Le développement personnel pour les gens intelligents

Comment solliciter le consentement émotionnel ?

Comment solliciter le consentement émotionnel ?Dans mon précédent article, j’ai abordé l’importance du consentement émotionnel.

Dans celui-ci, je vais partager comment solliciter le consentement émotionnel lorsque vous souhaitez avoir un entretien à cœur ouvert avec quelqu’un.

C’est assez simple en termes de mots. Toutefois, l’intention est ce qui compte le plus.

Vous pouvez commencer en vous exprimant comme suit :

  • Je veux te faire part de mes pensées et de mes sentiments à propos de ___.
  • Quelque chose me tracasse vraiment et j’aimerais en discuter avec toi.
  • Je me sens stressé(e), inquiet(e), anxieux(se), ____.
  • Je suis bloqué(e) sur ____.
  • J’aimerais avoir de l’aide par rapport à ___.
  • J’ai vécu une expérience très difficile il y a quelque temps.
  • Il y a quelque chose que tu devrais savoir sur moi.

Puis enchainez avec :

  • Est-ce que c’est le bon moment ?
  • Pouvons-nous avoir ce genre de discussion ?
  • Veux-tu en parler ?
  • Est-ce que cela te convient que je t’en parle ?
  • Es-tu disposé à en entendre parler maintenant ?
  • Quand serait-ce un bon moment pour en parler ? (Si ce genre de discussion fait déjà partie intégrante de votre relation, il y a donc au moins un certain pré-consentement)
  • J’ai besoin d’exprimer mes sentiments à quelqu’un. Peux-tu m’écouter ?

Et si l’autre personne y consent, vous pouvez avoir ce genre de discussion.

Il est également important de laisser à la personne la liberté d’accorder ou de décliner son consentement émotionnel, de demander des éclaircissements, et d’honorer son choix si elle donne suite à ce type de discussion :

  • Ce n’est pas le bon moment. Pourquoi pas dans ____ ?
  • Je ne suis pas en mesure de le faire. Peut-être devrais-tu en parler avec ____ à la place ?
  • Jusqu’où souhaites-tu aller dans cette discussion ?
  • As-tu besoin d’un certain type de réponse ?
  • Cherches-tu de l’empathie et de la compréhension, une solution à un problème, les deux, ou autre chose.
  • Malheureusement, je suis trop fatigué/distrait pour le faire maintenant, donc je ne pense pas pouvoir être un bon auditeur en ce moment. J’espère que tu comprends. Que penses-tu de ____ ?
  • Est-ce une discussion qui va durer 20 minutes ou 2 heures ?
  • Si je ne suis pas disponible, que feras-tu à la place ?
  • Quelle est ton intention pour une telle conversation ?

Ces points ne sont là que pour vous donner des exemples.

Il est préférable d’utiliser vos propres mots et de les adapter à la situation ainsi qu’à ce que vous ressentez.

Le plus important ici, c’est que vous invitiez l’autre personne à entrer librement dans une discussion ou une connexion émotionnelle avec vous.

N’exigez rien ! Ne supposez pas que vous avez droit à quoi que ce soit !

N’essayez pas de donner l’impression à l’autre personne qu’elle aurait tort de refuser.

Donnez-lui l’espace nécessaire pour dire « Oui » ou « Non ».

Comment solliciter le consentement émotionnel ?

Optez pour l’approche de l’abondance et non pour celle de la pénurie, même si vous vous sentez émotionnellement dans le besoin.

Si vous sollicitez le consentement émotionnel d’une personne avec un objectif caché ou un certain attachement à sa réponse, vous ressentirez probablement une certaine résistance, notamment dans le ton de sa voix ou dans son langage corporel.

Les gens peuvent ressentir que vous essayez de les manipuler au lieu de leur demander honorablement de l’aide.

Certaines personnes sont très douées pour cela.

Elles comprennent qu’il peut être risqué ou épuisant de donner son consentement émotionnel, et elles estiment qu’il est préférable que l’autre personne puisse dire oui sincèrement et ne se sente pas appâtée ou piégée.

D’autres personnes pourraient certainement s’améliorer dans ce domaine, notamment en abandonnant leur attachement aux résultats et en cessant de considérer qu’elles ont des droits sur la personne dont elles demandent le soutien émotionnel.

Les cœurs se connectent mieux lorsqu’ils se choisissent librement, et non lorsque l’un d’entre eux tente de manipuler ou de contrôler l’autre.

Article original écrit par Steve Pavlina.

Il existe des situations dans lesquelles recevoir un NON n’est pas une fin en soi (il va sans dire que dans le cas d’un rapport sexuel, un NON est un NON et rien d’autre).

En effet, dans certaines situations, vous pouvez changer un NON en OUI pour peu que vous sachiez comment vous y prendre.

C’est exactement cela que je vous invite à découvrir dans la vidéo complémentaire ci-dessous.

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