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Il nous arrive à tous de vivre des passages à vide, ces moments où le sol semble se dérober sous nos pieds. Une séparation douloureuse, un échec cuisant, une période de doute ou la sensation que la vie ne tourne pas dans le bon sens. Face à cela, la tentation est grande de se refermer, de se dire que nous n’avons vraiment pas de chance, de se demander pourquoi c’est si dur. Et c’est normal : personne n’aime souffrir, encore moins sans comprendre pourquoi.
Mais il existe une autre voie. Elle ne nie pas la difficulté, elle ne fait pas semblant que tout va bien. Au contraire, elle invite à regarder les choses autrement, avec plus de douceur, plus de recul, et surtout plus de sens. Et si ces épreuves, aussi douloureuses soient-elles, n’étaient pas des obstacles insensés mais des tremplins déguisés ? Et si, en changeant notre regard sur ce qui nous arrive, nous pouvions transformer ces périodes de turbulence en opportunités précieuses de croissance et d’évolution personnelle ?
Ce que je vous propose ici, ce n’est pas une solution miracle, ni une philosophie en kit. C’est une invitation à reconsidérer la place de la difficulté dans notre vie. Parce que oui, il est possible de transformer ses épreuves en opportunités, non pas en les supprimant, mais en leur donnant un sens nouveau.
Note : cet article a été écrit par Julien Loboda du blog Académie Investir et Réussir.
Donner un nouveau sens à ce qui nous arrive
La différence entre accepter et subir
Quand quelque chose de difficile nous tombe dessus, notre premier réflexe, bien souvent, c’est de résister. On serre les dents, on tient bon, on fait comme si… Mais au fond, une partie de nous lutte. Parce que « accepter » est souvent confondu avec « subir », alors qu’en réalité, ce sont deux choses très différentes.
Subir, c’est rester figé, impuissant, parfois résigné. C’est laisser l’épreuve nous emporter, sans rien pouvoir en faire. Accepter, au contraire, c’est poser un regard lucide sur ce qui est là, aussi inconfortable soit-il, et décider de ne plus gaspiller notre énergie à vouloir que ça soit autrement.
Accepter, ce n’est pas aimer ce qui se passe, ni s’y résigner. C’est dire : « Voilà ce que je vis. C’est là. Maintenant, qu’est-ce que j’en fais ? ». C’est un point d’ancrage.
En cessant de lutter contre la réalité, même si elle est dure à avaler, nous nous libérons d’une couche de souffrance supplémentaire : celle de la résistance. Et c’est souvent à partir de là qu’un espace intérieur commence à s’ouvrir, comme une respiration. Ce n’est pas confortable tout de suite, mais c’est vivant.
En quoi ce regard peut transformer notre quotidien
Changer de regard sur les difficultés, ça ne transforme pas les faits, mais ça transforme profondément la manière dont nous les vivons. Prenons un exemple simple. Imaginez une journée où tout va de travers :
- Le réveil qui ne sonne pas,
- Un conflit au travail,
- Un imprévu qui bouscule vos plans.
Si vous vous accrochez à l’idée que « rien ne devrait se passer comme ça », vous allez passer la journée sous tension. En revanche, si vous vous dites : « Ok, ce n’est pas ce que j’avais prévu, mais je vais faire avec ce qui est », vous changez l’ambiance intérieure. Et ce petit basculement a un impact immense sur votre bien-être.
Ce regard différent, ce n’est pas du positivisme forcé. C’est un choix, une posture intérieure. C’est comprendre que chaque situation contient, quelque part, une possibilité d’évolution, même si elle ne saute pas aux yeux tout de suite.
Petit à petit, cela devient un réflexe : chercher ce que la situation peut m’apprendre, plutôt que m’enfermer dans ce qu’elle m’enlève. Et là, quelque chose change. La vie ne devient pas plus facile, mais elle devient plus habitable. On se sent moins victime, plus présent.
Nous commençons à donner du sens aux difficultés, à voir dans les épreuves non plus seulement des moments à traverser, mais des lieux où l’on peut grandir.

Pourquoi nous résistons à la réalité
Le besoin de contrôle et l’illusion de tout maîtriser
Nous avons tous, à des degrés divers, ce besoin de contrôle. Nous aimons planifier, anticiper, comprendre ce qui va se passer. Ça nous rassure, ça donne l’impression que la vie est un peu plus prévisible, un peu plus sûre.
Mais la réalité est souvent tout autre. Les choses dérapent, les événements ne suivent pas le scénario prévu, et c’est là que la tension apparaît. Cette tension, elle vient du décalage entre ce qu’on espérait et ce qui est.
Il faut dire que notre société valorise énormément la maîtrise. On nous apprend à « prendre en main notre destin », à « être acteur de notre vie », ce qui est précieux… mais parfois trompeur. Car au fond, il y a une part de la vie qui ne nous obéira jamais. Il y aura toujours des éléments hors de notre portée, des surprises, des pertes de contrôle.
Et plus nous nous acharnons à vouloir tout tenir, plus nous nous épuisons. Ce besoin de contrôle devient alors source de stress, de frustration, voire de désespoir, quand les choses nous échappent. Et elles finissent toujours par le faire, d’une manière ou d’une autre.
Reconnaître cette part d’imprévisible, ce n’est pas abandonner, c’est se réconcilier avec une vérité plus vaste. C’est admettre que la vie n’est pas une ligne droite, mais un courant avec ses remous, ses détours, ses élans. Et plus nous luttons contre ce courant, plus nous nous blessons. À l’inverse, plus nous apprenons à composer avec ce qui se présente, plus nous découvrons une forme de souplesse intérieure qui fait toute la différence.
La frustration de vouloir que les choses soient différentes
Quand on refuse ce qui est, on entre dans un dialogue intérieur épuisant.
On se dit :
- « Ça ne devrait pas arriver »,
- « Ce n’est pas juste »,
- « Pourquoi moi ? ».
Et cette rumination constante, elle nous enferme. Elle ne change rien aux faits, mais elle alimente une forme de colère, de rancœur, d’amertume. Nous nous accrochons à une réalité alternative, celle que nous aurions voulu vivre, et nous oublions de faire avec celle que nous avons devant nous.
Cette frustration, c’est une forme de résistance émotionnelle. Elle surgit quand nous voulons que la vie suive un plan précis, sans heurts, sans surprises. Or, cette attente crée de la déception presque à coup sûr. Et c’est dans cette déception répétée que naît un mal-être plus profond : celui de ne pas arriver à vivre pleinement ce qui est, parce qu’on reste figé dans ce qui aurait pu être.
Mais si nous parvenons, même doucement, à accueillir les choses telles qu’elles sont, sans renoncer à nos rêves pour autant, nous pouvons créer une forme de paix intérieure. Nous nous offrons la possibilité d’avancer, même quand tout ne se passe pas comme prévu. C’est un changement de posture subtil, mais profondément libérateur.
Comment cette résistance amplifie notre souffrance
Il y a la douleur, et il y a ce que nous faisons de cette douleur. Bien souvent, ce n’est pas tant l’épreuve elle-même qui nous écrase, mais la manière dont nous y réagissons. La peur, le refus, le ressassement… tout cela vient intensifier ce que nous ressentons. C’est comme si, à la blessure initiale, nous ajoutions des couches de tension, d’anxiété, de colère.
En psychologie, nous parlons parfois de la « seconde flèche ». La première, c’est l’événement douloureux lui-même. La seconde, c’est tout ce que nous ajoutons autour : les pensées négatives, la culpabilité, la résistance. Et souvent, c’est cette seconde flèche qui fait le plus de dégâts. Elle nous empêche de respirer, de prendre du recul, de trouver des ressources.
Apprendre à reconnaître cette résistance, c’est déjà commencer à s’en libérer. Cela ne veut pas dire que nous ne ressentirons plus rien ni que nous accepterons tout avec le sourire. Mais cela permet de vivre les choses avec un peu plus de clarté, un peu plus de douceur. Et cette douceur envers soi-même, dans les moments d’épreuve, est peut-être le premier pas vers une transformation plus profonde.

Transformer les épreuves en leviers d’évolution
Comprendre que chaque expérience joue un rôle
Quand nous sommes en plein cœur d’une tempête, il est difficile d’imaginer que cette épreuve pourrait avoir un sens. Nous voyons surtout ce qui s’effondre, ce que nous perdons, ce qui fait mal. Mais avec le recul (parfois beaucoup plus tard) nous nous rendons compte que certaines épreuves ont agi comme des tournants. Qu’elles nous ont poussés à nous repositionner, à changer de direction, à aller chercher une force intérieure que nous ne soupçonnions même pas.
Ce n’est pas une idée confortable, et encore moins une généralité absolue. Il ne s’agit pas de dire que « tout arrive pour une raison », comme une formule toute faite. Mais plutôt de reconnaître que, souvent, dans ce que nous traversons, il y a un enseignement latent, une occasion de croissance, même si elle ne se révèle pas immédiatement.
Chaque expérience (même très douloureuse) joue un rôle dans notre cheminement. Elle nous confronte, nous ébranle, nous questionne. Et c’est dans cette déstabilisation que quelque chose de neuf peut émerger. On se réinvente, on remet en question nos priorités, nos certitudes, parfois même notre identité. Et ce mouvement, aussi inconfortable soit-il, est profondément transformateur.
Les difficultés comme tremplins de croissance personnelle
Il y a des moments dans la vie où l’on a l’impression de toucher le fond. On pense qu’on ne s’en relèvera pas. Et pourtant, ces mêmes moments deviennent parfois les fondations de quelque chose de plus solide, de plus vrai. Un peu comme si la vie nous invitait à nous dépouiller de ce qui n’était plus juste, pour reconstruire sur un socle plus authentique.
Les épreuves, quand nous ne nous y accrochons pas comme à une identité (« je suis celle ou celui à qui il est arrivé ça »), peuvent devenir des tremplins.
Elles nous obligent à :
- Sortir du pilotage automatique,
- Ralentir,
- Écouter vraiment ce qui se passe en nous.
Elles nous apprennent l’humilité, la résilience, l’attention à ce qui compte vraiment.
C’est là que nous commençons à grandir à travers les obstacles. Non pas malgré eux, mais grâce à ce qu’ils éveillent en nous. Grâce à cette capacité de rebondir, de s’adapter, de rester debout même quand le vent souffle fort. Nous découvrons alors une force tranquille, une stabilité intérieure qui ne dépend plus uniquement de ce qui nous entoure.
Exemples concrets : échec, rupture, perte d’emploi
Prenons l’échec, par exemple. Il est souvent perçu comme une fin, un arrêt brutal, un verdict. Mais il peut devenir un terrain d’apprentissage inestimable. Nous apprenons ce qui n’a pas marché, nous affinons notre vision, nous remettons en question certaines approches. Et surtout, nous développons une forme d’endurance mentale, une capacité à recommencer différemment, avec plus de maturité.
Une rupture, elle, peut ouvrir un vide terrifiant : celui de l’absence, du manque, de la solitude. Mais dans ce vide, il y a aussi de l’espace. De l’espace pour se retrouver, pour redéfinir qui nous sommes, pour apprendre à s’aimer sans dépendre d’un regard extérieur. Et souvent, ce chemin-là mène à des relations futures plus équilibrées, plus conscientes.
Quant à la perte d’un emploi, elle vient ébranler notre sécurité, notre statut, parfois même notre estime de soi. Mais elle peut aussi réveiller des envies enfouies, des talents qu’on n’avait jamais osé explorer.
Elle pousse à se poser des questions profondes :
- Qu’est-ce que je veux vraiment faire ?
- Qu’est-ce qui a du sens pour moi ?
Elle peut devenir un tremplin vers une vie plus alignée.
Dans chacun de ces cas, la douleur est bien réelle. Mais elle cohabite avec une possibilité : celle de transformer ses épreuves en opportunités. Ce n’est pas automatique, ni facile. Mais c’est possible. Et c’est peut-être l’une des formes les plus profondes de liberté : ne pas choisir ce qui nous arrive, mais choisir ce que l’on en fait.
Apprendre à accueillir ce qui est
Observer ses pensées et émotions sans jugement
Quand on traverse une épreuve, les émotions sont là, puissantes, parfois déroutantes. Colère, tristesse, peur, honte… Elles arrivent souvent en désordre, et notre premier réflexe, c’est de vouloir les faire taire. Parce qu’elles dérangent, parce qu’elles nous bousculent, ou tout simplement parce qu’on ne sait pas quoi en faire. Mais fuir ce qu’on ressent, c’est comme tenter de nager à contre-courant : on s’épuise, sans jamais vraiment avancer.
Apprendre à accueillir ce qui est, c’est d’abord apprendre à regarder ce qui se passe en nous, sans jugement. C’est observer une pensée négative comme on regarderait un nuage passer dans le ciel : elle est là, mais elle ne nous définit pas. C’est accueillir une émotion sans la censurer, sans se blâmer d’être « trop sensible » ou « pas assez fort ». Juste reconnaître : « Voilà ce que je ressens en ce moment ». Et respirer avec.
Ce regard doux, presque amical, sur notre monde intérieur est un acte profond de compassion envers soi. Il ne résout pas tout, mais il crée un espace. Un espace où nous pouvons commencer à nous réconcilier avec nous-même. Où nous cessons de lutter contre ce que nous vivons, et où nous commençons simplement à le traverser, un pas après l’autre.
Prendre du recul avant de réagir
Dans les moments intenses, notre esprit réagit vite. Très vite. Une parole blessante, une mauvaise nouvelle, un geste mal interprété, et hop : on s’emporte, on rumine, on répond à chaud. Pourtant, il suffit parfois d’un simple battement de cœur, d’un souffle, pour faire une pause. Et dans cette pause, il y a un choix. Le choix de ne pas réagir tout de suite, mais d’attendre un instant. Juste assez pour sentir ce qui se passe réellement en nous.
Ce recul ne veut pas dire se taire ou tout accepter. Il veut dire prendre soin de sa réponse. Plutôt que de réagir sur le coup de l’émotion, on prend le temps de se demander :
- Qu’est-ce qui est touché en moi ?
- Qu’est-ce que je veux vraiment exprimer ?
- Est-ce que ma réaction va apaiser ou attiser la douleur ?
Cette façon de se déposer avant d’agir demande de l’attention, oui, mais elle change profondément notre rapport aux autres, et surtout à nous-mêmes. Elle nous reconnecte à notre pouvoir d’agir avec conscience, plutôt que de subir nos réflexes. Elle permet d’agir en cohérence avec ce que l’on veut nourrir dans sa vie : la paix, la clarté, la présence.
Développer une attitude d’ouverture face aux imprévus
La vie ne se passe que rarement comme prévu. Et pourtant, nous continuons souvent à vouloir qu’elle suive nos plans, nos attentes, nos horaires. Alors, quand un imprévu survient, petit ou grand, nous le prenons comme un problème, une injustice, une faute de parcours. Et si nous essayions autre chose ? Une posture plus souple, plus curieuse, moins rigide.
Développer une attitude d’ouverture, ce n’est pas tout accepter sans discernement, ni perdre ses repères. C’est juste se dire :
- Tiens, voilà quelque chose que je n’avais pas prévu.
- Et si je le regardais autrement ?
- Qu’est-ce que ça vient m’apprendre ?
- Qu’est-ce que je peux faire avec ça ?
Cette ouverture transforme le rapport au quotidien. Elle allège, elle libère, elle donne une forme d’agilité intérieure qui permet de rebondir plus facilement.
C’est un chemin d’ajustement permanent. Mais c’est un chemin qui fait grandir. Parce que dans cette capacité à accueillir ce qui est, sans vouloir constamment que tout soit différent, nous gagnons en paix. En ancrage. Et en confiance dans notre capacité à faire face, quoi qu’il arrive.

Prenez l’habitude de voir les épreuves comme des leviers de votre vie
Cultiver une vision plus apaisée au quotidien
Pratiquer la gratitude, même dans les petites choses
Quand on traverse des moments difficiles, la gratitude peut sembler hors de propos. Comment remercier la vie quand tout s’effondre ? Et pourtant… c’est souvent dans ces instants de chaos que l’on redécouvre, presque timidement, la valeur des choses simples. Un sourire sincère, un rayon de soleil sur la peau, une parole réconfortante, un repas partagé en silence. Ces petits instants sont comme des ancrages, des bouées dans la tempête.
La gratitude, ce n’est pas un exercice naïf ou une injonction à voir le positif partout. C’est un regard, une présence. C’est poser son attention sur ce qui est encore là, malgré tout. Ce qui fonctionne, ce qui nous nourrit, ce qui nous relie. Et plus nous l’exerçons (doucement, sans forcer) plus cette posture devient naturelle. Nous ne nions pas les difficultés, mais nous ne les laissons pas tout engloutir non plus.
En remerciant, même pour l’infime, nous ouvrons une porte. Une porte vers un quotidien plus apaisé, plus habité. Et dans cette posture d’ouverture, il devient plus facile de transformer ses épreuves en opportunités, parce que nous avons appris à ne pas tout réduire à ce qui fait mal.
Renforcer sa confiance dans le processus de la vie
Il y a une chose précieuse que l’on découvre souvent après avoir traversé des tempêtes : on est encore là. Un peu changé, parfois cabossé, mais là. Et c’est cette expérience répétée (tomber, se relever, avancer autrement) qui tisse peu à peu une confiance. Pas une certitude arrogante, mais une confiance humble. Celle qui sait que même quand tout semble flou, quelque chose en nous sait marcher dans le noir.
Faire confiance à la vie ne signifie pas que nous attendions qu’elle nous serve ce que nous voulons sur un plateau. C’est plutôt accepter qu’elle suit parfois un rythme qui nous échappe, qu’elle a ses propres détours. Et dans ces détours, il y a des rencontres, des prises de conscience, des révélations que nous n’aurions jamais pu planifier.
Renforcer cette confiance, c’est cultiver en soi cette idée simple mais puissante : « Je n’ai pas toutes les réponses, mais je continue. Je fais ce que je peux, là où je suis. Et peut-être que tout cela aura du sens, même si je ne le vois pas encore. » C’est une forme de foi laïque, enracinée dans l’expérience vécue. Et c’est une grande source de paix.
S’exercer avec des pratiques simples (méditation, journaling, pause consciente)
Bien souvent, ce sont les petits gestes répétés qui transforment en profondeur. Pas besoin de tout changer du jour au lendemain. Commencer par un simple rituel, un moment à soi, suffit déjà à créer de l’espace.
Par exemple, la méditation (même quelques minutes par jour) permet de revenir au souffle, d’apaiser l’agitation mentale, de cultiver une présence attentive. Ce n’est pas une fuite, mais un retour à l’essentiel.
Le journaling, lui, est un compagnon précieux pour :
- Poser ses pensées,
- Mettre en mots ce qui nous traverse,
- Observer nos évolutions.
Écrire, sans chercher à bien faire, juste pour déposer, clarifier, alléger. C’est une forme d’écoute de soi, souvent négligée, mais extraordinairement libératrice.
Et puis il y a les pauses conscientes : ces petits instants dans la journée où l’on s’arrête, ne serait-ce que trente secondes, pour respirer, regarder autour de soi, revenir ici. C’est simple, mais c’est puissant. Car ces pauses nous rappellent que même au cœur du chaos, on peut toujours choisir de revenir à soi. D’habiter pleinement l’instant.
Ces pratiques ne sont pas des solutions miracles. Mais elles nous ancrent, nous recentrent, nous aident à traverser plutôt qu’à fuir. Et peu à peu, elles construisent en nous un socle, une stabilité douce qui nous permet d’avancer, quoi qu’il arrive.

Lorsque tout semble aller mal, le fait de pratiquer la gratitude pour ce que nous avons déjà permet de relativiser et d’aller de l’avant.
Conclusion pour changer de regard et transformer les épreuves en tremplin
Il ne s’agit pas d’aimer les épreuves. Ni de faire semblant qu’elles ne font pas mal. Il s’agit simplement d’apprendre à vivre avec ce qu’elles réveillent en nous, à avancer avec ce qu’elles nous laissent entre les mains.
C’est un chemin souvent lent, parfois inconfortable, mais profondément libérateur. Car au fond, l’essentiel n’est pas de contrôler la vie pour éviter la douleur, mais d’apprendre à danser avec elle, même quand la musique change.
Transformer ses épreuves en opportunités, ce n’est pas une formule magique. C’est un changement de regard, un choix que l’on fait chaque jour, parfois à contre-courant, parfois en tremblant, mais toujours en avançant. C’est décider que ce qui nous arrive ne sera pas une fin en soi, mais une étape vers autre chose. Vers plus de lucidité, plus de force intérieure, plus de vérité.
Alors si vous êtes dans une période trouble, si vous traversez une tempête ou si vous sentez que quelque chose en vous résiste encore à ce qui est… essayez. Essayez de vous poser, d’écouter, de vous ouvrir. Juste un peu. Et voyez ce qui se passe
Julien, du blog Académie Investir et Réussir