créer des sources de revenus passifs. Vous pouvez fournir de la valeur aux gens en copiant et en partageant des données, et ce processus peut être automatisé ou sous-traité.

Créer un bien relevant de la propriété intellectuelle peut demander beaucoup de travail, mais ce travail n’a besoin d’être fait qu’une seule fois. Après cela, la propriété peut être dupliquée et partagée avec beaucoup de gens. Vous pourriez encore générer des revenus dans 50 ans avec de la propriété intellectuelle que vous créez aujourd’hui.

Par exemple, vous pouvez écrire un livre une fois puis générer des revenus avec les ventes directes du livre ou les royalties que vous verse votre éditeur. Vous pouvez également gagner des revenus en vendant les droits pour le film et avec le merchandising.

L’auto-publication

Une fois que vous avez créé un bien relevant de la propriété intellectuelle, une option est de la vendre vous-même et de voir si les gens vous l’achèteront.

Cela fonctionne bien si vous avez un public ou que vous pouvez en développer un. Pour les gens qui démarrent tout juste, cela va prendre un moment d’avoir un public, des années en général. Mais si vous êtes patient et persévérant, cette approche peut vraiment payer.

J’ai utilisé cette approche avec mon entreprise de jeux. Cela m’a pris du temps d’avoir un public, mais j’ai fini par y arriver. La seule véritable façon d’échouer est d’abandonner, ce qui est évidemment ce que font la plupart des gens.

Un des points de levier pour l’auto-publication est la génération de leads, de pistes. Autrement dit, trouver un moyen d’attirer des gens qui pourraient être intéressées par votre produit. Une façon de le faire est par la publicité, mais cela peut être risqué et coûteux, donc je ne le recommande pas pour la plupart des gens.

Ma méthode préférée de génération de leads est de distribuer beaucoup de contenu de qualité gratuitement. Avec mon entreprise de jeux, j’ai offert des démos de jeux et je les ai proposées à des centaines de sites de téléchargement.

Notez que mettre du contenu gratuit sur un site sans aucun trafic n’est pas de la génération de leads. Personne ne le verra. Vous devez mettre vos créations gratuites dans les mains des gens, ce qui signifie que vous devez les mettre là où il y a du trafic. Si vous n’avez pas de trafic, alors mettez votre contenu ailleurs que sur votre site. Ce contenu gratuit peut ensuite envoyer des gens vers votre site, où ils peuvent vous acheter quelque chose directement.

Quand vous générez des leads, ne les laissez pas s’évaporer. Essayez de les collectionner. Les gens ont souvent besoin d’être exposés beaucoup de fois à une offre avant de vouloir acheter quelque chose, donc si quelqu’un visite votre site web mais n’achète pas immédiatement, fournissez-lui d’autres options pour qu’ils restent dans votre boule communicationnelle, comme en s’abonnant à votre blog ou à votre newsletter, ou en vous suivant sur Twitter, Facebook ou Google+.

Pour gérer les commandes vous pourriez avoir besoin d’un compte marchand et d’un panier d’achat. Cela fait des années que j’ai acheté mon compte marchand donc je ne sais pas quels genres d’offres sont disponibles aujourd’hui. Essayer de chercher « compte marchand » sur Google pour voir si vous pouvez trouver des recommandations intéressantes ou des avis sur les sites proposant des comptes marchand. Vous pouvez également gérer les commandes et les paiements via PayPal si vous voulez ; ils peuvent s’occuper des commandes par carte bancaire venant de personnes n’ayant pas PayPal, et leurs prix sont compétitifs.

L’autoédition est un long chemin. Ce n’est clairement pas un bon choix pour les hyperactifs avec déficit de l’attention. C’est pour les bâtisseurs qui aiment créer quelque chose à soutenir.

Le principal avantage de l’autoédition est qu’une fois que vous avez trouvé comment faire une fois, vous avez fait le plus dur. En apprenant ce qui fonctionne pour vous et ce qui ne fonctionne pas, vous pouvez aligner une série de succès.

Licences

Même si nous parlons de vendre des produits relevant de la propriété intellectuelle comme les livres ou les vidéos, ce que nous faisons en réalité est de créer une licence d’exploitation. Les informations qu’ils contiennent ne sont pas réellement vendues étant donné qu’aucun transfert de données n’intervient. Ce qui est vendu est une licence d’exploitation de ces informations, et souvent la licence est limitée à un but précis. Vous pourriez aussi vendre le média physique qui contient les informations, comme un CD ou un DVD.

La licence est plus évidente avec les logiciels qui incluent souvent un accord de licence. Vous pourriez devoir accepter ses termes pour utiliser le logiciel.

De manière plus générale, vous pouvez céder des accords de licence sur votre propriété intellectuelle aux autres, qui peuvent alors l’exploiter pour générer des revenus, et en fonction de la façon dont vous structurez votre accord, vous pouvez toucher une part de ces revenus. C’est ce qui arrive quand vous signez un accord d’édition avec une maison d’édition. Ils vendent le livre, et vous recevez des royalties sur les ventes.

Certaines entreprises gagnent des millions en octroyant des licences sur leur propriété intellectuelle pour divers usages. Regardez les milliers de produits où apparaissent des personnages Disney par exemple. Disney gagne un paquet en droits de licences pour ces produits. Est-ce que vous pourriez créer le prochain Mickey ?

Voici quelques exemples de ce que vous pouvez faire avec la propriété intellectuelle :

  • Concevoir un t-shirt et déposer une licence sur votre design auprès d’une entreprise qui crée des t-shirts en échange d’une petite part de leurs ventes
  • Prendre des photographies scéniques et céder un accord de licence à un éditeur de cartes postales
  • Enregistrer de la musique relaxante et céder un accord de licence à des gens qui vendent des programmes de méditation audio
  • Créer une application pour téléphone ou tablette et la vendre sur iTunes ou Google Play
  • Écrire un e-book et le vendre sur Amazon
  • Inventer un personnage de BD ou de dessin animé et céder une licence à une entreprise de jouets pour créer des peluches ou des figurines

Mon ancienne belle-mère est une artiste, et il y a plusieurs années elle a cédé sous licence certaines de ses peintures à une entreprise qui créait des cartes de vœux. Elle touchait des royalties sur les ventes de ces cartes de vœux.

Il ne faut pas que le mot licence vous effraie. Un accord de licence veut simplement dire que vous « donnez la permission ». Normalement quand vous cédez sous licence un travail ou une œuvre que vous avez créés, vous et l’autre partie allez signer un contrat pour en énoncer les termes. Vous pouvez faire en sorte qu’un avocat le fasse pour vous, trouver des accords standards sur internet, ou créer le vôtre.

Les accords de licence

J’ai payé des avocats pour qu’ils créent mes premiers accords de licence, et une fois que les termes principaux me sont devenus familiers, j’ai facilement pu écrire mes propres accords, en utilisant comme référence ce que les avocats avaient créé. En fonction de la complexité de l’accord, cela m’avait coûté entre quelques centaines et quelques milliers de dollars de le faire faire par un avocat. Je ne le faisais que si l’accord avait des chances de générer plus qu’assez de revenus pour couvrir les frais légaux.

Si j’avais un accord de licence compliqué à négocier, ou s’il y avait des termes au contrat qui ne m’étaient pas familiers, alors j’allais consulter un avocat pour gérer les points épineux. J’ai eu besoin de l’aide d’une avocate pour l’accord d’édition de mon livre en 2007, et cela m’a coûté 2000 $. Elle m’a aidé à négocier de meilleurs termes pour certains aspects de l’accord, et je sens que cela a plus que compensé le prix de ses services.

Les frais légaux peuvent rapidement s’accumuler, mais pour les accords où beaucoup d’argent entre en jeu, une aide professionnelle peut largement en valoir le prix.

Souvent vous n’avez pas à créer l’accord de licence vous-même car l’autre partie peut vous en fournir un. Les éditeurs le font évidemment. Alors vous n’avez qu’à le relire et à suggérer des changements. J’ai rarement signé d’accord de licence sans demander que quelque chose soit changé.

Licence indirecte

Si vous créez un bien relevant de la propriété intellectuelle qui peut être soumis à licence, vous pouvez même accorder le droit à quelqu’un d’autre de gérer pour vous la licence de votre création, généralement en lui cédant une part des revenus. Par exemple, j’ai un livre qui a récemment été édité en Pologne. Je ne me suis pas occupé de cet accord ; c’est ma maison d’édition Hay House qui l’a fait. Je n’étais même pas au courant jusqu’au jour où j’ai reçu deux copies de l’édition polonaise dans ma boîte aux lettres. Mais ce n’est pas Hay House qui édite le livre en Pologne. Ils ont cédé un accord de licence à un éditeur polonais, qui les a payés pour avoir ces droits, et Hay House a partagé les revenus avec moi en conformité avec notre accord. J’avais donné à Hay House le droit de céder sous licence mon livre à d’autres éditeurs dans le monde.

Que faire si vous être créatif et que vous pouvez créer de la propriété intellectuelle intéressante, mais que vous n’êtes pas bon pour les accords de vente ou de licence ? Faites équipe avec quelqu’un qui peut gérer les ventes et les licences pour vous.

Si j’avais gardé tous les droits de licence pour mon livre, j’aurais pu trouver tous ces accords moi-même et garder tout l’argent pour moi. Mais est-ce que je m’en serais aussi bien sorti que ma maison d’édition ? Peut-être, peut-être pas. Ils ont des connexions et des gestionnaires de droits à l’étranger, et ils connaissent suffisamment les différents marchés pour réussir à passer ces accords. C’est pour cela que mon livre a été traduit dans autant de langues. Si j’avais essayé de faire cela moi-même, j’aurais pu obtenir des résultats, mais cela m’aurait demandé beaucoup plus de temps et d’argent, et de toute façon ma maison d’édition ne me prélève pas tant que ça.

Les agents

Quand je gérais mon entreprise de jeux informatiques dans les années 90, je savais comment créer un jeu, mais je ne savais pas comment les faire éditer. Ma première méthode a été d’aller dans les magasins, de jeter un œil aux boîtes de jeux, et de noter autant d’adresses d’éditeurs que je le pouvais. Puis j’ai envoyé une lettre d’introduction à plusieurs dizaines d’entre eux. Il y en a peut-être eu 3 ou 4 qui m’ont répondu. Mais aucune de ces demandes de renseignement ne s’est soldée par un accord. C’était une approche assez naïve et pas très précise. J’ai quand même eu un rendez-vous en personne avec cette approche, mais il était clair que l’éditeur ne correspondait pas bien aux genres de jeux que je voulais écrire.

Finalement j’ai eu un contact avec une agence de jeux par un autre contact. Les agents servent de médiateurs entre les développeurs de jeux et les éditeurs, en les aidant à trouver des accords. Je les ai rencontrés et j’ai aimé l’idée de travailler avec eux. Ils m’ont aidé à trouver quel genre de jeux développer en fonction des tendances du marché, ils ont organisé des rendez-vous avec des éditeurs et ils m’ont aidé à sécuriser et à négocier les accords. S’ils pouvaient m’avoir l’accord, ils touchaient un pourcentage de l’argent qu’on me versait, donc je n’avais pas à sortir d’argent de ma poche.

Je rencontrais généralement les éditeurs à des conférences comme l’E3 ou la Game Developers Conference, mais parfois je prenais l’avion pour aller les voir dans leurs bureaux. Mon agent organisait ces rendez-vous. Heureusement, l’E3 était à Los Angeles, là où je vivais, donc c’était pratique, mis à part quelques années idiotes où ils l’ont déplacé à Atlanta. Je me souviens de nuits blanches à préparer à la dernière minute des mises à jour de démos pour ces conférences.

Pour moi cette approche a été assez pauvre en résultats. J’ai trouvé des accords, mais ce n’était pas de bons accords. J’ai fait rentrer de l’argent (120 000 $ en avances), mais aucun jeu n’a jamais été édité ou sorti. Je ne peux pas totalement en vouloir à l’agent pour ça. Il suffit de dire qu’il y a quelques fruits vraiment pourris dans le monde de l’édition de jeux. Le récent conflit entre Activision et les développeurs de Call of Duty me rappelle le genre de merdier que je devais gérer à l’époque.

Faites attention

Ceci dit, j’ai passé par la suite des accord de licence de jeux relativement lucratifs, mais j’ai appris à être très sélectif quant au choix d’éditeurs avec lesquels travailler. Pour ce qui touche aux accords de licence, il peut être plus important d’éviter de mauvais accords que d’en trouver de bons. Si vous voulez vous lancer dans ce genre de génération de revenus, cela peut vraiment payer, mais vous pourriez risquer quelques hématomes de temps en temps.

Le meilleur conseil que je puisse donner pour évaluer un partenaire potentiel pour un accord de licence est de faire vos devoirs. Contactez des gens qui ont travaillé avec ce partenaire potentiel, et demandez-leur s’ils veulent bien partager leur expérience. Écoutez ce qu’ils ont à dire, et prenez-le au sérieux.

Je l’ai fait une fois quand un éditeur de jeux m’a approché pour un accord de licence. Leur site web affichait une liste des développeurs avec lequel ils avaient travaillé par le passé. J’ai envoyé un mail à tous ces développeurs (6 environ), et ils m’ont tous répondu. Ce qu’ils m’ont dit était chaque fois très précis et très négatif. Aucun de ces développeurs n’a vu le moindre centime de royalties. Cet éditeur les arnaquait, vendait leurs jeux dans d’autres pays et ne leur versait rien. Il va sans dire que je n’ai jamais travaillé avec eux, et j’ai partagé ce que j’ai appris avec d’autres développeurs que je connaissais pour m’assurer qu’ils évitent ce piège.

Passer des accords

Une fois que vous êtes bon pour passer des accords de licence, vous pouvez générer de nouvelles sources de revenus en agissant comme négociateur. Cela pourrait sembler effrayant si vous ne l’avez jamais fait avant, mais avec de la pratique cela peut être beaucoup plus amusant. Vous pouvez être payé pour jouer un rôle d’intermédiaire.

Il y a plusieurs années j’ai obtenu un accord de licence pour un jeu informatique de la part d’un petit développeur de jeux, avec les droits pour céder à mon tour des accords de licence à d’autres. J’ai édité et vendu le jeu via ma propre entreprise, mais j’ai également fait volte-face pour passer un accord de licence à un autre éditeur. Cela a généré une autre source de royalties, que je partageais avec le développeur comme nous l’avions entendu à l’origine. Est-ce que le développeur aurait passé cet accord tout seul ? Peut-être… Mais cela lui aurait pris bien plus de temps. C’était facile pour moi de conclure rapidement cet accord parce que j’étais déjà en lien avec le bon éditeur.

Remarquez que dans ce cas je n’avais pas créé le jeu et que je n’en avais pas la propriété, et je ne possédais pas l’entreprise de l’autre éditeur ou ses points de vente. J’ai simplement rendu cet accord possible, ce qui a généré des revenus pour l’éditeur et le développeur – et pour moi aussi. Donc notez bien que vous pouvez créer des sources de revenus passifs avec de la propriété intellectuelle même si vous ne possédez ni cette propriété ni la plateforme de ventes. Vous pouvez toucher un pourcentage pour avoir servi d’intermédiaire, et le mériter.

Depuis plusieurs années je travaille avec un type qui m’aide à trouver de bons accords de joint-venture. Il connait bien le domaine du développement personnel et semble passer la plupart de son temps de travail au téléphone. Il connait des gens qui ont de supers produits et services. Et il connait des gens qui ont des publics de même taille que le mien. Il connecte l’un avec l’autre, aide à mettre l’accord en place, et profite d’une part des revenus créés par ces accords. Ces sources de revenus ont payé son prêt hypothécaire. Il n’a pas suivi d’entrainement particulier pour ça, mais avec son expérience de vie il a découvert qu’il était bon pour présenter les gens les uns aux autres, et il a trouvé une super façon de transformer cela en multiples sources de revenus. En plus de ça, il a enregistré et produit son propre album de musique, et il commence également à le vendre. Les accords que j’ai passés avec lui jusqu’ici m’ont rapporté une somme à six chiffres. Notez qu’il n’est pas payé pour faire se rencontrer les gens (autrement dit ce n’est pas une commission d’intermédiaire) ; il touche un petit pourcentage des revenus de chaque accord qu’il aide à conclure.

Si quelqu’un vous amenait un accord facile à passer qui vous rapporte 1000 € de plus par mois, est-ce que vous seriez prêt à le payer 100 € par mois tirés de cette source de revenus pour qu’il fasse toutes les démarches ?

Certaines personnes sont tellement bonnes pour trouver des accords qu’elles peuvent générer des millions en revenus passifs avec seulement quelques coups de fil. Il y a une valeur réelle au fait de connecter deux ou plusieurs personnes ou entreprises qui peuvent combiner leurs ressources et créer une synergie, simplement en prenant connaissance de l’existence l’une de l’autre.

Créativité

La propriété intellectuelle est un bon choix pour les gens créatifs parce que c’est très flexible. Vous pouvez créer une œuvre une fois puis passer un accord de vente ou de licence sous bien des formes différentes.

J’adore aussi le fait qu’on n’ait pas besoin de beaucoup d’argent pour créer de la propriété intellectuelle. J’ai écrit mon meilleur jeu informatique quand j’étais fauché comme les blés. Le budget de ce jeu était, en gros, de 0 $. Cela ne m’a pas coûté quoi que ce soit non plus d’écrire mon livre. Vous pouvez créer du super contenu gratuitement.

Cependant, comme la barrière à l’entrée est aussi basse, beaucoup de gens tentent leur chance. La grande majorité ne sera pas assez bonne, mais cela crée quand même un effet d’engorgement. Même si vous êtes bon dans ce que vous faites, cela pourrait prendre du temps de vous démarquer de la foule des prétendants, en particulier aux yeux des gens avec qui vous aimeriez travailler.

Quand vous créez quelque chose, essayez de ne pas laisser votre estime personnelle être impliquée. Au début, vous allez probablement être nul. Ce n’est pas grave. À part Mozart, tout le monde était mauvais au début. Continuez à vous entrainer et à peaufiner vos compétences, et vous vous améliorerez.

J’adore faire un travail créatif, donc j’ai créé beaucoup de propriété intellectuelle, dont des logiciels, plusieurs jeux informatiques, des personnages de jeu, un livre, des articles, des newsletters, des logos, des discours, des ateliers, de la poésie, des panneaux, de la musique, de l’art, et plus encore.

Être créatif n’est pas suffisant si vous voulez transformer vos créations en sources de revenus. Les ventes, les licences, et les accords sont aussi des compétences importantes, et je suggère que vous essayiez de respecter ces rôles autant que vous respectez le côté création du contenu. Si vous n’avez pas envie de développer ces compétences liées, alors réfléchissez sérieusement au fait de vous associer à quelqu’un qui peut jouer ces rôles. Si vous pouvez le convaincre de votre génie créatif, c’est une grande opportunité pour cette personne également. Cela a clairement bien fonctionné pour Steve Jobs quand il a joué le rôle d’intermédiaire pour Steve Wozniak à l’aube d’Apple Computer.

Crédits photo : © pict rider – Fotolia

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