Surmonter la radinerie

Note : cet article est une traduction de l’article Overcoming Cheapness de Steve Pavlina. C’est donc lui qui s’exprime dans le “je” de cet article !

Leçons de richessePendant la majeure partie de ma vie d’adulte, je n’avais pas beaucoup d’argent, parfois moins de 100$ (liquide et compte combinés). J’ai toujours semblé pouvoir m’offrir les besoins basiques de la vie, et j’ai appris à dépenser très peu, ce qui signifie que je me suis habitué à être radin.

J’achetais de la nourriture pas chère en gros (j’avais pour habitude de manger beaucoup de nouilles de ramen). Quand j’avais besoin de meubles pour mon bureau, j’achetais les meubles en kit les moins chers que je pouvais trouver et assembler moi-même. J’achetais des chaussures pas chères dans des magasins de fins de stock. Je récupérais ce qui appartenait à des proches ou à de la famille.

Je n’achetais jamais ce qui était le moins cher, mais j’essayais d’en tirer la meilleure valeur que j’y trouvais. Je ne voulais pas trop payer pour quoi que ce soit.

Cela me semblait bien en général. J’aimais le fait que je conservais mon argent et que je le faisais durer. Je répondais à mes besoins de façon satisfaisante.

Même quand mes revenus ont augmenté et que je pouvais m’offrir une meilleure qualité, cette habitude a continué pendant un temps.

Reconsidérer la valeur

Un jour où je me promenais dans une librairie, et je suis tombé sur une histoire de Donald Trump. Il remarquait qu’il avait l’habitude d’être très conscient des valeurs (autrement dit, radin) tout comme moi quand j’achète des vêtements. C’était il y a longtemps, donc je vais paraphraser l’histoire du mieux que je m’en souviens.

Donald pensait que c’était du gâchis de dépenser 1000$ pour une paire de chaussures quand une paire à 100$ faisait bien l’affaire. Il en va de même pour les costumes chers. Mais il pouvait facilement s’offrir les objets les plus chers, donc un jour il a décidé d’acheter une paire de ces chaussures incroyablement chères. Pour aller droit au but, il les a trouvées d’une qualité incroyablement supérieure de bien des façons qui le surprirent beaucoup, à tel point qu’il s’est demandé si elles n’étaient peut-être pas le meilleur choix depuis le début.

Cette histoire a résonné en moi pour une raison ou une autre. Cela m’a rendu curieux. J’ai commencé à me demander si certains des objets les plus chers que je dénigrais pouvaient en fait être meilleurs sur le long terme.

J’ai dû admettre que beaucoup d’objets pas chers que j’avais achetés en accord avec mon état d’esprit conscient de la valeur des choses n’avaient souvent pas duré très longtemps. Les chaussures pas chères que j’achetais me lâchaient toujours au bout de 6 à 12 mois. C’était assez impressionnant si elles tenaient toute une année. Les appareils pas chers lâchaient généralement dans leurs premières années si je les utilisais régulièrement, parfois même avant. J’ai fini par balancer de nombreux objets pour les remplacer. Chaque année ou tous les deux ans je devais acheter une nouvelle montre. Je me demande si ces trucs pas chers ont été intentionnellement créés pour lâcher au bout d’un certain temps…

J’ai également remarqué qu’il y avait d’autres domaines de ma vie où je n’étais pas aussi radin, et j’ai remarqué que j’avais obtenu de meilleurs résultats dans ces domaines.

Par exemple, un domaine où je n’étais pas radin était l’équipement informatique. À l’université j’avais acheté le meilleur PC que je pouvais m’offrir, un 486-DX 50mhz avec 250MB de disque dur et un écran Super VGA. Je pense que je l’avais payé 2500$ (en cash, pas à crédit), ce qui était beaucoup d’argent pour moi à l’époque. J’aurais pu dépenser moins de 1000$ pour une machine correcte. J’ai également dépensé une fortune pour un pack de développeur Borland C++ au lieu du Turbo C++ bien moins cher.

Quand j’ai eu un travail contractuel comme programmateur de jeux pendant mon dernier semestre d’université, tous les ordinateurs de la compagnie de jeux étaient plus lents que le PC que j’avais à la maison. Grâce en partie à mon ordinateur plus rapide, j’ai programmé quatre jeux pendant l’université, qui ont été édités dans un pack arcade Windows peu après mon diplôme. Entre mes paiements contractuels et les royalties à venir, j’ai estimé que j’avais gagné environ 50$ de l’heure pour ce travail de programmation, ce qui était beaucoup d’argent pour un étudiant. Mon PC plus rapide a été plus que rentabilisé. Si j’avais essayé d’économiser de l’argent et d’en tirer une meilleure « valeur », j’aurais certainement subi un retour de flammes. Je n’aurais pas été aussi productif en travaillant de chez moi, donc j’aurais pu passer à côté de cette opportunité.

En réfléchissant à mes diverses expériences de consommateur, j’ai commencé à me demander si je n’avais pas été globalement trop radin. Peut-être que je passais à côté d’autres opportunités en me concentrant trop sur le fait d’économiser de l’argent.

Comprendre la valeur à l’échelle d’une vie

Plus tard dans ma vie j’ai commencé à faire des expériences. Je me suis dit que je pouvais me permettre de dépenser un peu plus d’argent pour les besoins de base, ne serait-ce que pour satisfaire ma curiosité vis-à-vis de la différence de qualité.

Au lieu d’acheter des chaussures à 30$ ou moins, j’achetais des chaussures qui en valaient plus de 90. Cela signifiait que je pouvais m’offrir des chaussures qui étaient faites sans matériaux d’origine animale (des chaussures végétariennes, autrement dit). C’est les chaussures les plus durables que j’aie jamais achetées. J’ai une paire de tennis qui ont 4 ou 5 ans maintenant, et je les porte souvent. Elles commencent à avoir l’air fatiguées, mais elles sont toujours dans un état correct. Une paire de sandales à 90$ que j’avais achetée en même temps a encore l’air presque neuve. Je vais probablement m’en servir encore 10 ans sinon plus.

À ma plus grande surprise, ces achats « extravagants » m’ont en fait permis d’économiser de l’argent sur le long terme. Si je m’en étais tenu aux options moins chères, j’aurais acheté entre 5 et 10 paires de tennis et probablement quelques paires de sandales pendant tout ce temps.

Acheter ce que vous voulez vraiment ou faire des compromis

À quelle fréquence achetez-vous ce que vous voulez vraiment, réellement, quel que soit le prix ? Faites-vous régulièrement des compromis et des sacrifices vis-à-vis de ce que vous voulez pour prendre quelque chose de moins cher ?

Qu’arriverait-li si vous cessiez de vous tracasser pour le prix et que vous commenciez à acheter exactement ce que vous vouliez, quel que soit le prix ?

Quand Erin et moi avons emménagé dans notre maison actuelle il y a deux ans, nous avons acheté de nouveaux meubles. Au lieu de prendre moins cher ou de chercher la meilleure valeur possible, nous avons décidé d’identifier ce que nous voulions vraiment, quel que soit le prix, et tant que nous pouvions nous l’offrir, nous l’avons acheté. Heureusement, nous n’avons pas eu de mal à tomber d’accord sur chaque élément, car nous avons les mêmes goûts en matière de meubles.

Nous n’avions pas des liquidités illimitées, donc nous nous sommes accordé un budget meubles, et une fois qu’il a été à sec, nous n’achèterions plus de meubles pendant un moment. Si cela signifiait que nous nous ne pouvions pas acheter tous les meubles que nous voulions, ça nous allait. Nous nous disions que nous préférions avoir moins de meubles et n’acheter que les éléments que nous voulions vraiment, et ne pas remplir notre maison de compromis. Nous pourrions toujours acheter plus de meubles plus tard une fois nos liquidités remontées.

Dans un magasin de meubles nous avons acheté la table de dîner la plus chère avec un marbre magnifique sur le dessus. Nous avons aussi acheté un de leurs plus chers ensembles pour chambre à coucher avec le tout meilleur matelas que nous avons testé. Le commercial payé à la commission qui nous a aidés a pratiquement eu un orgasme. Nous l’avons surpris en train de dire tout excité à un de ses collègues « Ces gens-là achètent tout ce qu’il y a de plus cher ! »

C’était la première fois que nous achetions le type d’ameublement que nous voulions vraiment – sans compromis. Si un objet coûtait 500$ de moins qu’un objet comparable qui nous semblait un peu mieux, nous dépensions plus et achetions l’objet que nous préférions, quel qu’en soit le prix.

Nous ne pouvions pas nous permettre de meubler toute notre maison de cette façon sans faire descendre nos liquidités à un niveau vraiment inconfortable (ou sans nous endetter), donc nous avons laissé des coins dans notre maison très peu meublés. Si nous avions acheté des meubles en utilisant notre état d’esprit centré sur la valeur, nous aurions facilement pu meubler et décorer toute la maison, mais elle aurait été remplie de compromis.

C’était une expérience très intéressante pour moi. Quand les meubles ont été livrés et installés chez nous, j’ai remarqué que c’était une sensation très différente de ce dont j’avais l’habitude avec tous nos vieux meubles de seconde main. J’ai vraiment apprécié ça. J’en étais très reconnaissant. En plus, j’avais pour habitude de détester aller acheter des meubles (ou quoi que ce soit d’autre dans le même ordre d’idées), mais j’ai absolument adoré cette expérience de shopping. Le commercial l’a certainement adoré lui aussi. 😉

Aujourd’hui je me suis assis à notre table à manger et je n’ai pu que remarquer à quel point c’était une belle table. Même si nous l’avons achetée il y a deux ans, je ne l’ai jamais tenu pour acquis. Je dis encore de temps en temps à Erin à quel point cette table est super. Cela me surprend. J’aurais pensé que depuis le temps, mon enthousiasme pour cette table se serait éteint, mais ce n’est pas le cas. Vous vous dites sûrement que je dois m’être habitué à cette table. Mais non. Je me sens reconnaissant chaque fois que je m’y assois.

Il en va de même pour les meubles de notre chambre. Notre lit est si incroyablement confortable, et je dors tellement bien dedans. Je me sens super bien quelle que soit la position dans laquelle je dos. Nous avons toujours notre matelas précédent dans notre chambre d’amis (un achat de « valeur ») et je ne peux plus y dormir. Il ne me convient simplement pas. Je dis encore à Erin à quel point j’adore notre nouveau lit même s’il n’est plus nouveau. Quand nous nous allongeons pour dormir, je m’exclame souvent « J’adore ce lit ! »

Comme je l’ai mentionné dans mon article précédent, nous avons récemment acheté de nouveaux meubles. Là encore, nous avons décidé de prendre ce que nous voulions – pas de compromis ! Nous sommes retournés au même magasin de meubles et nous avons acheté un nouveau canapé, quelques fauteuils inclinables, et quelques petites tables. Le canapé remplace un canapé vieux de 13 ans qui tombait en pièces, et les fauteuils inclinables remplissent un de ces coins qui était globalement vide depuis deux ans. À un moment nous avons essayé de nous décider entre deux différents types de fauteuils inclinables. Le fauteuil A valait 400$ et était confortable et convenait très bien, je lui donnais 16/20. Le fauteuil B valait 550$, mais il était bien plus confortable pour moi. Nous avons acheté deux fauteuils B sans trop réfléchir à la différence de prix. C’était le tout meilleur fauteuil inclinable que nous avons trouvé.

Nous avons mis ces fauteuils dans un coin où l’on peut s’asseoir dans notre grande chambre. Je les adore. Ils sont tellement confortables et cosy. Je souris chaque fois que je passe devant. Le repose-tête peut même être ajusté dans deux positions différentes. Une position est bonne pour la relaxation ; l’autre est bonne pour la lecture.

De la même manière, nous avons acheté le canapé en trois parties le plus cher du magasin. Je l’apprécie chaque fois que je m’assois dedans. Erin et les enfants l’aiment beaucoup aussi.

Quand j’avais pour habitude de faire des compromis et de faire des achats basés sur la valeur, je n’avais jamais ces fortes sensations d’appréciation et de gratitude quand les meubles étaient chez moi. Pourquoi devrais-je être reconnaissant pour une chose que je ne voulais pas réellement ? Si l’objet était juste pas mal mais pas super, je finissais par le tenir pour acquis. C’était simplement une chose que je possédais.

Mais quand j’achète ce que je veux vraiment, quel que soit le prix, je ressens un lien spécial avec cet objet. C’est bon de l’avoir. Cela donne naissance à un sentiment d’abondance. J’ai la sensation que c’est la manifestation de mes désirs, pas un achat de consommateur.

Profiter de l’abondance

À quoi pensez-vous que cela ressemble de vivre dans une maison pleine de choses que vous voulez réellement ? Eh bien, je vais vous le dire. C’est merveilleux. On se sent en pleine abondance. Chaque fois que je marche dans ma maison, c’est comme si les meubles me transmettaient des affirmations positives. « Tu peux satisfaire tes désirs. » « Tu mérites l’abondance. » « Tu as du succès. » « La vie est belle. »

Comparez cela avec le fait de vivre dans un endroit plein de compromis. Des messages mitigés sont transmis dans ce cas-là. « Tu es une personne qui stagne. » « Tu ne peux pas toujours obtenir ce que tu veux. » « Tu as besoin de mettre de l’argent de côté. » « Espèce de rapiat à la con ! »

Maintenant, pensez-vous que l’environnement dans lequel vous vivez jour après jour fait une différence ? Aucun doute là-dessus.

Quand je me balade chez moi et que j’ai toutes ces bonnes sensations, c’est très motivant. Ma vie me semble pleine d’abondance. Je me sens plus créatif. Je suis plus motivé pour apporter une contribution. Quand je sens que l’univers me soutient avec tant d’amour, je me sens naturellement enclin à le rendre aux autres.

L’ancienne façon de faire était plus stressante. Ma maison me semblait confortable mais il manquait quelque chose. Au lieu d’apprécier ce que j’avais, je souhaitais secrètement pouvoir le remplacer par quelque chose de mieux. Il y avait ce sentiment sourd d’incomplétude.

Ma maison n’est pas parfaite. Il y encore de vieux trucs qui me donne des sensations mitigées ici ou là, mais je procède à une transition graduelle pour m’en débarrasser, et c’est bon de le faire.

Cette expérience m’a fait davantage comprendre pourquoi tant de gens à fort succès ont des maisons et des bureaux fastueux. Ils créent et vivent simplement ce qu’ils désirent – sans compromis. Quand ils ont ce qu’ils veulent, cela les aide à profiter d’un état de plus grande abondance, où ils peuvent trouver plus de ressources et de créativité.

D’un autre côté, si vous vivez et travaillez dans un environnement qui ne correspond pas à ce que vous voulez réellement, vous vous envoyez un message différent. Vous proclamez que la vie est limitée et que vous êtes impuissant à satisfaire vos désirs. Vous vous installez dans une chose dont vous ne voulez pas vraiment. Est-ce que cela va mener au bonheur ? Non, cela va toujours tourner court.

Il y a des années j’aurais pensé que payer très cher pour avoir ce qu’il y a de meilleur était un énorme gâchis. J’avais de gros problèmes avec les gens qui vivaient comme ça. Comment osaient-ils vivre dans le luxe pendant que tant d’autres gens ne pouvaient même pas répondre à leurs besoins fondamentaux ? C’était vraiment cruel et méchant ! Mais maintenant je vois cela sous un tout nouveau jour. Je reconnais que le compromis est hors d’alignement avec le principe de l’Amour. Ce n’est pas dans la nature de la vie de renier nos désirs, mais nous avons toujours le pouvoir de vivre dans le déni personnel en suivant nos croyances. Pour vous aligner totalement avec le principe de l’Amour, vous devez découvrir ce que vous voulez vraiment et vous donnez la permission de vous y connecter.

Relâcher vos blocages vers l’abondance

Est-ce que cela vous embête que les gens qui vivent dans le luxe soient capables d’une plus grande générosité que vous ? (Cela m’embêtait énormément.)

Qu’est-ce que cela fait de savoir que ces personnes peuvent donner des millions (parfois des milliards) de dollars à des œuvres de charité sans sacrifier quoi que ce soit qu’ils désirent vraiment ?

Pouvez-vous faire cela ?

Êtes-vous sûr que ce genre de personnes aurait atteint le même niveau de don s’ils niaient davantage leurs désirs ? Prétendez-vous qu’ils puissent faire sans certains luxes pour pouvoir donner plus ?

Avez-vous déjà envisagé que ce type de réflexion puisse être un symptôme de votre propre manque d’abondance ? Avez-vous déjà pensé que la capacité de donner autant puisse venir du fait qu’ils ont dépassé le déni et le compromis ? Est-il possible de satisfaire tous vos désirs personnels et de devenir hyper-généreux dans le même temps – sans compromis ? Est-il possible qu’une pensée basée sur le soit-soit puisse saboter vos tentatives d’atteindre le moindre de ces objectifs ?

Le désir est une chose très personnelle. Faites attention de ne pas vous comparer aux autres. Bill Gates peut désirer un manoir à 40 millions de dollars, pendant que Warren Buffett vit très bien dans une maison modeste. Évidemment ils peuvent tous les deux s’offrir n’importe quel genre de maison sur cette planète, mais leurs désirs sont différents.

Comment vous offrir ce que vous voulez vraiment

Je suppose que LA grande question que vous pourriez vous poser est : Comment est-ce que je peux arriver à m’offrir ce que je veux ?

Et si ce que vous voulez coûte beaucoup plus que ce que vous pouvez dépenser ?

Je ne vous suggère pas de vous endetter et de vivre au-dessus de vos moyens. Voici ce que je recommande :

Faire quelques achats pour commencer. Quand vous faites un achat-clé, ayez la volonté de dépenser ce qu’il faut pour obtenir ce que vous voulez réellement. Achetez moins de choses, mais achetez de la top qualité.

Élevez vos standards pour chaque achat individuel. Demandez-vous « Qu’est-ce que j’achèterais si l’argent n’était pas le problème ? Qu’est-ce que j’achèterais si je pouvais m’offrir n’importe quoi ? Qu’est-ce que je veux vraiment, quel que soit le prix ? »

Soyez clair quant à vos véritables désirs. Oubliez le prix pour un moment. Admettez personnellement ce que vous voulez vraiment. Restez dans cette haute vibration d’accomplissement et d’abondance, et éloignez-vous de cette vibration basse de compromis et de manque.

Au lieu d’acheter trois trucs qui sont des compromis, mettez vos ressources en commun pour acheter une seule chose que vous voulez réellement, et faites sans les deux autres éléments pendant un temps. Au moins tant que vous ne pouvez pas vous offrir ce que vous voulez réellement là aussi.

Supposez que vous voulez acheter un nouveau téléphone. Quel téléphone et quel forfait choisiriez-vous si vous gagniez un concours qui vous garantissait de choisir le téléphone que vous voulez avec un forfait gratuit à vie ?

Quand vous pensez à un achat à faire, commencez par oublier l’argent. N’essayez pas de déterminer la valeur en termes de caractéristiques de prix. À la place, voyez si vous pouvez identifier le meilleur élément en accord avec vos désirs. Si vous pouviez claquer des doigts et avoir ce que vous désirez gratuitement, qu’est-ce que cela serait ? Parfois vous allez choisir un des objets les plus chers sur le marché, mais d’autres fois l’objet qui répond le mieux à vos désirs sera un modèle plus simple et moins cher.

Comment puis-je me l’offrir ?

Une fois que vous avez identifié ce que vous voulez vraiment, alors prenez note du prix. Si vous pouvez facilement vous l’offrir, allez-y et achetez-le. C’est ce que vous voulez après tout. Ne vous bloquez pas. Ne soyez pas radin. À quoi pensez-vous que sert l’argent de toute façon ? Pensez-vous que vous serez plus heureux dans la vie en ayant les yeux rivés sur le solde de votre compte en banque ?

Si s’offrir l’objet désiré semble être un défi financier, alors demandez-vous, « Comment est-ce que je peux m’offrir ça ? » Est-ce vraiment hors de vos moyens, ou est-il possible que vous puissiez l’acheter ? Si vous trouvez une façon intelligente de vous offrir cet objet, alors faites-le. Ne vous retenez pas.

Pouvez-vous vous permettre de vous offrir cet élément en faisant un vide-grenier pour vous débarrasser de vos vieilleries ? Pourriez-vous passer plus de temps au travail ? Pourriez-vous vous jeter sur une opportunité que vous aviez laissée de côté ? Pourriez-vous trouver un moyen de créer et de fournir plus de valeur, en boostant ainsi vos revenus ? Pourriez-vous acheter cet objet de façon créative, comme en faisant du troc ?

Ne soyez PAS obsédé par le prix de l’objet. Ne vous souciez PAS du fait que ce soit ou non une bonne valeur par rapport à vos revenus.

Soyez plutôt obsédé par votre désir. Ayez l’intention d’acheter l’objet facilement. Imaginez qu’il est déjà à vous. Visualisez-vous en train de l’utiliser. Soyez-en reconnaissant par avance. Pensez à quel point vous allez l’apprécier.

Si vous le faites bien et que vous évitez de vous bloquer, vous découvrirez que quelque chose d’assez incroyable arrive. L’argent dont vous avez besoin va simplement arriver dans votre vie. Une nouvelle opportunité pourrait se présenter et faciliter le gain de cet argent. L’objet lui-même pourrait entrer dans votre vie par un changement inattendu de situation. L’item pourrait être en solde, et devenir abordable pour vous.

Soyez attentif aux synchronicités liées à cet objet. Suivez-les.

Le désir fonctionne comme un aimant. Une fois que vous vous connectez à vos désirs, permettez-les de se manifester. Ne vous bloquez pas en revenant à des pensées de manque. Ne partez pas du fait que vous ne pouvez pas avoir ce que vous voulez. N’envisagez pas de vous habituer à un objet de remplacement qui serait moins désirable. Sachez que ce que vous voulez vient déjà vers vous.

À l’échelle de l’univers, il n’y a aucune différence entre un objet à 10 € et un objet à 10 000 €. La raison pour laquelle l’objet à 10 000 € semble plus difficile à manifester est simplement vos croyances. Vous croyez que c’est plus difficile à manifester, donc ça l’est.

Commencer petit

Commencez par des achats qui vous demandent un petit effort mais que vous pouvez vous offrir facilement. Commencez par des achats qui ne feront pas un grand trou dans vos finances.

Quand vous sortez manger, commandez ce que vous voulez vraiment, quel que soit le prix. Si vous voulez un hors-d’œuvre, une boisson et un dessert avec votre plat, prenez-les. Habituez-vous à commander à la carte sans même regarder les prix.

Quand vous allez faire des courses, achetez ce que vous voulez réellement, même si cela fait un peu monter la facture. Remplissez votre cuisine avec les aliments les plus sains et les plus goûteux. Achetez moins d’aliments si vous le devez, mais ne vous contentez pas de cochonneries simplement pour économiser quelques euros. Si vous achetez moins cher, vous aurez des chances de manger beaucoup de produits à base de blé, de maïs et de soja avec divers goûts ajoutés. Éviter les aliments étranges qui ajoutent des goûts naturels, des goûts artificiels, du sucre, du sel, et des colorants pour qu’ils aient l’air plus appétissants et aient meilleur goût que la bouillie à partir desquels ils sont faits. Les aliments pas chers créent une illusion de variété, vous trompant pour vous que vous ayez une alimentation très limitée et malsaine. Dépensez plus pour des produits bio et frais et profitez d’une véritable variété. Qu’est-ce que vous achèteriez si vous aviez vos courses prépayées ?

Les éléments pas chers ont une bonne raison de ne pas être chers. La qualité a été sacrifiée pour abaisser les coûts, et le packaging créatif fait qu’il a l’air de meilleure qualité qu’il ne l’est réellement. Par exemple, si vous achetez du vinaigre blanc normal sur l’étagère du magasin (le moins cher que vous pouvez trouver), soyez conscient que vous achetez un produit qui est en fait constitué d’un dérivé de goudron de houille. Servez-vous-en pour nettoyer votre maison, mais n’ingérez pas ce genre de produit si vous avez un minimum d’intelligence. Il en va de même quand vous achetez des produits pas chers qui incluent « vinaigre » dans les ingrédients, comme les ketchups et sauces salade pas chers. N’achetez que de la vraie nourriture. Si vous ne pouvez pas vous permettre d’acheter de la vraie nourriture, faites-la pousser vous-même pour pas cher.

Quand vous achetez des vêtements, privilégiez la qualité sur la quantité. Prenez des vêtements qui sont durables, qui vous vont, et qui font bien sur vous, même si vous devez payer plus pour ça. Si vous choisissez ce qui n’est pas cher, vous allez le payer sur le long terme.

Si vous n’êtes jamais allé acheter de la super qualité avant, cela pourrait être un peu inconfortable au début. Mais tentez-vous-y. Cela devient plus facile avec le temps.

!une fois plus à l’aise avec les petits achats, faites un peu monter les enchères. Continuez à progresser vers de plus gros objets. Conditionnez-vous graduellement à croire que vous pouvez vous offrir tout ce que vous voulez.

Appréciation et gratitude

Quand vous obtenez ce que vous voulez, recevez-le avec gratitude. Prenez le temps de l’apprécier. Appréciez-le totalement.

Envoyez-vous le message que vous pouvez avoir tout ce que vous voulez. Vous devez simplement l’identifier et le clamer.

C’est comme ça qu’on vit en harmonie avec l’abondance.

Crédits photo : © Bank-Bank – Fotolia

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Un commentaire

  • Emilof dit :

    MERCI !!!!!!
    Merci Olivier pour cet article très intéressant. J’ai téléchargé ton livret, “vivez la vie de vos rêves grâce à votre blog” : SUPER !!!!!
    Excellente continuation à toi et à très vite !!!

    Emilof

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